Le Jour ni l’Heure
octobre 2011

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créée le dimanche 16 octobre 2011, 11 h 06
modifiée le dimanche 16 octobre 2011, 11 h 06
Samedi 15 octobre 2011.
Sainte Térésa — 288/77. Levé à 8 h et ½. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille (à la belle après-midi, sur l’escabeau de la bibliothèque) et musée de Grenoble, fin de la série. Été avec Pierre à Fleurance avec l’ordonnance de l’ophtalmologiste pour acheter de nouvelles lunettes. Photographié trois jolies maisons. Rentrés vers midi. 50 50 70 30 12. Le Jour ni l’Heure, Grenoble, Crussol, Tournon, 28-29 juillet 2011. Autoportrait dans la salle des vents, lisant Limonov, de Carrère. Courte promenade au bois avec Pierre. Atelier, petite et grande “Dover Beach”, petit carré aux divers rouges. Communiqué pour l’In-nocence, proposé par Cassandre, repris (sur l’immolée par le feu du collège de Béziers) . “Dissidence”, “éditorial” pour le 1er numéro de la revue. Jeanne ici à 7 h pour séance de travail sur son ordinateur. Lui installe Le Monde, Flickr, L’In-nocence. Dîné de poulet, Tariquet trop moelleux et tarte aux poires. Ordinateur de Jeanne jusqu’à minuit. Journal. Couché à 1 h. »

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créée le lundi 17 octobre 2011, 10 h 16Dimanche 16 octobre 2011. Sainte Edwige — 289/76. Levés à 8 h et ¼. Chiens. Beau temps frais. Petit déjeuner de restes de la veille. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et maison à Fleurance. Agenda, deux journées. 10:48. ///  Vaisseaux brûlés, Le Jour ni l’Heure, chronologie. “Dissidence”. Le Jour ni l’Heure, deux vues de Fleurance et une de Vénétie. Sieste avec P. *. Promenade avec sa voiture (neuve) sur le plateau, du côté de La Rouquette et de Monplaisir. Autoportrait (trois types) et vaches. Atelier, fini la petite marine rectangulaire, Dover Beach I, et travaillé à la grande, carrée, Dover Beach II. P. accroche dans la salle des Nuits la Très Petite Couverte n° 4 (?), Marcheschiana (“pétré” peint). “Dissidence”. Dîner aux nouvelles. “Dissidence”. Journal. Couché à 1 h.

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créée le dimanche 23 octobre 2011, 10 h 47Samedi 22 octobre 2011. Sainte Élodie — 295/70. Plieux. Levé à 7 h. Sites. Agenda. 08:00 ///  Message d’Emmanuel Carrère (au sujet de sa participation à la revue de l’In-nocence). Lui ai répondu. Parlé à Marcel Meyer. Bagages. Jeanne Lloan à Plieux à 10 h. Arrivée des premiers volumes de Décivilisation. Partis pour l’Italie un peu après midi. Autoroute. Émission “Une vie une œuvre” sur Nathalie Sarraute. Étape à la ruine du théâtre de Nîmes, sur son aire d’autoroute (couverture de Décivilisation, justement). Autoportrait. Aix. Nice. Journée Liszt sur France Musique à l’occasion de son centenaire. Sebok. Vintimille. Sandwiches chaud dans une cafeteria d’autoroute italienne, près de Bordighera, au-dessus d’Ospedaletto. Gênes. Plaisance. À Parme vers 11 h et ½ du soir. Avions essayé de retenir des chambres à l’hôtel Stendhal mais il était plein et nous a rabattus sur le Toscanini, moderne démodé, laid et cher. Chambre petite et bruyante, directement contre le couloir. Connexion par tranches de 6 h, donc s’arrête à 6 h du matin quand on en aurait besoin… Journal

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créée le samedi 23 février 2013, 17 h 49Du samedi 22 octobre au mardi 1er novembre 2011. Voyage en Italie.

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créée le lundi 24 octobre 2011, 10 h 43Dimanche 23 octobre 2011. Saint Jean de Capistrano — 296/69. Parme, hôtel Toscanini, ch. 207. Pierre malade, toute la nuit, très gros rhume. Mal dormi. Levés à 8 h. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et “La place du mort”, Plaisance. Déjeuner. Pierre et Jeanne vont voir les horaires de la maison de Toscanini, sur l’autre rive de la rivière de Parme. Le Jour ni l’Heure, connexion rétablie grâce à un nouveau code. Agenda. 10:26. /// Douche. Été au palais de la Pilotta, vu le musée, Cima da Conegliano, Belleto, Malo, les portraits de Ranuce II, le Corrège, le Parmesan, etc. Vu aussi le théâtre de la Pilotta, mais mal, enlaidi pour des représentations actuelles. Maison natale de Toscanini, tout à fait musée, inphotographiable. Repassés à l’hôtel, pris nos bagages, quitté Parme sur les 4 h et ½. Autoroute, Bologne, Ferrare, Padoue. À Venise vers 7 h, parking, vaporetto, ligne 41. Hôtel Gabrielli-Sandwirth, chambre avec vue, double porte. Ressortis vers 8 h, été du côté de l’Arsenal, autoportrait, dîné dans un petit restaurant très familial et vénitien juste en face de la belle porte. Tour ensuite jusqu’à la place Saint-Marc, très enlaidie par des bâches publicitaires en grand nombre. Rentrés par Saint-Zacharie, tranquille. Internet ne marche pas dans la chambre, un peu en bas. Journal. Couché à 1h.

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créée le mardi 25 octobre 2011, 9 h 30
modifiée le mercredi 26 octobre 2011, 9 h 42
Lundi 24 octobre 2011.
Saint Florentin. 297/68. Venise, hôtel Gabrielli-Sandwirth, ch. 126. *, mais fiasco. Levés à 9 h. Déjeuner en bas, voisins français pénibles encore qu’on croirait un show d’humoriste (tour des différents pays du monde, avantages et inconvénients du point de vue touristique ; trouve les Français souvent mal élevés...). Internet ne marche toujours pas dans la chambre. M’installe en bas. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, portrait de Pierre sur le vaporetto, statue du Partisan de Parme. Agenda. Message de Paul Otchakovsky annonçant le report à mars de la publication de Travers Coda. 10:27 /// 50 50. Bain. Sortis de l’hôtel vers midi. Place Saint-Marc, campo San Maurizio, pont de l’Académie. Visite express de l’Académie, pour Jeanne : Cima, Tintoret, Véronèse, Titien, Piazetta, La Tempête, Bellini. Maison natale de Goldoni, sestiere S. Polo. Rialto. Maison de Mariano Fortuny, grande exposition TRA. Pont de l’Académie de nouveau, librairie Toletta, deux biographies de Goldoni, La Villegiatura, Michelstaedter, La Persuasione e la Retorica, Poesie, le Tasse (Meridiani). Retrouvé restaurant Montin, mais il est trop tôt. Tour le long des Zattere, Sainte-Marie du Rosaire, suivi le quai jusqu’à la Douane de mer, revenus par la Salute et l’Académie au restaurant Montin où dîné très agréablement. Pont de l’Académie encore, campo San Stefano, place Saint-Marc, Saint-Zacharie. À l’hôtel vers 10 heures, connexion ne marche toujours pas dans la chambre, travaille en bas, remonte car mécontent de l’autoportrait à la Salute, en fait un autre dans la chambre, beaucoup mieux. Redescend pour le mettre en ligne ainsi qu’une photographie de gondole, pas mal. Agenda. 23:47 /// Journal. Couché à 1 h.

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créée le mercredi 26 octobre 2011, 9 h 41Mardi 25 octobre 2011. Saint Doria — 298/87. Venise, hôtel Gabrielli Sandwirth, ch. 126. * (rétablissement des services). Levés à 8 h. et ½. Petit déjeuner et Internet en bas, celui-ci, en revanche, ne marchant toujours pas dans la chambre. Agenda. 09:25. //// Travaillé un moment en bas, puis 50 50, puis bain, puis quitté la chambre et été avec Pierre et Jeanne à l’école des Esclavons, Saint-Georges-et-Saint-Tryphon, pour y voir les Carpaccio. Rentrés par l’Arsenal. Quitté l’hôtel un peu avant midi. Vaporetto, ligne 1 cette fois, Grand Canal tout du long. Parking, récupéré la voiture, quitté Venise, passé à Mestre, été voir la Malcontenta, de l’extérieur et assez mal à cause des saules, comme d’habitude. Suivi la canal de la Brenta, vu force villas noyées dans une vaste zone suburbaine, visité la villa Pisani (“Nationale”), à Stra, y attirés par une exposition Oliveiro Rainaldi  qu’en fait on ne peut pas voir car elle est éparse dans le parc et il tombe des cordes. Tour général des salles, pero, et exp. “Paesagi d’acqua”, assez médiocre. Contourné Padoue, roulé vers l’ouest et Milan, arrêtés pour la nuit sur le lac d’Iseo, à Clusane, Relais Mirabella, ch. 402. Été dîner à Iseo, rest. Lido dei Platani, lent et mauvais. Retour à l’hôtel, travail, mais la connexion n’est valable qu’une heure et saute quand on ne l’utilise pas, et alors il faut un autre passe. Commencé le texte sur Verdi. Journal. Couché à 1 h et ½.

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créée le jeudi 27 octobre 2011, 9 h 27Mercredi 26 octobre 2011. Saint Dimitri — 299/66. Clusane, Iseo, hôtel Relais Mirabella, ch. 402. Réveillé par une porte qui claque à 8 h – le ¼. Agenda, 8 h 20. /// Déjeuner en bas, Le Jour ni l’Heure, deux envois, autoportrait dans un vieux miroir et vue de la villa Pisani, sites divers, travaillé dans la chambre jusqu’à 11 heures sur Demeures 9, 2, Verdi à Roncole. Quitté l’hôtel vers midi, été à Milan, passé un moment à la librairie Rizzoli de la Galleria puis visité à deux heures la maison de Manzoni, où malheureusement on ne peut pas faire de photographies. Été ensuite au Palazzo Reale pour y voir une belle exposition consacrée à Artemisia Gentileschi. Quitté Milan sur les six heures, essayé de retenir des chambres à Gênes mais les deux hôtels que nous appelons sont pleins et seraient sans doute trop chers de toute façon, nous rabattons sur le Relais Villa Pomela voisin de Novi Ligure, petite ville où nous dînons d’abord dans un bar à vin du centre qui ne serait pas mal s’il n’y sévissait une sonorisation à tout casser, même lorsqu’elle est “réduite” sur notre demande. Tour dans Novi Ligure, belle place d’où Pie VII bénit la foule en 1815. Le Relais Villa Pomela est une énorme villa de 1897 où nous arrivons vers 10 heures. Nous y avons, Jeanne et nous, un petit appartement privé dans un angle au troisième étage, très tranquille, mais Internet n’y fonctionne pas. Été dans un salon du bas, mis en ligne deux images pour Le Jour ni l’Heure, autoportrait dans le grand escalier du Palazzo Reale de Milan et l’un des  Omenoni de la maison du même nom. Travaillé un peu sur Verdi dans la chambre, puis journal. Couché à 1 h.

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créée le vendredi 28 octobre 2011, 12 h 10Jeudi 27 octobre 2011. Sainte Émeline — 300/65. Novi Ligure, hôtel Relais Villa Pomela, ch. 307. Bien dormi, levé à 8 h – le 1/4. Internet ne fonctionne toujours pas dans la chambre, agenda, 8 h et ¼. ///   Déjeuner en bas, Internet en bas également, matinée dans la chambre, journal, Verdi à Bussetto. Finalement cet hôtel n’est pas mal, on y est bien tranquille. Partis pour Gênes peu avant midi. Parking sur le port, voisin de l’aquarium. Visité la maison natale de Mazzini, auj. musée du Risorgimento et très peu “maison”. Été ensuite au Palais Rouge que visité à loisir, longue station (et session) dans la salle de Van Dyck Brignole-Sale. Appartement de l’ancienne conservatrice, sous les toits, et terrasses belvédère, sur les toits. Via Garibaldi. Admirons palais de la Chambre de Commerce (ex-Pallavicino), une employée nous invite gentiment à y entrer et nous montre la Sala Dorata, délirante. Piazza San Mateo, voyons un splendide tableau chez un antiquaire, entrons, c’est un Saint Jean-Baptiste au moment de son supplice, par Orazio De Ferrari, c. 1640, 35.000 euros. Vu aussi un beau paysage anonyme romain, XVIIe également, 8000 euros. Cathédrale de Gênes. Dîné sur la place San Matteo, bar à vin, bonne formule. Quittons Gênes vers 9. Rapallo. Sestri Levante. Ensuite l’autoroute pour La Spezia est fermée à cause des pluies, la route nationale aussi, suivons la minuscule route côtière, avec tunnels à circulation alternée, passage trois fois par heure. Mais elle aussi est finalement coupée. Pour rejoindre l’autoroute de Parme, suivons petite route de montagne incroyablement compliquées, Carro, Varese Ligure, col des Cent Croix (1055 m), Borgo Val Taro, autoroute, Parme, Reggio, arrivons à deux heures et demie du matin à Modène, hôtel Canalgrande où nous avons fait une réservation. Changé pour une chambre plus grande, 232. Couchés à 3 h.

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créée le samedi 29 octobre 2011, 10 h 43Vendredi 28 octobre 2011. Saint Simon — 301/64. Modène, hôtel Canalgrande, ch. 232. Chambre voisine de l’ascenseur et de l’escalier, beaucoup de bruit très tôt, levé à 7 h. Le Jour ni l’Heure, autoportrait au Palazzo Rosso et autres vues du même. Déjeuner en bas, changement de chambre : 241, sur la rue, double porte. Internet marche bien. Agenda. 11:59 /// 50 50. Sortis vers 2 heures. Musée muratorien n’ouvre qu’à 5 h, visitons exposition Ansel Adams. Autoportrait dans la rue près de Saint-Marie de la Pomposa. Visite de la maison de Muratori de 5 h et ¼ à 6 h et ¼. Palais ducal, statue de Ciro Menotti. Repassés à l’hôtel. Ressortis vers 8 h pour dîner. Incident dans un restaurant japonais pour une histoire de table. Dîné sur la petite place centrale. Rentrés vers 10 heures. Verdi, journal, mais tombe de sommeil. Couché à minuit.

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créée le dimanche 30 octobre 2011, 6 h 48
modifiée le lundi 31 octobre 2011, 8 h 17
Samedi 29 octobre 2011.
Saint Narcisse — 302/63. Modène, hôtel Canalgrande, ch. 241. Levé à 7 heures, Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et quatre autres images modenanes, Muratori, Ciro Menotti. Déjeuner en bas. Correspondance électronique, modifié les dates de mon séjour parisien pour tenir compte d’une invitation au couvent des Bernardins avec Thérèse Delpech le 8 novembre. Agenda. 10:38. ///  Journal, 50 50. Avons retrouvé Jeanne en bas à midi, été voir l’exposition Joseph Albers au Museo Civico et dans les anciennes serres des jardins ducaux. Bel accrochage, photographies hélas interdites. Partons en début d’après-midi pour Mirandola, petite ville assez ingrate autour du château des Pics, très abîmé, qui n’ouvre qu’à quatre heures. Café et chocolat à la terrasse du café du théâtre. Visite du château, qui n’est à l’intérieur qu’un immeuble moderne et laid dont un étage contient un musée très “musée” mais assez intéressant avec une salle sur les deux intellectuels de la famille, Giovanni (Pic de la Mirandole) et son neveu Giovanni Francesco qui fut deux fois duc souverain, mourut assassiné et dont j’ignorais jusqu’à l’existence. Achat de nombreux livres à la librairie du château, jeune femme très aimable. Église où sont les tombeaux des Pic. Librairie en ville, mais n’a pas les œuvres latines du Pic vues au musée et pas à vendre là, ni les actes d’un colloque de 1994 (je crois). Retour à la nuit tombante et tombée vers Modène, deux étapes pour photographies dans la banlieue de Mirandola puis sur la route, autoportrait. Modène, collation dans un café pas désagréable mais au service absurdement lent. Soirée à l’hôtel, Le Jour ni l’Heure, mis en ligne cinq images dont l’autoportrait du jour. Verdi à Roncole. Journal. Incident avec deux voisines qui se font des adieux pour la nuit en criant d’un bout à l’autre du couloir à une heure du matin. Nervé, lectures verdiennes, jusqu’à 2 heures.

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créée le lundi 31 octobre 2011, 8 h 13Dimanche 30 octobre 2011. Sainte Bienvenue — 303/62. Modène encore, hôtel Canalgrande, ch. 241. Réveillé à 7 h, 6 du fait du changement d’horaire, par une des mêmes voisines qui tousse dans la chambre à côté. Sites. Agenda. 06:42. /// Le Jour ni l’Heure, chronologie. Déjeuner en bas à 7 h et ½, bain, parti sur les 9 heures pour Bologne, visité la maison de Giosué Carducci contre les murailles de la ville. Tour en ville ensuite, voulais montrer à mes compagnons le Compianto de Nicola dell’Arca mais ça n’ouvre qu’à 16 h. Vu instead le tombeau de saint Dominique, à San Domenico, et visité par hasard un palais baroque, plafond de Crespi. Partis pour San Mauro Pascoli, derrière Rimini. Étape préalable à Savignano sul Rubicone, autoportrait. Visité à San Mauro la maison natale de Giovanni Pascoli puis été à la nuit tombée à la villa Torlonia, “la Torre”, où son père était régisseur. Passés à Gambettola, patrie d’Armando Tinti. Rentrés à Modène, dîner dans un restaurant chinois de bord de route à l’entrée de la ville. Le Jour ni l’Heure, deux autoportraits et maison de Carducci, intérieur. Journal, mais tombe de sommeil. Couché à minuit.  

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créée le mercredi 2 novembre 2011, 10 h 45Lundi 31 octobre 2011. Saint Wolfgang, 304/61. Modène toujours, hôtel Canalgrande, ch. 241. Réveillé à 7 h – le ¼ par le camion des poubelles, dans la rue. Le Jour ni l’Heure, mis en ligne le Dürer de Gênes et le Francesco II de Mirandola. Agenda. 07:50 ///  Déjeuner en bas. Bain. Quitté l’hôtel, été à pied à l’église San Biagio, où Pierre a signalé des Mattia Preti, il s’agit en fait d’une coupole sans grand intérêt et peu dans sa manière. Quitté Modène. Été à Reggio, dans la belle librairie de la rue principale, chercher  les deux Pascoli de la collection Meridiani, mais ils n’y sont pas. Librairie de banlieue recommandée par la première, id.. Été alors à Parme, Feltrinelli et deux autres librairies, même jeu. Abandonnons la partie. Allons au château de Torrechiara, qui baigne entre les vignes dans une belle lumière d’automne mais qui est malheureusement fermé. Entreprenons la traversée de l’Appenin. Langhirano, Corniglio. À Casarola, 1.000 m. d’altitude, commune de Monchio delle Corti, découvrons des plaques portant des vers d’Attilio Bertolucci, dont la maison était la plus haut sur les pentes, où marchons. Très longue et belle route sinueuse, détournements encore, arrivons vers 8 h à La Spézia, chambres retenues à l’hôtel NH La Spezia (Jolly), belles vues sur le port, mais voisins très bruyants jusqu’à 1 h du matin (famille nombreuse qui se rend visite d’une chambre à l’autre). Dînons près du centre, sorte de café à plats uniques, sonorisation pénible comme partout. Promenade le long du port, cathédrale. Journal. Biographie de Verdi car ne peux dormir à cause des voisins. Éteint à 2 h.

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