Insoumission. Journal 2016

créée le mardi 31 mai 2016, 12 h 27
modifiée le mardi 31 mai 2016, 23 h 18
Plieux, lundi 30 mai 2016, une heure du matin.
Je suis revenu de Béziers tout à fait résolu, puisque personne ne se décide et qu’aucun mouvement indépendant ne s’ébauche, à être candidat à la présidence de la République, l’an prochain — ou, à tout le moins, et en attendant mieux, candidat à la canditature, car  l’exigence des cinq cents signatures risque de me barrer la route.  

À l’In-nocence se prépare un communiqué spécial. Le NON en a déjà publié un et j’ai produit moi-même un tweet d’annonce, qui m’a valu de la part du Figaro (en ligne) un article où il est question du Grand Remplacement (sic) [sic].  J’ai aussi écrit aux membres du NON une lettre que voici :

« Cher Amis,

« l’expérience du “Rendez-vous de Béziers”, intéressante, mais très frustrante,  m’a convaincu : il n’y aura pas aux élections présidentielle de 2017 de candidat ou de candidate qui porte au nom de ses électeurs potentiels cette idée simple, énorme, urgente et décisive : nous ne voulons pas du Grand Remplacement, du changement de peuple et de civilisation, de l’immigration de masse, de la submersion migratoire, de la colonisation de la France et de l’Europe par l’Afrique, réplique très aggravée — car, démographique et non plus seulement militaire, économique, administrative, elle menace d’être irréversible —  de l’ancienne colonisation de l’Afrique par la France et par l’Europe. 

« Il n’y aura pas de tel candidat, alors qu’il est essentiel, et c’est bien le cas de le dire, qu’il y en ait un. Dans ces conditions ce devra être moi. C’est pourquoi je déclare officiellement ma candidature, ou plus exactement candidature à candidature, car il existe évidemment l’obstacle des cinq cents signatures à obtenir. Se trouvera-t-il en France cinq cents élus assez courageux et patriotes pour mettre en cause, peut-être, leur petit confort personnel et politique afin de donner à la France une chance de rester la France ?  

« Des obstacles, il n’y a pour ainsi dire que cela, sur mon chemin. Mais il n’est pas possible, en tout cas pas à moi, de ne rien faire, et de laisser passer sans bouger le petit doigt pour la saisir la dernière chance offerte à notre peuple, probablement, de rester maître chez lui, et même de disposer d’un territoire qu’il puisse encore dire vraiment sien. Voulons-nous être comme les Tibétains au Tibet, submergés, ensevelis sous le nombre, remplacés, et notre civilisation avec nous ? L’élection présidentielle de 2017 sera en fait un référendum autour de cette question simple :

« “Acceptez-vous que la France cesse d’être essentiellement la patrie du peuple français et de ceux qui s’y sont assimilés, ou désirent le faire ? ”». Expressément ou tacitement, tous les candidats jusqu’à présent répondent Oui, oui, nous acceptons cela, ou du moins nous y sommes résignés. J’entends être le candidat de tous les Français qui à cette question simple répondent simplement NON, avec horreur, ne serait-ce qu’en pensant à tous les sacrifices de leurs aïeux.  Il y a des moments dans la vie des peuples, comme dans celle des individus, où c’est un grand NON qui est l’affirmation suprême et qui constitue, dans l’être, le sursaut de la volonté, de l’honneur et du désir de vivre. 

« Certains jugent que le Front national remplit déjà une partie de la mission que je m’assigne. Or, d’une part il l’assume et la remplit de moins en moins, jusqu’à paraître de plus en plus souvent la renier ; d’autre part il s’en assigne beaucoup d’autres, qui n’ont rien à voir avec l’essentiel et qui écartent de lui des millions de Français. Je ne viens pas pour diviser, mais au contraire pour accroître les chances de succès des patriotes. Je tirerai, à la veille du scrutin, les leçons du rapport de forces qui se manifestera. S’il apparaît que je risque en quoi que ce soit de compromettre le succès de la candidature la moins remplaciste la mieux placée — sans doute celle de Marine Le Pen—, je me retirerai pour ne lui nuire en rien. Difficulté en cette occurrence, mes frais de campagne, ne seront pas remboursés. Il convient donc, afin que je puisse garder jusqu’au dernier moment toute ma liberté d’agir, que ces frais soient aussi peu élevés que possible. Voilà qui ne tombe pas mal, puisque le parti de l’In-nocence, dont je suis également président, milite pour la réduction draconienne, de dix à un, des frais de campagne autorisés : la contrainte et la conviction idéologique coïncident.

« Le programme de l’In-nocence, publié naguère en volume chez David Reinharc, épuisé, mais dont une nouvelle édition va paraître dans les semaines qui viennent, donne d’ailleurs toute indication sur la nature de mon programme en dehors de la question du Grand Remplacement. Mon “Avant-Projet pour Béziers” (et pour la France) — lisible ici : https://www.renaud-camus.net/journal/2016/05/08 —, en offre également une idée, plus sommaire, mais substantielle, avec ses cinquante-neuf propositions (pour l’instant). Mais c’est bien sûr autour du refus irréductible du changement de peuple et de civilisation que je vous invite, Mes Chers Amis, et mes compatriotes en général, donc, à vous unir plus que jamais, à me soutenir et à m’aider. » 

voir l’entrée du lundi 30 mai 2016 et son image dans Le Jour ni l’Heure

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