Le Jour ni l’Heure
février 2016

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créée le mardi 2 février 2016, 12 h 00Lundi 1er février 2016. Sainte Ella — 39/334. Plieux. Assez bien dormi, réveillé par Céline dans la bibliothèque, levé à 8 h et ½. Le Jour ni l’Heure, autoportrait du matin même et autre vue de La Table. L’IN-NOCENT. Parlé à Marcel Meyer. Agenda. Retour de Pierre. 12 :38 /// Le Jour ni l’Heure, tableau de Jean Lemaire au musée d’Agen (Dédale et Pasiphaé) le 16 janvier, vue de la maison Charles, vallon nord, le vendredi 29. Bain. Lecture par Pierre de Marrou, suite, merveilleuse citation de Grégoire de Nysse. Promenade avec Pierre au Cassé. Atelier, La Planche, La Pierre (autre côté, sans grand succès). Lecture par Pierre de la biographie d’Aragon par Forrest, l’Occupation, le Périgord, Carcassonne, Nice, la Drôme, Matisse. Conversation avec Christian Combaz, beaucoup ri. Parlé aussi à M. Azulay. Communiqué pour l’In-nocence. Dîné aux nouvelles, quenelles à la quenelle, jardinière de légumes, salade verte, poire à la vapeur et framboise. Regardé un peu de quelque chose, oublié quoi. Remonté vers 9 heures et demie. Écrit à la femme de la Villa Médicis. Échanges avec Emmanuelle Duverger. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. La Dictature de la petite bourgeoisie, mise en place du texte mis en ligne. Journal. Couché à deux heures. 

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créée le jeudi 4 février 2016, 0 h 02Mardi 2 février 2016. Présentation du Seigneur — 33/333. Plieux. Réveillés par Céline dans la bibliothèque. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille au matin, flou et très “traité”, Femme sous les arbres de Bissière au musée d’Agen, 1923, le 16 janvier 2016. Campagne haineuse (“pédophile, antisémite, giscardien” !) d’un certain “Beaux-Arts Margarine” sur Twitter, ressemble beaucoup à Asensio, même obsessions, mêmes étalements de texte tronqués, mais ce pseudonyme-là est tout de même trop bête même pour A., et d’ailleurs il est assez stable alors qu’A. en change constamment. Comptes : + 4281,98 / vir. Amazon Lux, + 30,40 / à venir, - 632,95. Tél. de Christian Combaz, “Répliques” avec Jean d’Ormesson ? Agenda. 11 :38 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, agenda et autoportrait de la veille et Femme couchée sous les arbres de Bissière, musée d’Agen. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure, Charles IX par François Clouet, musée d’Agen aussi, 16 janvier 2016. Bain. Promenade sur la plateau, chemin de la Rouquette, jusqu’au bout du goudron. Beaucoup d’agitation sur le chantier de la tour, exceptionnellement les maçons sont sur place en même temps que les charpentiers. Ils sont venus poser les deux dernières marches de l’escalier, dont une, énorme, qui doit servir de palier. Du coup le passage est rouvert. Monte donc pour la première fois sous la nouvelle charpente en cours d’installation, mais déjà bien avancée, et assiste à l’arrivée de la pierre du colimaçon. Puis atelier, La Planche, La Pierre, La Coupe. En une heure et demie, donne un entretien de 4500 signes à Emmanuelle Duverger pour Boulevard Voltaire. L’envoyé à 7 heures 20. L’IN-NOCENT. Dîné aux nouvelles, raviolis aux cèpes, jardinière de légumes et pesto, poire à la vapeur et framboises. Revue un peu de Sleepy Hollow, 1999, de Tim Burton, avec Johnny Depp. Journal 2016, relecture et mise en ligne. Commencé à répondre aux questions d’Adriano Scianca. La Dictature de la petite bourgeoisie, suite de la relecture-mise en place. Journal. Couché après deux heures. 

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créée le jeudi 4 février 2016, 12 h 18Mercredi 3 février 2016. Saint Blaise — 34/332. Plieux. Réveillé par Pierre à 6 h & ½, impossible de me rendormir, donc très peu dormi. Article paru dans “Boulevard Voltaire”, réactions très favorables, sauf une que le site choisit comme par hasard de monter en épingle, à la première place permanente. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et intérieur du poste de vigie, au sommet de la tour. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure, paysage du vallon nord le 29 janvier, arrivée de la pierre palière au sommet de la tour le 2 février, Paysage avec personnages, de Stanislas Lépine, musée d’Agen le 16 janvier. Le Cor merveilleux de l’enfant, Pierre et le loup. Bain. Monté de nouveau au sommet de la tour comme la veille, maçons qui installent les deux dernières marches de l’escalier et charpentiers sur le toit, les rejoins presque,  à travers les voliges ( ?). Promenade au Cassé, rejoint par Pierre tout au bout. Atelier, repris La Jarre, qui en séchant était devenue trop éteinte. La Planche (la bande marron et la noire). La Pierre (brun, vert sombre). Lecture par Pierre de la vie d’Aragon par Forrest, l’Occupation, suite, les revues, les poèmes, Dieulefit. Remontés vers 6 heures. Tél. à une journaliste du Figaro qui doit rappeler demain.  Demande d’un texte sur Carrère pour le Figaro littéraire. Pas rappelé un journaliste de France Tv exagérément (et littéralement) “Bonjour / Cordialement) (“San Louis”). Agenda. Comptes : + 4281,98 (inchangé) / à venir : - 1848,76. Compte de crédit immobilier, - 63.917,18. Agenda. 19 :56 /// Dîner aux nouvelles. Lentilles et œuf à cheval, carottes et navets, poire à la vapeur et framboises. Vu Le Secret de Mayerling, de Jean Delannoy, 1949, assez médiocre pourtant, avec un Jean Marais particulièrement mauvais. Sauté tout de même le suicide/assassinat final. Urgentes lettres diverses. Journal, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Journal. Couché à 2 heures.

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créée le vendredi 5 février 2016, 13 h 14Jeudi 4 février 2016. Sainte Véronique — 35/331. Plieux. Levé à 7 heures et demie. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et bonne vue de village (puits et clocher). L’IN-NOCENT. Entretien téléphonique avec une journaliste du Figaro, Mathilde Siraud. L’IN-NOCENT. Très beau temps. Comptes : + 4258,73 / Cit. “Esprit libre”, - 22,00 / frais de tenue de compte avec remise : - 1,25 / à venir, - 1825,51. Agenda. 12 :04 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, agenda et autoportrait de la veille, vue de Plieux (église et puits), paysage de Stanislas Lépine au musée d’Agen le 16 janvier, montée de la dernière pierre de l’escalier le mardi 2 février, vallon nord le 29 janvier. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Le Jour ni l’Heure, trois photographies du mercredi 3 février, travaux de la tour, l’escalier métaphysique, le paysage. Bain. Sixième symphonie de Mahler. Monté au sommet de la tour, charpentiers seuls, très gentils, mais un des maçons est en bas à tailler des pierres d’ajustement. Promenade sur le plateau, chemin de la Rouquette, retour par Enduré, lumière magnifique. Pierre vient à ma rencontre au retour. Atelier, La Planche, La Pierre, puis mis sur tréteaux la plaque de ciment apportée dimanche du Cassé et peint un L’Hiver en Lomagne III qui vient très bien. L’IN-NOCENT, Le NON. Entretien pour M. Adriano Scianca. Dîner aux nouvelles, gnocchi, pesto, jardinière de légumes, poire à la vapeur et framboises. Vu bêtement un navet de première, The Sentinel, 2006, de Clark Johnson. Suite de l’entretien pour M. Scianca, fini le brouillon, 10.000 signes. Journal. Couché à 2 heures.

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créée le samedi 6 février 2016, 10 h 52Vendredi 5 février 2016. Sainte Agathe — 36/330. Plieux. Levé à 8 heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et L’Hiver en Lomagne III. Très beau temps. Chien de Mme Le Coz très pénible toute la matinée, aboie cinq minutes tous les quarts d’heure. L’IN-NOCENT, échanges avec Pierre S. et autres sur les châteaux du XVIIIe s. et leur localisation ( !). Comptes : + 3625,78, prél. Sepa Scam, - 517,05 / prél. Canal Sat., - 79,00 / prél. Canal +, - 39,90 / “à venir”, - 1.192,56. Agenda. 13 :06 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, agenda et autoportrait de la veille, L’Hiver en Lomagne III, trois photographies du 3 février, travaux. Le Jour ni l’Heure, trois photographies du jeudi 4 février, chemin de la Rouquette, château et chartreuse, L’Hiver en Lomagne III — le bloc. Bain. Promenade au Cassé. Chien Le Coz toujours très pénible, aboie comme un possédé à la moindre entrée ou sortie (chez moi !). Atelier. L’Hiver en Lomagne III, probablement gâché sans retour la première version “jetée”, lui ai fait perdre en tout cas, en voulant retoucher les couleurs, cet aspect-là qui était sans doute ce qu’elle avait de mieux. Divers ratages téléphoniques avec des journalistes. Lecture par Pierre de la vie d’Aragon, l’épuration, le comité des Écrivains, les années de guerre froide. Remontés vers 6 heures et demie. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Dîner aux nouvelles, coulommiers et salade verte, poire à la vapeur et framboises. Vu un peu de The Hill, La Colline des hommes perdus, 1965, de Sidney Lumet, avec Sean Connery « au sommet de son art », comme dit Pierre. Repris l’entretien pour M. Adriano Scianca (10.000 signes). Lui envoie vers minuit. L’IN-NOCENT. Le NON. Journal. Couché vers 2 heures. Relevé aussitôt car j’ai oublié l’autoportrait.

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créée le samedi 6 février 2016, 12 h 17
modifiée le dimanche 7 février 2016, 8 h 01
Samedi 6 février 2016.
Saint Gaston — 37/329. Plieux. Levés à 8 heures. Très beau temps. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et coucher de soleil rouge de la veille, fenêtre de la bibliothèque. Écoute un peu de l’émission de Finkielkraut, aspects éthiques de la culture populaire. Comptes : + 1.522,78 / chèque, - 910,44 (Céline) / prél. Crédipar (voiture), - 759,88 / prél. Sofinco (-310,80) / prél. Cardif (assurance emprunt), - 121,88 / à venir, - 43,26 / compte de crédit immobilier, - 63.917,18. Agenda. 10 :46 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, agenda de la veille et autoportrait de la nuit, coucher de soleil rouge et trois photographies du jeudi 4 février, chemin de la Rouquette, château et chartreuse, L’Hiver en Lomagne III. Journal 2016, Insoumission, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Messages divers, un peu bâclés. 12 :14 // Notes pour l’allocution du lendemain. Bain. Bagages. Quitté Plieux à 3 heures. Très beau temps. Valence-d’Agen. Lauzerte. Un peu de tourisme du côté de Tréjouls, Saint-Cyprien, Saint-Laurent-Lolmie. Chapelle Saint-Fort (Lauzerte ?). Les Granges (commune de Tréjouls). Château de Marcillac sous un angle inédit, qui le fait paraître très différent. Château des Es ?  Sainte-Alauzie.  Pern.  Autoroute à Cahors-Sud.  Brive. Limoges. Bonne émission de Guillaume Gallienne sur L’Idiot, malgré la pénible traduction. Concerto de Grieg. Quatorze manières de décrire la pluie. Interludes marins de Peter Grimes.  Dîné à l’aire du Champs-d’Amour, poulet à la normande, riz, haricots verts,  tarte au myrtilles, thé.  Parlé à Pierre. Le général Piquemal arrêté. Orléans à dix heures,  hôtel habituel, mais déception, je n’ai pas ma chambre coutumière, malgré une réservation faite il y a trois semaines. La voisine, et son du voisin, donc.  Reparlé  à Pierre. Mise à jour de cet agenda, pour gagner du temps demain. 23:13 ///  L’IN-NOCENT,  Le NON, Journal, revu les notes  pour l’allocution du lendemain, lu un peu Émilie Frèche, Un homme dangereux,  très DPP (et LDPB). Couché après deux heures. 

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créée le dimanche 7 février 2016, 8 h 06
modifiée le lundi 8 février 2016, 10 h 22
Dimanche 7 février 2016.
Orléans, hôtel Mercure-Centre, ch. 809. Très peu dormi, réveillé à 6 heures, bien fatigué. L’IN-NOCENT, Le NON. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, dans la chambre, et beau moulin sur le Lendou, sous Lauzerte, Tarn-et-Garonne, la veille. 08:05 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, agenda et autoportrait de la veille, moulin sur le Lendou à Lauzerte. Déjeuné en bas, œufs brouillés, bacon, saucisses de volaille, poulet en tranches, jambon, coppa, excellent fromage local, muesli au coulis de framboise, cake au sirop d’érable. Parlé à Pierre. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Bain. Sorti peu après 10 heures. Autoroute. Péage de Saint-Arnoult. Essence. Rungis. À l’Espace Jean-Moulin, 47, rue des Solets, vers 11 heures et demie. Marcel Meyer. Installons la table pour les livres.  Christine Tasin parle. Interruption de midi. Sophie Tenente.  Vente et signatures de  livres. Sandwich au saucisson et café offerts par Mme Meyer. À la tribune. Pierre Cassen rouvre les débats. Christine Tasin de nouveau, sur l’École. Karim Ouchikh n’est pas arrivé, je parle au moment prévu pour lui.  M’exprime sans note, pas d’incident, pas de trou, mais pas d’éclat non plus. Réactions polies. Femme de Calais, raconte la vie là-bas, très émouvante,  très bien, très applaudie.  Karim Ouchikh,  très politique.  Général Martinez. Femme de la RATP, décrit, comme celle de Calais, une situation hallucinante. Maurice Vidal, professeur de philosophie remarquablement éloquent. Marcel Meyer et sa femme partent pour l’Alsace.  Aurons vendu  pour 1000 euros à peu près de livres, surtout Le  Grand Remplacement. Pierre Cassen clôt les débats. Parlé à Karim Ouchikh, à  Pierre Cassen. Reprends la route vers 7 heures.  France Culture, émission de Frédéric Martel —prononce extraordinairement (pour moi) Le Mance (pour Le Mans).  Émission de Charles Dantzig, très intéressante, sur les collectionneurs. À Orléans à 8 heures et demie.  Parlé à Pierre, qui a déjeuné avec Jeanne de  Loynes. Mangé  un autre sandwich au saucisson, rapporté de Rugis. L’IN-NOCENT. Le NON. Journal 2016. Lu  Émilie Frèche. Couché à  2 heures.

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créée le lundi 8 février 2016, 10 h 35
modifiée le mercredi 10 février 2016, 10 h 28
Lundi 8 février 2016.
Orléans,  hôtel Mercure-Centre, ch. 803. Levé à 7 heures 20. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, dans la salle de bain, au retour de Rungis, et chapelle Saint-Font (?), à Lauzerte (?), Tarn-&-Garonne, samedi 6 février. Déjeuner en bas, œufs brouillés, bacon, saucisses de volaille, tranches de poulet, jambon blanc, coppa, saucisson, fromage de chèvre, muesli au coulis de framboises, cake et crêpes au sirop d’érable, dattes, abricot sec, pruneau d’Agen. Le Jour ni l’Heure, Chronologie. 10:34 ///  Le Jour ni l’Heure, Chronologie, directement en ligne. Agenda et autoportrait de la veille, chapelle Saint-Font de Lauzerte (je crois que c’est encore la commune de Lauzerte, route de Saint-Cyprien). Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Bain. Quitté l’hôtel et Orléans à une heure, un record (mais ils sont très gentils). Photographie des quais, Loire haute. Remonté le fleuve. Combleux. Châteauneuf-sur-Loire. Germigny-des-Près, pluie battante. Revisite de l’oratoire carolingien, mosaïque fameuse, jolis vitraux de Louis-René Petit. Légère clairée à la sortie. Belle route des rives. Saint-Benoît-sur-Loire. Abbaye de Fleury. Assisté à l’office de none dans la crypte, devant les reliques de saint Benoît  une vingtaine de moines, d’u dont l’un très combazien et photogénique.  Promenade à pied dans les champs, pour une vue de loin. Dampierre-en-Burly,  belle poterne  classique. Gien,  souvenir du gendarme Éliézer. Briare,  curieuse église. Beaulieu-sur-Loire.  Autoroute. Cosne. La Charité. Sorti à Nevers.  Esplanade monumentale,  pluie légère, nuit, palais ducal,  cathédrale,  théatre, etc., exaspération renouvelée  quant à la hideuse maison de la culture, qui cache la vue sur la Loire. Imphy.  Jolie église romane de Béard, illuminée, tour, photographies. Tour nocturne dans Decize (je croyais me souvenir d’une statue de Saint-Just mais je ne l’ai pas trouvée, j’ai dû la rêver.  Bourbon-Lancy (rien vu). Digoin. Varennes-Saint-Germain, en çà de Saint-Yan, autre jolie chapelle illuminée, très simple. Saint-Yan. Marcigny. Roanne. Autoroute.  Lyon.  Hôtel Sofitel, garage en bas,  portier concierge très gentil, me fait passer  du 1er étage au 4e, bonne suite très spacieuse avec vue sur  le Rhône. Parlé  deux fois à Pierre. Club sandwich dans la chambre, verre de côtes-du rhône.  Journal.  Couché à 2 heures, oublié l’autoportrait. 

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créée le mercredi 10 février 2016, 10 h 28
modifiée le mercredi 10 février 2016, 11 h 14
Mardi 9 février 2016.
Lyon, hôtel Sofitel, ch. 403. Très bien dormi, levé à 8 h - 20. Le Jour ni l’Heure, autoportrait du matin même, pour la veille, oublié, et gisant de Philippe Ier à Saint-Benoît-sur-Loire. Excellent et tueresque petit déjeuner dans la belle salle panoramique du Sofitel, au dernier étage, saumon fumé, tranches de poulet, jambon blanc, saucisson de Lyon, fromage, muesli, pattes, figues, pain trempé, divers petits gâteaux, etc. Le Jour ni l’Heure, Chronologie de la veille, directement en ligne, autoportrait, Philippe Ier. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Bain. Sorti à une heure. Été au musée gallo-romain, à pied et par le funiculaire. Théâtres romains (sous la pluie). Musée gallo-romain, de deux heures à cinq. Refuniculaire. Hôtel. Rebain. Parlé à Pierre, du côté de Verdun-sur-Garonne, en route vers Toulouse. À six heures et demie ici, M. Ronan de Dieuleveult et une journaliste, lui s’en va et nous laisse, assez long entretien enregistré. Retour de M. de Dieuleveult peu avant huit heures, se charge des livres. Restaurant proche de la place Bellecour, qui fut de Maurras. Salle à l’étage. Une quarantaine de personnes. Parle une heure à peu près. Questions. Dîner. Par erreur nous n’avons apporté de la voiture que des exemplaires reliés du Grand Remplacement, néanmoins les vendons tous (42 €), plus quelques divers. Signatures. M. de Dieuleveult et la journaliste, qui est d’Artonne, Puy-de-Dôme, me raccompagnent à l’hôtel. L’IN-NOCENT. Le général Piquemal s’est renié. Parodie sa palinodie. Journal. Autoportrait. Couché à 2 heures. 

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créée le mercredi 10 février 2016, 11 h 12
modifiée le jeudi 11 février 2016, 10 h 52
Mercredi 10 février 2016.
Lyon, hôtel Sofitel, ch. 504. Levé à 8 h - 20. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et sarcophage de Secondianus au musée gallo-romain. Petit déjeuner panoramique, excellentissime et fatal, saumon fumé sur toasts, blanc de poulet, jambon blanc, jambon de Bayonne, rosette de Lyon, tranche de saucisse, etc. Poires au jus, muesli, crème de praliné (!), divers petits gâteaux, ananas confits, figues, pain perdu, etc. Très beau temps. Le Jour ni l’Heure, Chronologie, agenda de la veille, autoportrait de la nuit, sarcophage de Secondianus. Panne de connexion. Journal 2016, entrée de la veille, relecture. Agenda. 11:11 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et sarcophage de Secondianus. Journal  2016, entrée de la veille, mise en ligne. Bain. Bagages. Quitté l’hôtel Sofitele et Lyon à midi-et demi. Autoroute pour Saint-Étienne. Du mal à trouver le musée d’Art moderne de Saint-Étienne, peu indiqué. Des Stéphanois gentils et bien informés, deux femmes, puis un couple, me renseignent (en fait il est à Saint-Priest-en-Jarez). Musée d’Art moderne, donc, mais il est au trois-quarts fermé, décrochage de la collection permanente pour faire place à une exposition de Pierre Seinturier, en cours d’installation, dont deux ou trois salles sont déjà visibles. Hésitation, s’enfoncer dans le Forez et rejoindre Ussel par l’Artense, ou Royat pour aller voir ma tente, qui l’emporte. Rautoroute. Attaque de sommeil, thé à la menthe, assez jolie ferme-château près de l’aire d’autoroute de Cervières. Clermont-Ferrand. Chamalières. Royat, chez ma tante vers 4 h & 1/2. Elle est au lit, assistée par une femme qui s’occupe d’elle, gentille, Élisabeth. Thé, crêpes, Chateaubriand. Reparti vers six heures. Il neige. Passe sans encombre toutefois le col de la Moréno. Photographies de nocturnes paysages d’hiver. Photographie de Rochefort-Montagne, du pont, mais tombe du trottoir en croisant un homme d’ailleurs très gentil qui se fait beaucoup de souci pour mon appareil et pour moi.  Autoroute, Brive, Cahors-Sud. Pern, Sainte-Alauzie, Lauzerte, Valence-d’Agen. À Plieux vers 10 heures. Chou farci de Mme J., aporté de Cadarcet, et crêpes à la confiture de figues. Regardé Suite française, d’après Irène Nemirovsky, bien mauvais. Journal. Couché à 1 heure.  

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créée le jeudi 11 février 2016, 10 h 59
modifiée le samedi 13 février 2016, 12 h 33
Jeudi 11 février 2016.
Notre-Dame de Lourdes — 42/324. Plieux. Levé à 8 heures. Emmanuel Carrère à France Culture — ai trouvé son livre hier en arrivant, « en amitié fantomatique ». Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, doublon du précédent, nuit au Sofitel de Lyon, et maison rouge, détail d’un grand dessin au crayon de couleur (?) [non, pastel] de Pierre Seinturier au musée d’Art moderne de Saint-Étienne, la veille également. Comptes : + 2019,14 / échéance prêt (travaux de la tour), - 619,86 / vir. caisse de retraite, + 1139 / chèque, - 23,00 (médecin ?) : à venir, - 523,09 / compte d’emprunt immobilier : - 63.428,35. Agenda, pour la première fois directement en ligne, selon la méthode imposée par les situations de voyage et en espérant qu’elle fera gagner du temps, malgré ses dangers. 11:08 /// Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Le Jour ni l’Heure, beau Paysage d’hiver pris des environs de Rochefort-Montagne la veille, buste de Caracalla au musée gallo-romain de Lyon le 9 février, église de Béard le 8 février au soir. Bain. Promenade avec Pierre sur le plateau, chemin de la Rouquette jusqu’au rang de chênes, nous faisons tremper jusqu’à l’os par une soudaine pluie glaciale. Atelier, mais tout est assez décevant, verni La Jarre bien qu’elle ne soit pas sèche, continué à m’occuper de L’Hiver en Lomagne III, qui était pourtant beaucoup mieux quand ce n’était qu’une simple ébauche “jetée” sur le ciment (Pierre confirme). Chocolat. Le Monde, pour un sujet de communiqué, en vain. Essayé de joindre téléphoniquement M. Lombardot puis lui écrit. Excellent dîner post-cadarcetien, poulet aux champignons et riz, plateau de fromages, côtes du brulhois. Regardé Le Retour de Don Camillo, de Julien Duvivier, 1953. Regardé la maquette de M. Lombardot pour De l’In-nocence, puis fini la lettre à lui destinée. Journal. Couché après deux heures.

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créée le samedi 13 février 2016, 11 h 48
modifiée le samedi 13 février 2016, 12 h 05
Vendredi 12 février 2016.
Saint-Félix — 43/323. Plieux. Levé à 8 heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et vue floue de l’exposition Pierre Seinturier au musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne. Longue et bonne conversation téléphonique avec M. Lombardot. Le Jour ni l’Heure, Chronologie, agenda de la veille en direct, autoportrait, musée de Saint-Étienne, Paysage d’hiver avec Tuillière & Sanadoire le 10 février, Caracalla du musée gallo-romain de Lyon le 9, église Saint-Laurent de Béard le 8. Journal 2016, entrée de la veille, relecture. Le Jour ni l’Heure, oratoire carolingien de Germigny-des-Prés le 8 février, They left in a hurry, dét.,  de Pierre Seinturier à Saint-Étienne le 10, le Bourdieu sous un arc-en-ciel le 11. Bain. Journal 2016, entrée de la veille, fin de la relecture et mise en ligne. Parlé à Alain Finkielkraut à propos de mon (petit-)neveu Henri de Montmarin qui voudrait l’inviter dans son école. Promenade au Cassé, retour par le boulevard extérieur nord. Atelier, “gelé” de nouveau La Jarre, refait le bleu de La Planche, peint un L’Hiver en Lomagne IV, sur une vieille tomette. Lecture par Pierre de la biographie d’Aragon, l’affaire Picasso, Les Communistes. Le Monde. Toujours pas de communiqué, suis en panne d’inspiration. Tweets et carton, en revanche. Messages divers, relatifs à mes affaires éditoriales. Parvenu à ouvrir les archives de mes tweets, mais pas à les envoyer à Jean-Philippe Bsr. Commencé un message à un autre volontaire secourable, M. Pohon, à propos du journal 2015 (il faut tout reprendre à zéro). Dîné aux nouvelles, suite des victuailles rapportées de C., tranche de jambon de montagne, chou farci, salade verte, poire à la vapeur aux myrtilles sur crêpe avec figues au sirop. Vu un peu d’un Chabrol de 1995, La Cérémonie, avec Isabelle Huppert et Sandrine Bonnaire, et beaucoup de Poveri ma Belli, 1958, de Dino Risi, avec Renato Salvatori. Suite de la lettre à M. Pohon. Exploration des archives de tweets, pour Tweets. Journal. Autoportrait. Couché à deux heures. 

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créée le samedi 13 février 2016, 12 h 28
modifiée le dimanche 14 février 2016, 10 h 53
Samedi 13 février 2016.
Sainte-Béatrice — 44/322. Plieux. Levés à 8 h & 1/2 après le passage de Céline dans la bibliothèque. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et détail des beaux vitraux de Louis-René Petit pour l’oratoire carolingien de Germigny-des-Prés, lundi 7 février. Émission d’Alain Finkielkraut, Répliques, “Malaise dans la démocratie” avec Alain Caillé, du Mauss, et Jean-Pierre Le Goff. Parlé à Henri de Montmarin au sujet de l’invitation de Finkielkraut, justement. Appelé F., mais il n’est pas là, parlé à Sylvie. Envoyé mon exemplaire de l’album Le Jour ni l’Heure 2014 à M. Lombardot. Le Jour ni l’Heure, Chronologie, agenda de la veille et agenda du matin même, en direct. Comptes : + 2019,14 (inchangé) / à venir : - 1065,14 / 12:34 ///  Le Jour ni l’Heure : travaux de la tour, tuiles empilées sur le toit ; saint Matthieu, portail nord de l’abbaye de Fleury, 8 février 2016 ; poterne de l’ancien château de Dampierre, Dampierre-en-Burly, id. Bain. Longue lecture par Pierre de textes relatifs à l’affaire Gide-Aragon de 1944, Gide lui-même d’abord, puis Bernanos, Le Chemin de la Croix des Âmes. Promenade dans la vallée pour voir la crue, mais l’Auroue, contrairement à l’Arratz qui vient de plus loin, n’est pas en crue. Atelier, grosse pierre blanche ramassée sur le chantier de la tour, La Coupe, et surtout La Table, renversée par Pierre et moi pour peinture de la façade antérieure (le plateau est considéré comme achevé). Photographies, La Jarre, La Pierre, L’Hiver en Lomagne IV. Parlé à Finkielkraut à propos de l’invitation à Nantes (audiencia) par mon neveu — il va l’appeler. L’IN-NOCENT. Dîné aux nouvelles, roulé de saumon au fromage de Mme J., salade verte, poire à la vapeur et myrtilles. Documentaire sur les nazis et les œuvres volées, très déjà vu. Film de gangsters japonais, mais arrête au premier supplice. Écrit à Jean-Philippe Bsr et divers messages. Tweets, sélection (très maigre) de janvier 2013. Préparation de l’album Le Jour ni l’Heure 2015, inspection des fichiers avril et mai. Journal. Couché à 1 h & 1/2. 

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créée le dimanche 14 février 2016, 10 h 58
modifiée le lundi 15 février 2016, 9 h 49
Dimanche 14 février 2016.
Carême — 45/321. Plieux. Levés à 8 h - le 1/4. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, dans l’atelier à partir de la salle des Pierres, et La Jarre & La Pierre sur la table de la même salle des Pierres. Déjeuner en bas. Tél. de Jeanne Lloan. Agenda. 10:57 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la veille, dans l’atelier, La Jarre & La Pierre, deux images du 8 février, Dampierre-en-Burly et le saint Matthieu de Saint-Benoît, travaux de la tour le 11 février.  Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Le Jour ni l’Heure, crypte et moine de Saint-Benoît-sur-Loire le 8 février, sarcophage du Triomphe de Bacchus à Lyon le 9, vue de Rochefort-Montagne le 10. Bain. Promenade avec Pierre au Cassé. Atelier, beaucoup “éteint” L’Hiver en Lomagne IV (et pas III, j’avais oublié le petit tableau encadré, celui de Jeanne est le II, l’autre encadré récent le III, la tommette le V), Le Foudre (La Porte du Foudre), La Table (façade antérieure). Lecture par Pierre de la biographie d’Aragon, Budapest, Philippe Sollers, Tel Quel, l’installation rue de Varenne. Écrit à Robert Redeker. Excellent dîner, crêpes aux champignons, épinards, jambon de Bayonne, fromage de chèvre, puis à la poire à la vapeur et framboises et figues. Vu Full Metal Jacket, de Stanley Kubrick, 1987. Préparation de l’album Le Jour ni l’Heure 2015, exploré pour sélection juillet, août et septembre. Écrit à Jean-Philippe Bsr à propos du recueil Tweets. Journal. Couché après deux heures. 

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créée le lundi 15 février 2016, 10 h 12
modifiée le mardi 16 février 2016, 9 h 50
Lundi 15 février 2016.
Saint Claude — 46/320. Plieux.  Levé à 7 h 20. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, dans l’atelier, et L’Hiver en Lomagne IV, sur aggloméré. Pas de charpentiers, ce qui commence à devenir un peu agaçant (ils n’étaient pas ici vendredi non plus, se sont arrêtés à quatre heures jeudi, recommencent, s’arrêtent, travaillent très irrégulièrement — signé avant hier un ordre de paiement de 16.000 euros). Agenda directement en ligne, selon la nouvelle méthode. 10:11 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la veille, dans l’atelier, L’Hiver en Lomagne IV, crypte de Saint-Benoît-sur-Loire, avec moine, le 8 février, sarcophage avec le Triomphe de Bacchus à Lyon le 9, vue de Rochefort-Montagne le 10. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Semi-collation, maigres restes de lambeaux de jambon cru sur crackers, gelée de groseille id., figues, café. Le Jour ni l’Heure, paysage de la vallée le samedi 13, sarcophage du haute du Rhône à Lyon le 9, Voyage d’hiver avec la roche Tuillière le 10. Bain, lecture par Pierre d’Henri-Irénée Marrou, naissance et diffusion du monachisme, ses diverses formes. Promenade sur le plateau, jusqu’à l’embranchement La Rouquette/ La Bonnefont. Atelier, plusieurs fers au feu, La Table, La Coupe, La Planche, La Porte du Foudre. Lecture par Pierre de la vie d’Aragon, suite, les années soixante, rôle de la chanson, Ferré, Ferrat. Tél. d’Alain Finkielkraut, n’a pu joindre Henri de Montmarin, me propose d’autre part une émission avec Carrère fin mars début avril (le 8 m’irait bien, je dois parler à la maison de la Chimie le 9). Écrit à Malika Sorel. Dîner aux nouvelles, lentilles œuf à cheval, jardinière de légumes, poire à la vapeur aux framboises. Regardons plus ou moins la moitié d’un petit film anglais avec Maggie Smith, From Time to Time (Le Secret de Green Knowe), de Jullian Fellowes, 2009. Communiqué pour l’In-nocence. Écrit à Jean-Philippe Bsr. Travaillé à l’album Le Jour ni l’Heure 2015, inspecté octobre, novembre et décembre, créé un fichier ad hoc. Journal. Autoportrait. Couché après 2 heures. 

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créée le mardi 16 février 2016, 11 h 15
modifiée le mercredi 17 février 2016, 10 h 44
Mardi 16 février 2016.
Sainte Julienne — 47/319. Plieux. Peu dormi, levé à 7 heures et demie. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et L’Hiver en Lomagne I. Plaçons (provisoirement ?) La Jarre au-dessus des livres, près du masque, entre les Saisons. Agenda de la veille. Douglas Booth. Temps perdu à la recherche d’un hôtel à Ravello (Palumbo ?). Tél. d’un M. Pacotte, conférence à Toulouse le 6 avril. Comptes : + 3665,24 / remise chèques (livres vendus à Rungis et à Lyon), + 306,00 / remise chèques (id. ?), + 128,00 / prél. Orange, - 60,00 / pré. Le Monde, - 17,90 / versement espèces (livres vendus à Rungis le 7 fév. et à Lyon le 9., + 1290,00 / à venir, - 590,96 / compte de crédit immobilier - 63.428,35. Agenda. 11:15 /// Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et L’Hiver en Lomagne I, 2009, oublié dans la numérotation (celui de Jeanne est en fait le 2). Bon paysage de la vallée de l’Auroue, à la Daubigny, M du sarcophage de Lyon le 9 février, Voyage d’hiver avec la roche Tuillière le 10. Recherche d’hôtel à Ravello, vieux Palumbo ou Villa F?. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Forte poussée boulimique, sous prétexte de froid, gnocchi et thon, “excellent”, mais empeste durablement toute la maison ; gelée de groseilles sur crackers, figues, café. Le Jour ni l’Heure, La Jarre, Lomagne en hiver numéro V et IV. Émission d’Anne-Charlotte Rémond, Ferrare 1594. Bain. Promenade sur versant nord, visite à Cookie avec sucres et crackers, mais il n’est pas là. La tour est déjà largement couverte de tuiles, mais on ne le voit pas très bien à cause des échafaudages. Rentre à la maison en même temps que Pierre. Atelier. La Table, La Coupe. Tout est tellement serré dans l’atelier avec tous les travaux en cours simultanément que je fais des taches de peinture rouge destinée à la La Table sur L’Hiver en Lomagne IV, que je suis obligé de reprendre entièrement. Lecture par Pierre de la vie d’Aragon, les années 60, déstalinisation douce, Waldeck-Rochet, Pierre Daix. Le Monde. Communiqué pour l’In-nocence, sur le pacte de Visegrad. L’IN-NOCENT. Dîné aux nouvelles. Vu deux épisodes de Vikings, siège de Paris, l’empereur d’Occident (Charles le Chauve ?) est meublé en baroque Napoléon III et porte un couronne en plastique fleurdelisée. Mis plus ou moins à jour la “galerie”. Bien travaillé à Tweets, ou Entre vivre ensemble, il faut choisir, grâce à la saisie encore partielle opérée par Jean-Philippe Bsr — commencé l’anthologie à proprement parler. Puis travail assez voisin pour les photographies  de Le Jour ni l‘Heure 2015. Écrit à M. Colnot, à Bâle, pour tâcher de récupérer l’index du journal 2015, La Tour, en vue de l’édition sur papier. Couché encore après 2 heures, malgré mes efforts. 

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créée le mercredi 17 février 2016, 11 h 03
modifiée le jeudi 18 février 2016, 11 h 25
Mercredi 17 février 2016.
Saint Alexis — 48/318. Plieux. Levé à 8 h & 1/4, dormi donc 6 h, pas mal. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, en ectoplasme dans la salle des Pierres, et autre œuvre de Pierre Seinturier à Saint-Étienne, coup de feu, 10 février 2016. Pierre va à Agen porter ma voiture à réviser avant notre départ pour l’Italie et m’acheter de la peinture. Agenda directement en ligne, selon le nouveau mode, malgré ses dangers. Comptes : + 10.865, 24 / vir. Paypal et CIE SCA (?), + 7.200 (réabonnements journal, surtout) / à venir, - 580,96 / compte de crédit immobilier, - 63.428,35. Agen. 11:02 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la veille, dans la salle des Pierres, et coup de feu de Pierre Seinturier au musée de Saint-Étienne le 10 février, La Jarre et L’Hiver en Lomagne I, IV et V. Mis à jour ma “Galerie”. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne publique. Le Jour ni l’Heure, Saint-Benoît-sur-Loire vue de la levée en aval, château de Sully-sur-Loire, église Saint-Oyen de Saint-Yan, Saône-&-Loire, le tout le 8 février 2016. Bain. Promenade au Cassé. Atelier, La Coupe, La Table, La Porte du foudre. Lecture par Pierre de la biographie d’Aragon. Réservé une chambre à Ravello, non sans longue hésitation. Écrit à Mme Sophie Guivarc’h, à M. Ronan de Dieuleveult, à Jean-Philippe Bsr, à Henri de Montmarin. Dîné aux nouvelles, jarret de porc et pommes soufflées, apportés d’Agen par Pierre, salade verte, poires à la vapeur et framboises. Vu Monument Men, 2014, de George Clooney, navet de premier ordre malgré le sujet intéressant, quoique rebattu (œuvres d’art volées par les nazis). Le Jour ni l’Heure, continué le choix des photographies pour l’album 2015. Tweets (ou Entre vivre ensemble, il faut choisir), choisi deux ou trois entrées supplémentaires. Échanges aussi avec M. Colnot, à propos de l’index du Journal 2016, plus tôt dans la journée — mais tout cela un peu bâclé par précipitation, comme tout le reste. Journal. Couché après deux heures, comme tous les jours. 

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créée le jeudi 18 février 2016, 11 h 22
modifiée le vendredi 19 février 2016, 10 h 22
Jeudi 18 février 2016.
Sainte Bernadette — 49/317. Plieux. Réveillé par Pierre à 7 heures, levé à 7 h & 1/2, donc encore très peu dormi. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et Colonne brisée des Poirier sur l’aire des Sugères à Chabreloche. Message de mon neveu Henri de Montmarin qui a raté l’appel de Finkielkraut et ne peut le rappeler. Appelé donc F. pour lui donner le numéro de H. en Auvergne chez ses grands-parents. F. m’apprend que Carrère a refusé l’émission “Répliques” avec moi (par l’intermédiaire de Jean-Paul Hirsch !). Longs et forts aboiements du chien de Mme Le Coz. Comptes : + 10.865,24 (inchangé) / à venir : -759,0. Agenda. 11:21 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la veille, Douglas Booth et Colonne brisée des Poirier à Chabreloche le 10 février, trois photographies du 8 février, Saint-Benoît sur-Loire, Sully-sur-Loire, Saint-Oyen à Saint-Yan, Saône-&-Loire. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Le Jour ni l’Heure, travaux de la tour la veille (pose des tuiles), château des Serrots le 10 février, maison à Lyon au-dessus des ruines antiques le 9. Ferrare en 1594, Anne-Charlotte Rémont. Bain. Promenade avec Pierre jusqu’au carrefour La Rouquette-La Bonnement. Atelier, La Coupe, La Table, La Porte du foudre, photographié surtout L’Hiver en Lomagne IV. Lecture par Pierre de la biographie d’Aragon par Philippe Forrest, Roger Garaudy, Althusser, Cluny. Le Monde. Communiqué pour l’In-nocence, la Grande-Bretagne. Entre vivre ensemble, il faut choisir. Dîné aux nouvelles, tarte aux champignons et poireaux, salade verte. Vu La Guerre des boutons, 1961, d’Yves Robert, très joli. Album Le Jour ni l’Heure, choix à peu près arrêté. Entre vivre ensemble, mais c’est très lent (3500 signes, il en faudrait 140.000 pour 1000 tweets…). Journal, mais tombe de sommeil et dois m’arrêter. Couché à minuit et demi. 

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créée le vendredi 19 février 2016, 10 h 39
modifiée le samedi 20 février 2016, 9 h 54
Vendredi 19 février 2016.
Saint Gabin — 50/316. Plieux. Levé à 8 h - 20. Entendu un peu Olivier Cadiot sur France Musique et un peu Christine Angot sur France Culture. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et détail de l’état actuel de L’Hiver en Lomagne IV. Comptes : + 10.865,24 (inchangé) / à venir : - 848,36. Agenda. 10:38 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait et L’Hiver en Lomagne IV, dét., couverture de la tour de Plieux le 17, maison à Lyon au-dessus des théâtres le 9 février, château des Serrots le 10 février. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Le Jour ni l’Heure, Saint-Benoît-sur-Loire, le westwerk, 8 février, château de Plieux le 17, tableau de Pierre Seinturier à Saint-Étienne le 10, scène de piscine. Gesualdo à Ferrare en 1594. Bain. Promenade au Cassé. Atelier, La Coupe, façade antérieure de La Table, La Porte du foudre. Lecture par Pierre de la biographie d’Aragon par Forrest, quatorzième partie, les années soixante-dix. Messages urgents, invitation à Cavaillon, M. Colnot à Bâle, M. Lombardot, Jean-Philippe Bsr, Yannick Pohon. Dîné aux nouvelles, raviolis aux cèpes, jardinière de légumes, salade verte, poires à la vapeur et gelée de groseilles. Vu Les Poupées russes, de Cédric Klapish. Parlé à M. Lombardot, de l’album Le Jour ni l’Heure 2015 et du volume De l’In-nocence. Travaillé à Tweets, beaucoup de déchets. Autoportrait. Journal. Couché à 2 heures et demie. 

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créée le samedi 20 février 2016, 10 h 01
modifiée le lundi 22 février 2016, 10 h 13
Samedi 20 février 2016.
Sainte Aimée — 51/315. Plieux. Levé à 8 h - le 1/4. Beau temps très clair, Pyrénées très visibles, photographies. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et pic de Maubermé le matin même. Émission de Finkielkraut sur les suites du 13 novembre avec Gilles Keppel et Raphaël Liogier. 09:58 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Pyrénées du matin même, trois autres photographies récentes. Parlé assez longuement à Jean-Philippe Bsr, à propos de Tweets, ou Entre vivre ensemble, il faut choisir. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Bain. Bagages. Quitté Plieux vers 3 heures. Pierre n’a pas envie de suivre son chemin quotidien vers l’autoroute, donc Saint-Créac, Saint-Martin-de-las-Oumettes, Castéron, Lamothe-Cumont, Comberouger, Aucamville, autoroute en çà de Toulouse. Dormi une heure. Vu Fanjaux, Carcassone, la cathédrale de Narbonne superbe dans la lumière, Béziers, puis énormes tableaux continuels avant et après Montpellier, tout le paysage écorché sur des dizaines de kilomètres. A Aix à 8 heures. Installation à l’hôtel du Roi-René, ch. 246, bien, mais m’aperçois que j’ai oublié le fil d’alimentation de mon ordinateur portable. A 9 heures aux Deux-Garçons, rendez-vous avec le gendarme Eliezer et son ami Rémi, ou Rémy, de Fos-sur-Mer, ils n’arrivent pas, commençons sans eux, ils arrivent. Nous montrent ensuite l’Apple Store, très beau. A l’hôtel vers minuit, autoportrait, journal directement en ligne sur l’ordinateur de Pierre, non sans difficultés. Couché après 2 heures.   

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créée le dimanche 21 février 2016, 10 h 06
modifiée le lundi 22 février 2016, 10 h 00
Dimanche 21 février 2016.
Aix-en-Provence, hôtel du Roi-René, ch. 246. Levé à 8 heures moins vingt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et photographie prise la veille au soir dans l’antique miroir des Deux-Garçons, Frédéric, Pierre, Rémi — cela sur mon propre ordinateur non branché, sur la réserve de sa batterie. Bon petit déjeuner en bas, saumon, jambon sous les deux espèces, fromage de chèvre crémeux, autre, muesli, coulis aux figues, calissons d’Aix, pain perdu au sirop d’érable, petit pain aux raisins, sablé, etc. Relu sur l’ordinateur de Pierre l’entrée de la veille du journal, mais sans pouvoir corriger les apostrophes, les tirets et les capitales accentuées, tout cela étant très différent. Agenda, directement en ligne et non moins laborieusement à cause du clavier inconnu. 10:10 /// Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et “Les Amis”, Frédéric, Rémi & Pierre aux Deux-Garçons. Bain. Sortis, laissé les bagages en bas. “Apple Store”, trouvé un cordon d’alimentation pour l’ordinateur portable, 90 € (jetés par la fenêtre), vendeur très sexy. Été à l’exposition “Collections du prince de Lietchenstein” au “Caumont Centre d’Art” (sic), très bien, malgré l’atmosphère un peu kitsch. Très beau temps. Brève promenade dans Aix. Récupéré la voiture et les bagages. Quitté Aix-en-Provence vers 2 heures. Dormi un peu sur l’autoroute. La Turbie. Acheté un Guide Michelin d’Italie 2016. Autoroute de la Riviera italienne terriblement encombré jusqu’à Savone, perdu beaucoup de temps. Vaines tentatives pour retenir une chambre à Orviéto (Badia fermée, puis la connexion ne marche plus). Contournée Gênes, dépassé Rapallo. “Dîné” assez tôt sur l’autoroute, deux sandwiches chauds, jambon de Parme et mozarella, un grand verre de vin rouge, thé. Autoroute côtière, passé au large de San Rossore. Grosseto, hôtel Airone, arrivés vers 11 heures et demie. Journal. Couché vers 1 heure. *. 

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créée le lundi 22 février 2016, 10 h 08
modifiée le mardi 23 février 2016, 9 h 33
Lundi 22 février 2016.
 Grosseto, hôtel Airone, ch. 128. Réveillé à 7 h - 20 par des aboiements de chien en rêve ! Rendormi. Levé à 8 heures. Le Jour ni l‘Heure, autoportrait de la veille, à l’hôtel de Caumont, dans Aix, et adolescent 1540 au trait dans l’œil, Monogrammiste AG, collections du prince de Liechtenstein, Aix. Déjeuner en bas, assez médiocre, serveuse noire assez peu aimable, l’air contrarié. Tranches de jambon, tranches de fromage, fromage blanc, muesli au Nutela (!), gâteau à la confiture, biscuits. Pierre va reconnaître la ville. Agenda. “Siège” des femmes de ménage, hôtel intérieurement très bruyant, grande chambre, mais pas de double porte, on entend tout. 10:08 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la veille à l’hôtel de Caumont et adolescent du Monogrammiste AG. Journal 2016, relecture et mise en ligne. Bain, quitté l’hôtel à midi et Grosseto sans la voir, il pleut, et Pierre dit que c’est une ville tout à fait sans intérêt. Pancole, belle villa fortifiée de Montepo, isolée au bout d’un mauvais chemin, mais malheureusement en grande partie gâchée par un champ d’éoliennes. Scansiano. Dors un peu. Pittigliano, superbe petite ville sur un socle de tuf, y marchons lentement, visitons la synagogue en grande partie souterraine, gardée par des soldats en armes. Musée malheureusement fermé. Gradoli, beau palais des Farnèse, œuvre de Sangallo. Jeune fille très gentille à l’entrée, bibliothécaire odieuse. Vue sur le lac de Bolsena. Bolsena. Orvieto. Pris nos quartiers au petit hôtel Virgilio, chambre avec vue, 26, face au flanc gauche de la cathédrale. Un ou deux messages urgents, M. Adriano Scancia, et un homme de la Villa Médicis, à propos d’une exposition sur les anciens pensionnaires (tout à fait par coïncidence). Pluie. Dîné très agréablement au restaurant La Palomba, tagliatelles aux cèpes, agneau, verdura cotta mista, vin rouge local, amaretto. Tour dans Orvieto, en grande partie sous la pluie. Palais du Peuple, tour du More, théâtre, tour de la cathédrale.  Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, ceux de la synagogue de Pitigliano , avec kippa, sont trop flous, San Marcello, au pied de Montego, plus tôt. Journal. Couché à 1 heure et demie. 

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créée le mardi 23 février 2016, 9 h 30
modifiée le mercredi 24 février 2016, 10 h 46
Mardi 23 février 2016.
Orvieto, hôtel Virgilio, chambre 26. Levé à 7 heures 20, surpris qu’il fasse grand jour (à Plieux, à 8 h - 10, en cette saison, il fait nuit). Le Jour ni l’Heure, vue de Pitigliano, en noir et blanc, mais elle manque de netteté. Agenda de la veille. Déjeuné en bas, bien, jambon blanc, jambon cru, mortadelle, ananas en jus, muesli, crème rose, gâteau aux noix, gâteau aux cerises. Agenda. 09:30 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, agenda de la veille et du jour même, autoportrait de la veille, vue de Pitigliano, adolescent au trait dans l‘œil du monogrammattiste AG, Les Amis aux Deux Garçons. Journal de la veille, relecture et mise en ligne, mais plantage, dois recommencer. Pierre est allé voir les horaires du puits de Saint-Patrick. Douche. Sortons vers 11 heures, laissons les bagages en bas. Cathédrale d’Orvieto, vitraux d’albâtre, Signorelli. Été au puits de Saint-Patrick, que visité. Montés au sommet de la tour du More, vue sur la cathédrale. Récupéré nos affaires à l’hôtel. Été voir la Badia, XIIIe s., hôtel fermé. Monté derrière la Badia. Porano. Castelo Rubello (photographie). Ferme sur la route de Bagnoregio, jolie région. Pays affreux en revanche autour de Montefiascone. Église Saint-Flavien à Montefiascone, très bel édifice romano-gothique, mais très mal administré, intérieurement comme extérieurement. Entré un peu dans Montefiascone, mais mauvaise impression : petite ville très animée et très enlaidie, comme tout ce qui la sépare de Viterbe et Viterbe soi-même, noyée dans un affreux chaos urbanistique. Été à Bagniaia, trop tard pour visiter la villa Lante, mais l’apercevons tout de même, du portail.  Nuit. Été à Bomarzo, dans l’espoir d’y trouver un hôtel, mais non. Entrée du parc, fermé bien entendu. Promenade nocturne dans le haut bourg, palais des Orsini, belle église romano-baroque, étonnantes ruelles. Regagné Viterbe, beaucoup marché dans la ville  dans l’espoir d’y trouver un hôtel mais n’en voyons pas un seul. Municipio. Palais papal. Maison de la bella Galladia, “la plus belle fille de Viterbe”. “Dîné” très sommairement dans un restaurant de la rue qui descend face au municipio, pizza Sud-Tirol, demi-carafe de vin à deux. Tél. à un hôtel de  la route de Rome, plein. Palace Hotel  B., ne nous plaît pas. Hôtel Viterbo,  Best Western,  dans un vilain faubourg, très peu cher malgré les prix annoncés dans le guide Michelin,  “suite”  (c’est beaucoup dire…), 95 €. Léger accrochage de la voiture au pied de l’hôtel.  Le Jour ni l‘Heure, autoportrait du jour même, complètement raté (dans le puits de Saint-Patrick), et vue sur la cathédrale d’Orvieto à partir de la tour du More.  Agenda de la journée.  23:49  /// Journal, mais tombe de sommeil et finis par écrire absolument n’importe quoi. Couché à minuit et demi. 

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créée le mercredi 24 février 2016, 10 h 52
modifiée le jeudi 25 février 2016, 10 h 35
Mercredi 24 février 2016.
Viterbe, hôtel Viterbo, ch. 506. Bien dormi, mais me trompe d’une heure au réveil, levé à 7 heures et pas 8, puis réveille Pierre, toujours par erreur. Déjeuner en bas, jambon, salami, fromage, muesli au yaourt à la myrtille, gâteau aux amandes, jus de pamplemousse, café. Journal de la veille, à compléter et presque à écrire tant il est déficient. “Siège” des femmes de chambre, précipitation, nerfs. Agenda. 10:51 ///  Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait dans le puits de Saint-Patrick et cathédrale d’Orvieto de la tour du More. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Dû envoyer quelques messages urgents. Douche. quitté l’hôtel Viterbo et Viterbe à midi. Repassés à Bagnaia. Bomarzo. Visite du parc des Monstres, temps idyllique, presque personne, excellent moment. Soriano. Photographié le château du balcon de la villa d’une dame très gentille, à côté du nouvel hôtel Eremo. Pentes du mont Cimino, bien préservées. Lac de Vico. Caprarola, visite du palais Farnèse, salles du bas, escalier, parc, palazzina del Piacere, seuls, temps splendide et doux, moment merveilleux. Salles du premier étage. Essaie de retrouver notre maison de 1970, en vain, des kilomètres à pied, course folle, perd Pierre qui est allé chercher la voiture, retrouve la voiture sous Caprarola, mais pas Pierre qui me cherche en ville. L’attends à la voiture. Route de Rome. À Rome vers 7 heures. Parking Ludovisi. À la porterie de la Villa Médicis par l’intérieur, grâce à la sortie d’une voiture au portail Ludovisi. Jeune femme aimable, clef de la chambre sur la passerelle au nom de “David Camus”. Aménageons, puis retournons au parking chercher nos affaires. Puis ressortons pour dîner. Escalier de la Trinité des Monts en travaux, barré. Cherchons en vain mon vieux restaurant Da Gigi, disparu. Dînons dans un autre Da Gigi, très près de la place d’Espagne. Poulet rôti, champignons, assiette de fromage, verre de vin rouge. Remontés à la villa par la rampe. Dû pousser le bureau dans la chambre car le fil de l’ordinateur, sans transformateur, est trop court. Pas de connexion. Copié les photographies du jour. Journal. M’aperçois finalement que la connexion est venue, accidentellement (?), sans demande de code. Couché à 1 h et 1/2. 

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créée le jeudi 25 février 2016, 10 h 46
modifiée le vendredi 26 février 2016, 23 h 11
Jeudi 25 février 2016.
Rome, villa Médicis, ch. 19, “Passerelle”. Réveillés à 7 h et demie par une tronçonneuse, non, c’est une tondeuse à gazon, chez les sœurs de la Trinité des Monts. Petit déjeuner à la cafétéria, café américain, jus de poire, trois viennoiseries que nous nous partageons. Gens qu’on croise ne disent pas bonjour, comme déjà en 1986. Pierre va faire des courses, transformateur, “fond de maison” car nous avons une cuisine, mais ni casserole ni poêle. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille à la maison penchée de Bomarzo, palazzina del Piacere à Bomarzo (Giacomo del Duca, c.1575-1580), vue nocturne et par pleine lune du parc de la villa Médicis. Agenda. 10:45 /// Le Jour ni l’Heure, agenda et autoportrait de la veille, Palazzina del Piacere à Caprarola, vue nocturne de la villa Médicis. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Sortis à une heure, par la porte principale. Via Sistina. Piazza Barberini. Musée du palais Barberin, longuement : les primitifs, Raphaël, le portrait d’Érasme par Quentin Metsys, le portrait d’Édouard VII par Holbein, celui de Stéphane IV Colonna par Bronzino, Titien, Tintoret, Caravage, le Guerchin, etc. Un mur de Valentin (trois grands tableaux), complété par un beau Serodine. Carlo Saraceni, Saint Grégoire-le-Grand, Paul Bril, plusieurs bustes du Bernin, etc., et de fameux plafond de Pierre de Corone. Saint-Charles-aux-Quatre-Fontaines, mais c’est fermé. Sainte-Marie de la Victoire. Repris la via Quirinale en sens inverse. Sant’Andrea al Quirinale. Statue de Charles-Albert, par Rafaelle Romanelli. Palais du Quirinale, très étroitement gardé. Fontaine de Trevi. Regagné la Villa par le portail est. Thé. Douche. L’IN-NOCENT. Ressortons à 7 h et demie par le portail est (Ludovisi).  Piazza Barberini. Via Quattro-Fontane. Via XX Septembre. Piazza Republica.  Orage, trombes d’eau. Via Gioberti. Via Principe Amedeo. Via Cattaneo.  Via  Napoleone III., n°  8, Casa Pound.  Accueillis par un Français très aimable dont je n’ai pas retenu le nom et par M. Adriani Scianca.  Conférence à 9 heures et quart,  la femme italienne du Français comme traductrice, très bien.  Assez longue introduction de M. Scianca, puis je parle à peu près une heure et demie, traduction comprise. Correct succès, assez nombreuses questions. Le Français me remet comme convenu 400 € pour mes frais,  plus le produit de quelques livres vendus, trois ou quatre.  Rentrons toujours à pied, Sainte-Marie Majeure, via Depretis,  via  delle Quatro-Fontane, piazza Barberini, via Purificazione,  via degli Artisti, via Francesco Crispi,  portail Ludivisi.  Dans la chambre  après minuit. Dîné  après 1 heure. Gnocchi au pesto “comme à la maison”, petits artichauts, une datte, une figue italienne, mi-sèche, très bonne. Journal. Couché à deux heures et demie. 

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créée le samedi 27 février 2016, 0 h 11
modifiée le mardi 1er mars 2016, 9 h 39
Vendredi 26 février 2016.
Rome, villa Médicis, ch. 19, “Passerelle”. Assez bien dormi, levés à 8 heures et demie. Petit déjeuner dans la chambre, poires au sirop et céréales, une datte, une figue. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et pseudo Ottone Rosai, paysage de Baldassare Croce. Chronologie, journée de la veille, mais de nouveau il n’y a pas de connexion. J’incrimine d’abord la Villa et son système déficient de wifi, téléphone deux fois à la “réception” (poliment, et suis d‘ailleurs poliment écouté), puis nous nous apercevons que l’ordinateur de Pierre se connecte parfaitement au wifi, au même endroit exactement : la Villa n’est donc pour rien dans l’impossibilité de la connexion, tout vient de mon vieil ordinateur, et probablement du maudit iCloud dont je n’arrive même pas à me débarrasser. Dois renoncer à la mise en ligne de la Chronologie et du journal. Humeur de chien. Douche. Sortons vers 1 heure. Pincio. Église Santa Maria del Popolo, crucifixion de saint Pierre et chemin de Damas de saint Paul du Caravage, et visite complète de l’église. Piazza del Popolo. Palazzo Borghèse. Église des Portugais, malheureusement close. Saint-Louis des Français, Vocation de saint Matthieu et Supplice de saint Matthieu, Saint Mathieu et l’ange, du même Caravage. Monument à Pauline de Baumont. Palais Madame. Saint-Yves de la Sagesse. Palazzo Braschi, musée de la Ville. Église Sainte-Agnès in Agone. Sainte-Marie de Paix, de Pierre de Cortone. Retraversé la place Navone. Panthéon. Tombe de Victor-Emmanuel II, “Père de la patrie”, d’Humbert Ier, du cardinal Consalvi par Thorwaldsen, de Raphaël. Palais Doria-Pamphilij, pour y reconnaître les lieux et vérifier les horaires. Palais de Venise. Église Santa-Maria in Campitelli, de Raimondi, messe avec une seule fidèle. Palais Maffei. Fontaine des Tartarughe, place Maffei. Campo dei Fiori, statue de Giordano Bruno par Ettore Ferrari, 1887. Palais Farnèse, fait le tour du bâtiment. Palais Braschi. Quatrième ou cinquième passage place Navone. Palais de Montecitorio. Colonne de Marc-Aurèle. Corso. Via Sistina.  Dans la chambre à 8 heures et demie. Dîner sur place,  risotto aux champignons, œuf à cheval. Une datte, une figue. Connexion revenue. Essaie de rattraper le retard accumulé à cause des problèmes techniques. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Chronologie,  journée de la veille et du jour, mais tout disparaît une deuxième fois, dois recommencer, malgré l’extrême fatigue.  Agenda. 00:40 /// Couché à une heure. 

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créée le samedi 27 février 2016, 10 h 06
modifiée le dimanche 28 février 2016, 10 h 27
Samedi 27 février 2016.
Rome, Villa Médicis, “Passerelle”, ch. 19. Bien dormi, levé à 8 heures. Connexion ne marche pas, puis marche. Petit déjeuner sur place, une datte, une figue, poire au sirop, framboises et céréales, une demi-toast à la confiture de figues. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, au palais Maffei, près des Tartarughe, et détail du Panthéon un moment après. Pierre va au tour organisé de la villa. Chronologie. 10:05 ////  Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et Panthéon. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Tout se passe très bien, contrairement à la veille. Douche. Sortons vers 1 heure. Via Margutta et jolie cour du côté de la place d’Espagne. San Andrea delle Frate (de Borromini). M’aperçois que j’ai oublié à la Villa la “fiche-mémoire” de l’appareil. Pierre remonte la chercher. Nous nous retrouvons au pied de la maison du Bernin, face à la dernière œuvre de Borromini (San Andrea). Galleria. Homme qui imite très bien la statue de Colle di Rienzo, au Capitole. Galerie Doria-Pamphilj, de 2 heures à 5 heures et demie. Dughet, Vélasquez, Caravage, Van Swanevelt, Raphaël, etc. Achats à la librairie, catalogue de la collection et “beau livre” sur les palais romains (avec la Villa Médicis sur la couverture). Palais de Venise, escalier (1930). Église du Gesu. Musée du Capitole : vue l’aile des Antiques, le Galate mourant et la Vénus capitoline, les appartements des Conservateurs, mais pas la Pinacothèque. Passage vitré à droite du Capitole, monte Caprino, mais les jardins sont fermés. Colonne trajane, puis remontés par le Quirinal. Via Quirinale, via elle Quattro Fontane, piazza Barberini, via Sistina. Dans notre chambre vers 9 heures. Dîné là, jardinière de légumes aux champignons et au pesto, tranches de fougasse à la mousse de poissons, fromage blanc dont nous ne connaissons pas le nom, deux figues et une date. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure, “traitement” des photographies pour le lendemain, autoportrait au palais Doria (avec Innocent X), Galate mourant. Agenda, journée même. Grand sommeil. 23:55:55 /// Journal. Couché à une heure. 

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créée le dimanche 28 février 2016, 10 h 32
modifiée le mardi 1er mars 2016, 9 h 38
Dimanche 28 février 2016.
Rome, Villa Médicis. Levés à 8 h - 20. Petit déjeuner dans la chambre, jus de poire, café, une datte, une figue, poire au jus avec framboises et céréales. Le Jour ni l’Heure, Dughet, Paysage avec le ponte Lucano, villa Farnèse de Caprarola, Innocent X de la galerie Doria en mode “jeté”. Agenda. 10:32 ///  Le Jour ni l’Heure, les trois photographies ci-dessus, l’autoportrait de la veille, de l’avant-veille et du jour précédent, Panthéon, Galate mourant du Capitole, paysage de Baldassarre Croce au palais Barberini. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Écrit à M. David Martin, à M. Adriano Scienca. Bain. Sortis vers une heure. Place d’Espagne, via Condotti, Corso. Visité l’église San Lorenzo al Corso, vu le monument à Poussin élevé par Chateaubriand. Vu l’exposition COBRA à la Fondation Roma, sur le Corso. Visité Saint-Ignace. Vu la place San Ignacio, de Raguzzini, 1727 (“il buro”). Temple d’Hadrien. Panthéon (y entré pour y voir la pluie, car il pleut). Place Navone. Santa Maria della Pace. LungoTevere. Traversé le Tibre au ponte Mazzini. Via della Lungara. Visité longuement la palais Corsini, force Dughet encore, Mattia Preti, de Troy, etc. Santa Maria del Transtevere. San Francesco a Ripa (statue de la bienheureuse  Ludovica Albertoni, du Bernin). Santa Cecilia, statue de sainte Cécile par Maderno, mosaïques du temps de Pascal Ier, etc. Lungotevere sous l’Aventin. Ponte Palatino. Temple de Vesta. Temple de la Fortune virile. Santa Maria in Cosmedin (Bocca della Verita). Via del Teatro di Marcello. Place de Venise. Église des Saints-Apôtres, premier Canova romain (tombe de Clément XIV), et Joseph de Cupertino. Tour du palais Colonna. Via Pilotta. Université Gregoriana. Palais Balestra (qui fut du cardinal d’York, le dernier Stuart). Fontaine de Trevi. Via del Tritone. Via Francesco Crispi. Via Gregoriana. Trinité-des-Monts.  Retour à la Villa, ayant été plusieurs fois trempés dans la journée. Dîné dans la chambre, raviolis, salade, pesto, champignons, “fougasse” (dixit P.), une figue, une date. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure, autoportrait du soir même et château Orsini de Soriano.  Agenda.  00:17:17 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie,  autoportrait du soir même et château de Soriano,  du balcon de l’aimable vieille dame. Journal. Couché à 1 heure et demie. 

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créée le lundi 29 février 2016, 10 h 37
modifiée le vendredi 20 mai 2016, 10 h 13
Lundi 29 février 2016.
Rome, Villa Médicis, “Passerelle”, ch. 19. Levés à 8 heures. Petit déjeuner dans la chambre, café, jus de poire, une figue, une datte, poire au sirop avec céréales. Journal 2016, entrée de la veille, complétion, relecture et mise en ligne. Temps très changeant, bourrasques, soleil, le ciel se croit en mars. Pierre va faire des courses pour les deux derniers jours ici. Environnement assez bruyant. 10:36 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et château de Soriano. Journal 2016, relecture et mise en ligne. Sortis vers midi par le portail sud-est, pris la voiture au parc de stationnement Ludovisi, traversé Rome, garé la voiture au bout de la via Gallia, près de la porte Métronia. Trombes d’eau. Été à Saint-Étienne-le-Rond, mais Pierre doit retourner à la voiture pour une histoire de parcmètre, et l’église ferme avant qu’il n’arrive. Villa Celimontana, bien à l’abandon. Église San Giovanni e Paulo, fermée. San Gregorio Magno, idem, sauf le cortile. La maison du cardinal Bessarion est fermée aussi, mais nous la voyons très bien de l’intérieur du jardin des Scipions. Via di Porta San Sebastiano, ma rue romaine préférée. Sépulcre des Scipions. Résidences des ambassadeurs du Canada et d’Allemagne,  beaux soldats barbus (comme la plupart désormais). Arc de Drusus. Porta San Sebastiano, musée fermé. Suivi les murailles vers l’est, puis le nord. Porta Latina. Saint-Jean-dans-l’huile. Jardin des Scipions, autre versant, jusqu’au sépulcre. Saint-Jean de la Porte Latine. Pluie diluvienne de nouveau. Piazzale Numa Pompilio de nouveau, via Druso, inondations. Retournés à San Stefano Rotondo, rouvert. Retournés à SS. Giovanni e Paolo. Récupéré dans la villa Celimontana une paire d’excellents chaussures de marche abandonnées dans un buisson où j’étais allé pisser à notre premier passage. Récupéré la voiture. Gros efforts compliqués pour voir la voie Appia que suivie sur cinq ou six kilomètres, en direction de la Ville, et assez bien vue malgré la nuit, la pluie parfois torrentielle, les crevasses et les interdictions. Été ensuite à E.UR., où marché par grand froid. Palais de la Civilisation du Travail, palais des Congrès,  musée de la Civilisation romaine, église Saint-Pierre-et-Paul, etc. Fait le tour du palais des Sports en voiture. Rentrés à la Villa vers 10 heures, parking Ludovisi. Portier désagréable à l’interphone (nous ouvre “exceptionnellement”). Dîné dans la chambre, omelette aux champignons et très bon fromage inédit (scamorza), figues et dattes. Photographies, ordinateur trop plein, fortes difficultés de connexion. Mis toutefois en ligne l’autoportrait du jour (à E.U.R.) et une vue de la villa du cardinal Bessarion, prise du jardin des Scipions, à travers la grille et malgré le mauvais temps. Journal. Couché à 1 h et 1/2. 

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