Le Jour ni l’Heure
janvier 2017

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le dimanche 1er janvier 2017, 15 h 21
modifiée le lundi 2 janvier 2017, 21 h 45
Dimanche 1er janvier 2017.
Jour de l’An — 1/364. Plieux. Très peu dormi, angoisse du retard (journal, Karsenty, M. Pohon, etc.), levé à 6 heures. L’Arrière-Pays, cartons de campagne, campagne, vœux. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, carton, justement, et L’Hiver en Lomagne II photographié hier chez Jeanne Lloan. Pas de livraison de midi. Café. Agenda. N’ai appelé personne, retard trop grand. Tél. de Flatters. 15:19:34 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et L’Hiver en Lomagne, cartons de campagne, adaptation en forme de vœux de l’image de Bernard Cazeneuve et du bébé, etc. Bain. Lecture par Pierre du Rang, de Fanny Cosandey. Promenade sur le plateau, grand froid, croisé les Coulet-Lavaudan en sortant du village, été au Cassé. Atelier, chocolat, citronnade, voulu commencer un grand Oiron, paysage frère de Plieux, mais m’aperçois que je n’ai plus de toile de ce format, 100x100, ni d’ailleurs de 60x60. Reviens donc aux vases, le jaune et rouge, le bleu et vert. Ah, oui, et aussi à une forme de bois, assez bizarre, achetée comme beaucoup de choses à l’hôpital de Lectoure (une sorte d’écu, si l’on veut). Lecture par Pierre d’Evola, mais tout cela m’ennuie plutôt, c’est trop fantasmatique. Remontons vers 6 heure, journal 2016, entrée de l’avant-veille. Parlé à ma sœur, essayé de joindre ma tante, parlé à Jeanne de Loynes. Visite de M. Dellinger, qui nous apporte les œuvres complètes d’Élie Faure, deux magnifiques volumes numérotés, richement illustrées. Un moment avec lui, puis retourne au Journal. Dîné aux nouvelles, semoule, champignons, carottes, salade à grandes feuilles vert foncé, avocats et noix. Poires à la vapeur et framboises et myrtilles. Remonté relativement tôt. L’Arrière-Pays. Suite de l’entrée du journal de l’avant-veille, relecture et mise en ligne, passé à celle de la veille, relecture et mise en ligne, fin du journal 2016. Journal du jour, simple esquisse. Couché vers 2 heures.  

lire l’entrée du dimanche 1er janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le lundi 2 janvier 2017, 22 h 05
modifiée le mardi 3 janvier 2017, 11 h 07
Lundi 2 janvier 2017.
Saint-Basile — 2/363. Plieux. Levé à 8 heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, avec Timor, et, beaucoup plus tard, détail magnifique de Nourrice au Luxembourg, de Degas, la chaise, musée Fabre, Montpellier. Parlé à M. Thouin, qui a fait l’objet la veille d’une tentative de cambriolage. Essayé de nouveau de joindre M. Combedouzon, ai cette fois laissé un message à une dame (sa femme ?). Tâché de joindre M. de Lary de Latour, en vain. L’Arrière-Pays, toute la journée. Placards politiques, pas d’autres envois de midi de Le Jour ni l’Heure (sinon le Degas). Bain. Lecture par Pierre du Rang, de Fanny Cosandey. Promenade avec Pierre sur le plateau, temps froid, tour long, jusqu’à la Rouquette et retour par la Bonnefont malgré les aboiements du chien. Atelier, L’Écu (étal de boucher, assez large pour tenir debout tout seul). Commandé un autre exemplaire de l’album Le Jour ni l’’Heure 2015 (il en est arrivé un aujourd’hui). Perdu une heure à tâcher de faire des commandes sur le site du Géant des Beaux-Arts, des toiles, principalement, mais rien ne marche, demandes de code, etc. Dîné aux nouvelles, tarte aux épinards, champignons et carottes, salade d’épinards, noix et avocats. Un peu, peu, d’une série sur un orchestre classique, qui, cette fois-ci, joue dans une prison, mais remonte tôt. Parviens enfin à commander des châssis chez Gemmerstaecker (?), six petits (60x60) et quatre grands (100x100). Agenda. 22:02:22 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportraits de la veille et de l’avant-veille, cartons de campagne, tableaux du musée Fabre de Montpellier, dimanche 9 octobre 2016, Nourrice au jardin du Luxembourg de Degas, la chaise, Étudiants fêtant le VIe centenaire, de Leenhardt, Pierre peignant des fleurs, de Marie Bracquemond, Antonin Proust de Manet. Journal 2017, entrée de la veille. Journal romain, une journée de novembre 1986. 2017, Dernière Chance avant le Grand Remplacement, 53.000 signes. Recherches de photographies pour les couvertures des éditions Pohon. Autoportrait. Couché à 3 heures. 

lire l’entrée du lundi 2 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le mardi 3 janvier 2017, 11 h 11
modifiée le mercredi 4 janvier 2017, 19 h 30
Mardi 3 janvier 2017.
Sainte Geneviève — 3/362. Plieux. Levé à 8 heures, Pierre déjà parti. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et Jeune Femme devant une fenêtre (L’Été), Berthe Morisot, 1879. Déjeune seul en bas, “La fabrique de l’Histoire”, curieuse affaire de cadavre dans un château d’entre Périgord et Limousin, Montcigoux, à Saint-Pierre-de-Frugie (“Ernest”) (château bien massacré, apparemment). L’Arrière-Pays. Agenda. 11:10:54. //// Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et L’Été de Morisot, Nourrice au Luxembourg de Degas, musée Fabre, Montpellier, 9 décembre 2016. Journal 2016, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Craquaison boulimique, deux des boîtes de ma sœur, dont d’excellents maquereaux à la moutarde, sur crackers, sans vin. Confiture de figues, fruits secs. Le Jour ni l’Heure, trois autres tableaux du musée de Montpellier le 9 octobre 2016, très beau Paysage du Pic Saint-Loup et de l’Hortus par Camille Descossy, Ménerbes de de Staël, Marine d’Alfred Stevens. Bain. Promenade dans la vallée, descendu par le chemin de la rivière, remonté par l’avenue Lou Tapet, pu observer assez à loisir une famille de chevreuils. Trouve Pierre à mon retour, au pied de la tour,   qui s’apprête à partir à ma rencontre — nous ne nous serions pas croisés. Atelier, chocolat, citronnade chaude, pièces diverses, notamment L’Écu. Lecture par Pierre d’Evola, sexe et civilisations, éloge de la virilité boréale, etc. Fait face aux demandes de M. Pohon, cherché la photographie de couverture pour De l’in-nocence. Dîné aux nouvelles, lentilles,œuf à cheval, carottes, champignons. Poire à la vapeur et framboises. Une partie d’un documentaire déjà vu et assez mauvais sur le rôle diplomatique des familles royales et impériales avant la guerre de 14, mais remonte assez tôt. Suite des demandes Pohon, avec assez d’efficacité. Textes de quatrième de couverture pour De l’in-nocence puis pour Une chance pour la France. Recherches de la photographie originale pour Insoumission. Une journée de Journal romain, novembre 1986. Journal. Autoportrait mais décidément l’appareil ne marche plus du tout, impossible de faire le point. Couché à deux heures et demie.  

lire l’entrée du mardi 3 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le mercredi 4 janvier 2017, 19 h 58
modifiée le jeudi 5 janvier 2017, 10 h 37
Mercredi 4 janvier 2017.
Saint Odilon — 4/361. Plieux. Levé à huit heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, totalement flou car l’appareil ne marche plus mais ce n’est pas si mal, Pierre a raison, ça peut fonctionner comme “contrainte” ; et Apollon de Bourdelle, musée Fabre. L’Arrière-Pays, très intensément toute la journée. Craquaison boulimique, suite, filet de maquereaux et soufflé à la rouille, confiture de figues, fruits secs. Philippe Pradalié, La Noce, 2008, musée Fabre, Montpellier. Ritorno di don Pedro. Bain. Lecture du Rang, de Fanny Cosandey, 1578, 1582, 1585, grande activité réglementaire. Promenade au Cassé avec Pierre. Atelier, noyé le petit toit du belvédère, devenu trop vif et trop net, dans Plieux, et refait le ciel. Lecture par Pierre d’Evola, Révolte contre le monde moderne, Rome, le Nord et le Sud. L’Écu. L’Arrière-Pays. Agenda. Dîner-tuerie, joli saucisson en forme de fromage, très bon mais très difficile à couper, vestige d’un repas au collège, vin rouge d’Arton, salade verte, le tout assez risqué d’autant que j’ai arrêté de prendre mes médicaments, dont les effets secondaires devenaient insupportables. Poire à la vapeur, framboises et myrtilles. Un peu d’un film ou d’une série américaine sur un disc-jockey mais remonté relativement vite et tôt. Comptes : Dernière connexion le 31/12/2016 à 12h49 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 8.711,15 € /// Crédits -108.888,51 /// Solde au 04/01/2017 8.711,15 € /// À venir -1.181,93 € | Prévisionnel 7.529,22 €  ///   04/01 PRLV SEPA CANAL PLUS ECH/040117 ID EMETTEUR/FR16ZZ -39,90 € /// 03/01 COMMISSIONS COTISATION ESPRIT LIBRE -22,00 € /// 03/01 FRAIS DE TENUE DE COMPTE AVEC REMISE -1,25 € /// 03/01 REMISE CHEQUES BORDEREAU 09255679 +500,00 € (location de tableau pour six mois, Mme L.) / 02/01 CHEQUE 3672717 -258,69 € 02/01 VIR SEPA RECU /DE AUDIENS RET ARRCO TECHNIQUE /MOTIF R +160,59 € ////// Agenda. 22:06:30 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Bourdelle, Apollon, Philippe Pradalié, La Noce, 2008, tableaux du musée de Montpellier, dimanche 9 octobre 2016. Journal 2017, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Journal romain, une longue journée de novembre 1986. Écrit une “quatrième de couverture” à l’intention de M. Pohon pour Insoumission, journal 2016, édition sur papier. 2017, Dernière Chance avent le Grand Remplacement, 54.000 signes. Journal. Autoportrait à l’appareil photographique cassé. Couché à 2 heures et quart. 

lire l’entrée du mercredi 4 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le jeudi 5 janvier 2017, 10 h 36
modifiée le samedi 7 janvier 2017, 2 h 13
Jeudi 5 janvier 2017.
Saint Édouard — 5/360. Plieux. Levé à 8 heures. Temps gris et pluvieux. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, à l’appareil cassé, et L’atelier de peinture à l’École des Beaux-Arts de Montpellier, très joli tableau de jeunesse, 1958, de Vincent Bioulès. Campagne. Agenda. 10:35:34 //// Le Jour ni l’Heure, autoportrait flou de la nuit et Vincent Bioulès de Montpellier. L’Arrière-Pays, toute la journée. Le Jour ni l’Heure, trois autres tableaux de Montpellier, Bioulès de Méric, portrait d’homme d’Antolinez ou de Gomez, c. 1660-1670, Vertumne et Pomone, de Jean Ranc. Collation en bas, une des boîtes de la sœur, sardines sur crackers, confiture de fuigues sur crackers, fruits secs. Bain. L’Arrière-Pays. Promenade sur le plateau, croisé à l’église Pierre qui marche avec moi jusqu’à l’embranchement La Rouquette/ La Bonnefont. Atelier, citronnade amère, telle que recommandée par le prof. Boursier. Plieux, refait le ciel. La Charnière, repris le rose. Lecture par Pierre d’Evola, ça devient plus intéressant en quittant les périodes mythiques. L’empire romain germanique (je n’ai jamais vu un livre qui porte plus mal son titre). L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles. ... (oublié), poire à la vapeur et framboises. Vu Five Easy Pieces (Cinq Pièces faciles), de Bob Rafelson, 1970, avec Jack Nicholson. Écrit à l’intention de M. Pohon une “quatrième de couverture” pour Insoumission, journal 2016. Journal romain, une journée de novembre 1986. 2017, Dernière Chance avant le Grand Remplacement, 54.000 signes (je n’avance guère, faute de temps, et pourtant c’est facile). Journal. Autoportrait à l’appareil cassé. Couché à deux heures et demie. 

lire l’entrée du jeudi 5 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le samedi 7 janvier 2017, 3 h 10
modifiée le samedi 7 janvier 2017, 12 h 52
Vendredi 6 janvier 2017.
Sainte Melaine — 6/359. Plieux. Levés à 8 heures. Le Jour ni l’Heure, mais de façon très étalée, autoportrait de la nuit, à l’appareil cassé, et Ecce Homo, de Francesco Glielmo. L’Arrière-Pays, toute la journée, sottement. Collation à midi, “miettes de maquereau d’Escartefigue”, boîte de ma sœur, sur crackers, confiture de figues, id., fruits secs. Le Jour ni l’Heure, portrait de jeune homme, atelier de Ghirlandaio, musée Fabre, 9 octobre 2016. Fait aussi des captures d’écran et des mises au net de scènes étonnantes de la fête du Baptême du Christ à Constantinople, hommes qui se jettent dans l’eau glacée pour trouver une croix, le vainqueur, Nicolas Solis, est particulièrement sexy. Pas d’eau chaude, pas de bain. Pierre rentre assez tôt, promenade avec lui sur le plateau, mais seulement jusqu’à la rangée de chênes car il fait grand froid et je suis très en retard. Atelier, citronnade, “travaillé” à La Charnière et à L’Écu (ce nom ne vas pas). Evola, suite, lecture par Pierre, l’Empire et les royaumes. L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles, gnocchi aux pesto et carottes, poire à la vapeur et framboises et myrtilles. Vu un peu d’un film allemand sur une première équipe de football en Allemagne dans un collège à Brunswick vers 1873 mais c’est bien mauvais et ennuyeux. Remonte assez tôt. L’Arrière-Pays. Communiqué pour le part, 1981, sur l’affaire du soldat israélien Élor Azaria. Mis en ligne le précédent, sur l’évolution de la démographie en Chine. Comptes : Dernière connexion le 04/01/2017 à 22h00 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 6.998,22 € //// Crédits -108.888,51 € //// Solde au 06/01/2017 6.998,22 € /// À venir -303,57 € | Prévisionnel 6.694,65 €  ///  (Ne peux pas copier le détail, ça ne marche pas — chèque de Céline, - ≠ 850 €. Agenda. 03:05:42 /// Note pour le journal, autoportrait à l’appareil cassé. Couché à trois heures et demie. 

lire l’entrée du vendredi 6 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le samedi 7 janvier 2017, 13 h 42
modifiée le dimanche 8 janvier 2017, 23 h 43
Samedi 7 janvier 2017.
Saint Raymond — 7/358. Plieux. Levés à 8 heures, Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, toujours à l’appareil cassé, et Jeune Femme de l’atelier de Ghirlandaio, pendant du Jeune Homme d’hier, musée Fabre, Montpellier, 9 octobre 2016. Bon début, mais intense Arrière-Pays ensuite, d’ailleurs plus “théorique” que conversationnel (c’est la “discussion”, le gouffre). Comptes : copier toujours impossible. Agenda. 13:41:35 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit à l’appareil cassé et Jeune Femme de Ghirlandaio, nombreux autres tableaux de Montpellier le 9 octobre 2016, Ranc, Bioulès,   Glielmo, Antolinez, Gomez, etc. L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure, pas de livraison de midi. Journal 2017, entrée de l’avant-veille, relecture et mise en ligne. Bain, lecture par Pierre du Rang, de Fanny Cosandey. Été avec Pierre à Agen pour y acheter un nouvel appareil photographique. Magasin Boulanger, à Boe, vendeur gentil, acheté un Canon 700d, env. 700€, avec deux objectifs de série, dont je vais me contenter pour le moment, pour voir, remplacer mon téléobjectif cassé coûtant plus cher que l’appareil. Acheter aussi deux petits appareils de radio, très jolis (Essentiel), pour l’atelier et la salle de bain. Passés ensuite chez Art... (oublié le nom) pour des tubes de glacis et quelques pinceaux. Dîné tôt au restaurant-buffet  chinois, nems, champignons, crabe, poulet, canard, pâtes, courgettes grillées, raviolis, as……… (oublié : les boules), glaces diverses, nougat chinois, macarons, etc. (très etc.), thé. Rentrés vers 8 heures, vu les nouvelles. Remonté assez tôt ensuite. L’Arrière-PaysJournal de la veille, complétion, lecture et mise en ligne. Premier autoportrait avec le nouvel appareil. Couché vers deux heures et demie.   

lire l’entrée du samedi 7 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le lundi 9 janvier 2017, 0 h 38
modifiée le lundi 9 janvier 2017, 19 h 19
Dimanche 8 janvier 2017.
Épiphanie — 8/357. Plieux. Levé à 8 heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, avec le nouvel appareil, et, beaucoup plus tard, détail de Plieux, couverte 100x100 n° 47, état au 12 décembre dernier. Déjeuné avec Pierre en bas. L’Arrière-Pays, très intensément toute la journée. Écrit à une dame qui m’avait invité à une fête des Rois. Pas de livraison de midi de Le Jour ni l’Heure. Bain, lecture par Pierre de Fanny Cosandey, Le Rang. Promenade sur le plateau, jusqu’à l’embranchement La Rouquette/La Bonnefont. Goûter au retour au salon de thé Loichot, crêpe au Nutella (!), thé. Mme Loichot nous donne comme nous partons deux parts de tarte meringuée au citron et nous déclare ses “meilleur clients”. Atelier. L’Écu. Lecture par Pierre d’Evola, qui devient très intéressant (La Renaissance, la Réforme). L’Arrière-Pays, suite. Dîné aux nouvelles, raviolis aux cèpes et pesto, carottes, courgettes, je mange ma part de la tarte de Mme de Loichot. Regarde un peu, très peu, de La Tour prends garde, avec Jean Marais. Remonté tôt, mais L’Arrière-Pays, suites de polémique diverses, assez drôles, à vrai dire, sauf, sur la fin, remontée du thème pédophilique, contré avec les captures d’écran d’Étienne Liebig. Agenda. 00:36:31 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Plieux le 12 décembre dernier, plus la Jeune Femme de l’atelier de Ghirlandaio à Montpellier le 9 octobre 2016. Journal de l’avant-veille, relecture et mise en ligne. Journal de la veille. Journal du jour. Autoportrait au nouvel appareil, nouveau téléobjectif (de série). Couché à trois heures. 

lire l’entrée du dimanche 8 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le lundi 9 janvier 2017, 19 h 47
modifiée le mercredi 11 janvier 2017, 0 h 33
Lundi 9 janvier 2017.
Sainte Alix de Champagne — 9/356. Plieux. Levé à 8 h 20. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et anonyme italien ou nordique du XVIIe siècle, vue générale de Rome, c. 1660. L’Arrière-Pays, toute la journée, très activement mais assez consécutivement, pour une fois, politique scolaire, intéressants échanges avec un M. Poudampa, courtois, ce qui fait un changement bienvenu. Ah, plus tôt, autres échanges avec un M. Chaudron, celui qui hier avait déterré le thème “pédophilique” — il reconnaît qu’il s’est laissé emporté mais dit avoir retiré son tweet à cause de menaces de mes “contempteurs” (j’imagine qu’il veut dire “partisans”). À mieux y réfléchir ces menaces sont vraiment peu vraisemblables et je crois plutôt qu’il a eu peur des juges. Un seul envoi de la mi-journée, portrait du docteur Alphonse Leroy, gynécologue de sa femme, par David, 1783, Montpellier, 9 octobre 2016. Bain, pu entendre Szymszak directement dans la salle de bain grâce au nouveau petit poste, quoique j’en aie cassé l’antenne, il est vrai très cheap et fragile, dès le premier jour. Hommage à Georges Prêtre, mort la semaine dernière, Callas dans Carmen, 1964. Promenade avec Pierre, été au Cassé, assez longuement parlé en chemin à Jacques Aeberhard, surtout de questions immobilières (la Garrière est en vente, le petit bois aussi, les Allemands de la Bordeneuve s’en vont après dix-huit ans, etc.). Atelier, ne voulant attendre davantage un envoi de toiles commencé un Oiron, 80x80, paysage très abstrait, frère du Plieux, mais dans cette version-ci pas de la même taille. Lecture par Pierre d’Evola, de plus en plus intéressant (et jaculatoire). L’Arrière-Pays. Agenda. 19:44:18 ///  Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Vue de Rome anonyme, c. 1660, musée Fabre, 9 octobre 2016 ; plus état de Plieux, la toile, au 12 décembre dernier. Dîner aux nouvelles, lentilles, semoule à couscous, carottes, etc., salade verte aux noix. Poires à la vapeur et framboises et myrtilles. Remonté tôt. L’Arrière-Pays. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille (décalage total...), fin de la rédaction, relecture et mise en ligne. Journal romain, une journée de novembre 1986. 2017, Dernière Chance avant le Grand Remplacement., 55.000 signes. Journal. Couché vers 2 heures. 

lire l’entrée du lundi 9 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le mercredi 11 janvier 2017, 1 h 09
modifiée le mercredi 11 janvier 2017, 19 h 40
Mardi 10 janvier 2017.
Saint Guillaume — 10/355. Plieux. Levé à 8 heures, Pierre déjà parti. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, puis fabriqué une nouvelle couverture pour Juste avant après, journal 2017, en utilisant la toile Plieux, photographiée la veille. L’Arrière-Pays, frénétiquement toute la journée. Fabriqué un carton “J’avoue tout”. Craquaison boulimique avec les boîtes de conserve belle-isloises de ma sœur, sardines sauce tomates, pas trop mon genre, et donc thon, le tout sur crackers, de même que de la confiture poires-noix. Fruits secs. Le Jour ni l’Heure, portrait de Canova par Fabre, musée Fabre, 9 octobre 2016. Bain, Szymczak, concerto de Castillon. Été au Cassé. Atelier, Oiron, avec beaucoup d’entrain (la fameuse phase favorable, où l’on croit qu’on n’a jamais rien fait de si bien). Très satisfait de mes nouvelles petites radios, dans la salle de bain et dans l’atelier. Nouvelles, seul, Pierre a tout un défilé de parents au collège, me fais seulement des poires au four car je n’ai pas faim après ma forte collation de midi. A Room with a View, la première partie florentine, retour de Pierre, mais je remonte assez tôt pour travailler. L’Arrière-Pays. Écrit à M. Pohon, à propos d’Une chance pour la France, assez nombreux points de détail à régler. Écrit à M. Rivaud qui connaît un maire peut-être bien disposé. Agenda. 01:08:30 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et couverture de Juste avant après, portrait de Canova par François-Xavier Fabre. Journal de la veille, suite, relecture, mise en ligne. Journal romain, une journée de novembre 1986. 2017 dernière chance pour la France, 55.000 signes. Journal (Macron). Couché à 2 heures et demie. 

lire l’entrée du mardi 10 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le mercredi 11 janvier 2017, 19 h 55
modifiée le jeudi 12 janvier 2017, 10 h 22
Mercredi 11 janvier 2017.
Saint Paulin — 11/364. Plieux. Levé peu avant huit heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et La Charnière, atelier, lundi 9 janvier 2016. L’Arrière-Pays. Activités de travail très retardées toute la journée par une très mauvaise connexion, due probablement au temps très humide — ça saute toutes les trois minutes, puis revient, puis repart, on ne peut pas mener à bien grand chose, beaucoup de temps perdu. Le Jour ni l’Heure, trois vues d’atelier le 9 octobre, le nouveau poste de radio, L’Écu, ombre de Pierre lisant sur la porte. Fortes difficultés de connexion, suite. L’Arrière-Pays. Retour de Pierre, bain, lecture de Fanny Cosandey, Le Rang, Henri IV, Louis XIV (pas de Louis XIII, bizarrement). Promenade sur le plateau, allons au Cassé, revenons par le boulevard extérieur (du Cassé). Atelier, Oiron, phase très favorable, trouve-je, quoique les photographies, il est vrai très difficiles, en soient décevantes. Citronnade. Lecture par Pierre d’Evola, époque contemporaine, enfin, il est même question des beatniks. L’Arrière-Pays. Comptes : Dernière connexion le 07/01/2017 à 13h39 ////Bonjour M. CAMUS ///// Avoirs 7.019,67 €  /// Crédits -107.993,96 € //// Solde au 11/01/2017 7.019,67 € /// À venir -1.420,94 € | Prévisionnel 5.598,73 € /// Impossible de copier. Prélèvement relatif à l4emprunt pour les travaux de la tour : - 1117,77 € /// Retraite : + 1139,22 /// Encore beaucoup de pannes. 00:25:46 ///  Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. 2017, Dernière Chance avant le Grand Remplacement, à peine quelques lignes, tombe de sommeil (et de froid). Journal, sketch. Couché à une heure et demie. 

lire l’entrée du mercredi 11 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le jeudi 12 janvier 2017, 10 h 27
modifiée le vendredi 13 janvier 2017, 10 h 54
Jeudi 12 janvier 2017.
Sainte Tatiana — 12/353. Plieux. Levé à 7 heures 20, Pierre déjà parti. Michel Onfray aux Matins de France Culture. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et Oiron, couverte 80x80, état de la veille, finalement assez bien sorti, au prix de quelques retouches de luminosité. 10:25:47 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Oiron, plus quatre photographies d’atelier du lundi 9 janvier. L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure, Paysage préposthume n° 247, L’Appentis au Cassé, plaque sur la maison de Jean Moulin à Montpellier, maquette du volume Une chance pour la France Lulu, que commandé, pour M. Pohon et pour moi, malgré d’innombrables difficultés techniques (la quatrième de couverture est en trop petits caractères). Tout est très ralenti et retardé par le très mauvais fonctionnement d’Internet (tempête sur la France ?). Bain, Rémond, Szymczak. Promenade sur le plateau, jusqu’au bout du chemin goudronné de La Rouquette, gadoue. Atelier, Oiron, retour de Pierre, lecture, fini Révolte contre le monde moderne. Communiqué pour l’In-nocence (le COD et le “prédicat”). L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles, lentilles, œuf à cheval, carottes, champignons. Poire à la vapeur et framboises. Vu deux épisodes d’une série américaine sur une maison de couture parisienne vers 1950, assez mauvaise mais distrayante. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Journal du jour. Couché vers 1 heure et demie.     

lire l’entrée du jeudi 12 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le vendredi 13 janvier 2017, 11 h 25
modifiée le samedi 14 janvier 2017, 22 h 46
Vendredi 13 janvier 2017.
Sainte Yvette — 13/352. Plieux. Levé à huit heures moins le quart. Temps gris et venteux, mais Internet semble marcher mieux, malgré un incident isolé (au lieu de trois cents hier). Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, à l’YHWH 10, et vue de l’hôtel de Carrières et du musée Fabre à Montpellier, dimanche 9 octobre 2016. Mise à jour des cartons du programme 2017, préparés par Marcel Meyer. Importation de ceux qui concernent l’école. L’Arrière-Pays. Comptes : Dernière connexion le 12/01/2017 à 00h18 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 7.019,67 € /// Crédits -107.993,96 € /// Solde au 12/01/2017 7.019,67 € À venir -1.480,94 € | Prévisionnel 5.538,73 € (inchangé) /// (on ne peut décidément plus copier le détail). Agenda. 11:24:20 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et vue de l’Esplanade à Montpellier, 9 octobre 2016, plus autoportrait de l’avant-veille, Oiron la veille, Paysage préposthume n° 247 (Le Cassé, 9 janvier 2017), plaque sur la maison de Jean Moulin à Montpellier le 9 octobre 2016, couverture d’Une chance pour la France, etc. Série de cartons réalisés par Marcel Meyer d’après mes vues sur l’éducation et les points les plus récents du programme. Le Jour ni l’Heure, deux vues de Palavas de Jean-Joseph-Bonaventure Laurens, musée Fabre, 9 octobre 2016. Anne-Charlotte Rémond sur Berlioz à la Villa Médicis en 1830, un vrai plaisir. Szymczak autour de Georges Prêtre, “Pleurez, Pleurez mes yeux” (ou la veille ?). Bain. Promenade dans la vallée, presque dédoublée car j’ai perdu le cache du nouvel appareil photographique mais je ne le retrouve pas, il a peut-être été emporté par le courant de la rivière que je nettoyais L’Arrière-Pays. Au retour, à Subervie, l’un des fils Dulau me présente dans les formes au chien Gary, j’espère que cela améliorera nos relations. Atelier, mis la dernière main à Oiron, pas trop gâché j’espère, quoiqu’un effet “jeté” du premier jet soit perdu (s’imposer la vitesse pour la deuxième version, la grande). Pierre me lit Tempo di Roma, d’Alexis Curvers, déjà lu à la villa Médicis en 1986. L’Arrière-Pays. Dîner aux nouvelles. Remonté assez vite. L’Arrière-Pays. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. 2017, Dernière Chance avant le Grand Remplacement, 58.000 signes. Message de M. Karsenty, justement, retour des États-Unis. Lui ai répondu. Journal. Couché vers 2 heures.  

lire l’entrée du vendredi 13 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le samedi 14 janvier 2017, 23 h 21
modifiée le dimanche 15 janvier 2017, 9 h 31
Samedi 14 janvier 2017.
Sainte Nina — 14/351. Plieux. Levé à 7 heures et demie. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et Oiron, état de la veille (mais très mauvais éclairage). Alain Finkielkraut reçoit Jean-Claude Michéa et Matthieu Laine. Mis en ligne un communiqué de l’In-nocence de l’avant-veille, sur le COD et le “prédicat”. Vais avec Pierre à la cérémonie des vœux, à la salle des Fêtes (ancienne école). Discours de Mme le maire. Excellent buffet, tout ce que j’aime, en abuse un peu, canapés de saumon, de saucisson, de foie gras, cœurs de canard grillé, délicieux, alors que Pierre me reproche de ne pas les aimer à la maison, où en effet ils sont très caoutchouteux (il doit y avoir un truc… ). Quatre verres de Colombelle, parfait, vert à souhait. Parlé surtout au nouvel Écossais, M. Hall, qui est de Dumfries. Intéressante conversation “politique” avec Mme le maire (qui trouve que mes formulations sont trop abruptes). Rentrés vers 1 heure, légèrement pompette. L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure, une seule mise en ligne, beau paysage de Jules Dupré, c. 1870 (???). Bain. Lecture par Pierre de Fanny Cosandey, Le Rang. Promenade avec Pierre, par grand-froid, il m’accompagne dans la vallée pour tâcher de retrouver le cache de l’appreil photographique, en vain. Premier gué, retour par Subervie, nouvelle présentation au chien Gary, pas plus aimable que devant, cette fois par M. Dulau lui-même (vu le matin aux vœux). Remontés par l’avenue Lou Tapet, mais pas vu le chien Cookie, beaucoup plus aimable. Rencontré Mme P., très graves soucis médicaux de son mari. Atelier, vernis le ciel de Plieux et repris L’Écu. Lecture par Pierre de Tempo di Roma, très bien. L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles, sardines de ma sœur, chaudes, carottes, riz, salade verte aux avocats et aux noix. Vu un peu d’encore un film sur Hemingway en Italie, Amour quelque chose, mais remonté assez vite. L’Arrière-Pays. Agenda. 23:20:27 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit, Oiron, The French Trump Tower, Trump à Plieux, Paysage de Jules Dupré au musée Fabre, 9 octobre 2016. L’Arrière-Pays. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture sans envoi, tombe de sommeil. Autoportrait. Journal, simple note. Couché vers 1 heure et demie. 

lire l’entrée du samedi 14 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le dimanche 15 janvier 2017, 9 h 37
modifiée le lundi 16 janvier 2017, 23 h 28
Dimanche 15 janvier 2017.
Saint Rémi — 15/350. Plieux. Levé à 7 heures vingt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, carton de campagne “Remigration”, vue de Plieux prise de la Garrière le 13 janvier. Déjeuné en bas avec Pierre, grand froid dans la maison (15° ?). /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait et château, carton “Remigration”, etc. L’Arrière-Pays. Journal de la veille. Le Jour ni l’Heure, Paysage préposthume n° 247, La Bicyclette, vue de l’esplanade, à Montpellier, pris à travers un rideau du musée Fabre. Bain. Visite de l’Écossais du presbytère, rencontré la veille à la cérémonie des vœux, qui veut voir la tour et dont je me suis mis dans la tête je ne sais pourquoi qu’il s’appelait Mr Hall, de sorte que je lui demande s’il est parent de Sir Ernest Hall, l’industriel-pianiste, dont je lui parle longuement — il a dû penser que j’étais complètement cinglé car nous découvrons ensuite qu’il ne s’appelle pas Hall du tout. Café avec lui. Pierre a fait un gâteau au chocolat, sort de brownie plat, aux noix, pas mauvais du tout, je suis très impressionné. Promenade avec Pierre au Cassé. Atelier, petites pièces diverses, retouches, etc. Lecture par Pierre de Tempo di Roma, d’Alexis Curvers. Journal de la veille. Dîné aux nouvelles, tarte aux champignons et aux carottes, ou bien gnocchis, j’ai oublié. Poire à la vapeur et framboises, avec les reste du gâteau au chocolat de Mr (pas) Hall. Remonté assez vite. Journal de la veille, mise en ligne. 2017, Dernière Chance avant le Grand remplacement, intensément,  pour pouvoir envoyer la chose au plus vite à M. Karsenty, qui est rentré des États-Unis. Autoportrait. Couché peu avant 3 heures.  

lire l’entrée du dimanche 15 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le lundi 16 janvier 2017, 23 h 58
modifiée le mardi 17 janvier 2017, 10 h 23
Lundi 16 janvier 2017.
Saint Marcel — 16/349. Plieux. Levé à 7 heures vingt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et Femmes à la fontaine, de Dominique Papety, 1839, musée Fabre, Montpellier, 9 octobre 2016. Me suis mis immédiatement après à 2017, Dernière Chance, et y ai travaillé toute la matinée. Envoyé à midi et demi 68.000 signes et la réponse à toutes ces questions jusqu’à présent à M. Karsenty. “Tuerie” assez imprudente downstairs avec Pierre, deux bocaux de M. de Linger, émincé de canard et terrine, excellent vin blanc, salade verte, confiture d’orange pareillement sur crackers, café, fruits secs. Le Jour ni l’Heure, Cincinatus recevant les envoyés de Rome qui lui portent les insignes de la dictature, Alexandre Cabanel, 1844, musée Fabre, 9 octobre 2016. Assez nombreuses complications de connexion, comme ces jours derniers. Bain. Le Rang, de Fanny Cosandey, lecture par Pierre. Promenade avec Pierre au Cassé, temps vraiment froid. Atelier, L’Écu, lecteur par Pierre de Curvers, Tempo di Roma. L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles, gratin de pommes de terre et courgettes, salade verte, demi-poire à la vapeur et fruits secs. Remonte assez vite. L’Arrière-Pays. Communiqué pour l’In-nocence, Trump et Merkel. Agenda. 23:58:37 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Paysage préposthume n° 247, La Bicyclette, Montpellier, esplanade, 9 octobre 2016, plus deux tableaux du musée Fabre le même jour, Papety, Femmes à la fontaine, 1839, et Cabanel, Cincinnatus, 1844. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Journal. Couché à deux heures et demie. 

lire l’entrée du lundi 16 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le mardi 17 janvier 2017, 10 h 32
modifiée le mercredi 18 janvier 2017, 19 h 36
Mardi 17 janvier 2017.
Sainte-Roseline — 17/348. Plieux. Levé à 7 heures et demie. Beau temps froid. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, routine, et Exercices militaires des Marocains, d’Eugène Delacroix, 1832, musée Fabre, 9 octobre 2016. L’Arrière-Pays, cartons divers, surtout programmatiques (81, 82,83). Agenda. 10:31:42 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Delacroix, Exercices militaires des Marocains, plus deux autres tableaux du musée Fabre le 9 octobre 2016, Papety, Femmes à la fontaine, et Cabanel, Cincinnatus. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Collation downstairs, reliefs de celle de la veille, demi-bocal d’un excellent pâté de M. Dellinger et Haute-Côte de Beaune blanc porté je crois par Karim Ouchikh au déjeuner Finkielkraut le mois dernier. Le Jour ni l’Heure, autre Delacroix du musée Fabre, Orphée secourant Eurydice, pas très compréhensible (on dirait qu’il y a deux Orphées). Anne-Sophie-Charlotte Rémond sur Schoenberg à Holywood, Szymczak sur Karl Schuricht, très bien. Bain. L’Arrière-Pays. Été sur le plateau jusqu’à la rangée de chênes du chemin de la Rouquette, grand froid. Atelier, repris le Bloc numéro 2. L’Arrière-Pays. Pierre avec des parents, me fais un frichti de restes de gratin de pommes de terre et de courgettes, champignons, œufs à cheval (mais ils se cassent la figure). Poire à la vapeur recuite à la casserole ainsi que des fruits secs, abricots, dattes, figues. Fini l’excellent vin de Karim Ouchikh (dont je ne sais pas très bien comment il est arrivé ici, mais Pierre est formel). Revu avec lui Will Hunting, de Gus Van Sant, 1997, avec Matt Damon, Ben Affleck et Robin Williams, décidément très bien, et dont je n’avais pas vu le début. L’Arrière-Pays. Relu sur pdf, ce qui est très malcommode, en corrigeant sur une feuille volante, la première des préfaces à De l’in-nocence, assez décevante, mais je tombe de sommeil. Journal. Couché vers 2 heures et demie.   

lire l’entrée du mardi 17 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le mercredi 18 janvier 2017, 19 h 57
modifiée le vendredi 20 janvier 2017, 12 h 25
Mercredi 18 janvier 2017.
Sainte Prisca — 18/347. Plieux. Très peu dormi, réveillé à six heures et demie par Pierre qui va à Toulouse avec son stagiaire, essaie en vain de me rendormir, me lève avant 7 heures. Crise de tweets, d’abord très “théoriques” (sur le remplacisme global). Agitation marginale parce que Dupont-Aignan a repris à son compte le concept de Grand Remplacement. Agitation rétro-païenne, donc. Routine fortement décalée. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, puis paysage plieusain du 9 janvier, bosquet sur le plateau, puis château du 13. Rémond sur Schoenberg, Szymczak sur Schuricht. Tél de Me Rimokh. Pas d’eau chaude, pas de bain. Retour de Pierre, avec lui sur le plateau jusqu’aux chênes du chemin de la Rouquette, le clocher sonne six heures comme nous passons à son pied au retour, il fait grand jour (et grand froid), les jours ont beaucoup augmenté. Atelier. Bloc de pierre n° 2, naturellement à la moindre retouche il faut tout reprendre. Lecture par Pierre de Tempo di Roma, très bien. Tél. de Sébastien Jallamion, réf. Ardèche again en février. Remonté vers 7 heures. L’Arrière-Pays. Agenda. 19:56:25 /// Comptes :    Dernière connexion le 13/01/2017 à 11h19 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 6.167,77 € /// Crédits -107.993,96 € //// Solde au 18/01/2017 6.167,77 € /// À venir -1.458,89 € | Prévisionnel 4.708,88 €  /// On ne peut plus copier : chèque Céline, - 774,00 / Le Monde, 17 / Orange, 60 /// Ragenda : 21:52:22 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal de la veille, relecture et mise en ligne (?). De l’in-nocence, relu et corrigé la deuxième préface. Couché vers 2 heures.  

lire l’entrée du mercredi 18 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le vendredi 20 janvier 2017, 12 h 19
modifiée le vendredi 20 janvier 2017, 19 h 20
Jeudi 19 janvier 2017.
 Saint Marius — 19/346. Plieux. Levé à 7 heures, peu après le départ de Pierre. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit (on jurerait Matisse) et Vénus de Cabanel, musée Fabre, 9 octobre 2016. L’Arrière-Pays, crise de tweets, toute la journée. Fait fabriquer par Marcel Meyer et mis en ligne d’assez nombreux cartons de campagne. Le Jour ni l’Heure, dét. petit garçon, de L’Abandonnée, de Tassaert, musée Fabre, 9 octobre 2016. Bain. Anne-Charlotte Rémond sur Schoenberg, Szymczak sur Schuricht, Lodéon sur Munch. Promenade sur le plateau. Au retour, parlé à Simone Aeberhard, surtout de Catherine des Cars, “la Prisonnière”. Rejoints par Pierre. Atelier. Bloc de pierre n° 2. Lecture par Pierre de Tempo di Roma. L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles, soupe de poisson de ma sœur, parmesan, fromage basque, carottes, salade verte, poire à la vapeur et framboises. Vu Hud, Le Plus Sauvage d’entre tous, de Martin Ritt, 1963, avec Paul Newman et Brandon de Wilde. Agenda.  ////Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et paysages plieusain récent, Vénus de Cabanel et détail (petit garçon) de L’Abandonnée de Tassaert, musée Fabre, 9 octobre 2016. L’Arrière Pays. Écrit à MM. Camel Bechikh (cf. colloque bordelais) et Yannick Pohon (nos publications). Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, sans parvenir à la mettre en ligne. Entrée du jour, simple sketch. Attaque de sommeil . Couché à une heure et demie.  

lire l’entrée du jeudi 19 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le vendredi 20 janvier 2017, 12 h 15
modifiée le samedi 21 janvier 2017, 22 h 20
Vendredi 20 janvier 2017.
Saint Sébastien — 20/345. Plieux. Levé à 7 heures et demie. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et La Rencontre, version large, Montpellier le 9 octobre 2016. Préparé un exemplaire de Le Jour ni l’Heure 2009, le n° 10, pour M. Resca, à Kourou. Signé le contrat pour Le Grand Remplacement en tchèque, éditions Dauphin. Pierre, dont c’est l’anniversaire, 39 ans, porte les deux envois à la poste sur le chemin du collège. L’Arrière-Pays, envois liés au 20 janvier, Lenz-Büchner-Hölderlin-Celan (Wannsee-Davos). Tél. d’un M. Doua, très aimable, à propos du colloque musulman de Bordeaux le 28. Agenda. 12:14:50 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et La Rencontre, Vénus de Cabanel et dét., l’enfant, de L’Abandonnée, d’Octave Tassaert, musée Fabre, Montpellier, 9 octobre 2016. Le Jour ni l’Heure, deux détail de La Rencontre, dont un merveilleux paysage, presque grandeur nature (la photographie par rapport aux tableau, I mean !). Rémond, Szymcak, bain. Promenade sur le plateau, été au Cassé. Demesmaecker  a fait sa livraison, j’ai des toiles, commencé le grand Oiron II, 100x100, qui vient tout seul. Retour de Pierre. Lecture de Curvers, un peu. Communiqué pour l’In-nocence, à propos de la “loi littoral”. L’Arrière-Pays. Vu dans la chambre le début de l’“inauguration” de Donald Trump, bien déstructurée. Grand froid. Été avec Pierre, à l’occasion de son anniversaire, dîné aux Tables d’Urdens, avec Jeann Lloan, sur son invitation. Risotto au haddock. Carré d’agneau. Vacherin glacé. Côtes de Buzet. Rentrés vers 11 heures et demie, grand froid toujours. Journal de la veille, ou bien est-ce de l’avant-veille (décalage général, effondrement du front).  Qui pis est, massive attaque de sommeil, dois m’arrêter. Couché à 1 heure et demie. 

lire l’entrée du vendredi 20 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le samedi 21 janvier 2017, 22 h 38
modifiée le dimanche 22 janvier 2017, 9 h 51
Samedi 21 janvier 2017.
Sainte-Agnès — 21/344. Plieux. Levé à 7 heures et demie. Autoportrait de la veille et carton, à partir de la même photographie, sur les parrainages. Pierre part pour son village. L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure, Pont d’Ambrussum, de Courbet, 1857. Tél de Flatters. Bain. Promenade sur le plateau, jusqu’à l’embranchement La Rouquette / La Bonnefont. rencontré de nouveau les Coulet-Lavaudan au retour, comme la veille ou l’avant-veille, ils sont encore terriblement grippés. Atelier, grand paysage, Oiron II, il pourrait presque être fini. L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles, médiocre poêlée de coquilles Saint-Jacques surgelées et riz, gnocchis, carottes, champignons. Vu sur la chaîne Histoire un assez plat documentaire sur Van Eyck. Tél. de Pierre. Comptes : Dernière connexion le 18/01/2017 à 21h47 //// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 6.167,77 € /// Crédits -107.993,96 € /// Solde au 20/01/2017 6.167,77 € À venir -1.458,89 € | Prévisionnel 4.708,88 €  /// Copie toujours impossible mais de toute façon, aucun mouvement //// Agenda. 22:21:03. //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Pont d’Ambrussum de Courbet, plus deux détails de La Rencontre, musée Fabre, Montpellier, 9 octobre 2016. Cartons. Journal de l’avant-veille, relecture et mise en ligne. Journal de la veille, sans parvenir à en finir et à le mettre en ligne. Journal, seulement une note à développer. Couché vers 1 heure et demie. Grand froid, surtout en l’absence de mon principal chauffage d’appoint. 

lire l’entrée du samedi 21 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le dimanche 22 janvier 2017, 10 h 13
modifiée le lundi 23 janvier 2017, 11 h 12
Dimanche 22 janvier 2017.
Saint Vincent — 22/243. Plieux. Levé à 7 h -10. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et Vue de la Tour de Farges, superbe huile sur carton de Courbet, au musée Fabre, 9 octobre 2016. “Recherches” sur la Tour de Farges, domaine voisin de Lunel où vécut la cantatrice Caroline Ungher, créatrice de la Neuvième Symphonie de Beethoven, avec son mari François Sabatier d’Espeyran, auquel rendirent visite (séparément !) Jules Michelet et Karl Marx (une “demeure de l’esprit” ?). Temps gris et pluvieux. Déjeuné seul en bas. Vaisselle. Tél. de Pierre. Agenda. 10:11:54 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Vue de la Tour de Farges et Pont d’Ambrussum de Courbet, 1857, musée Fabre, Montpellier, 9 octobre 2016. Excellente et longue séance de travail téléphonique avec le charmant M. Pohon sur les deux livres en cours de publication imminente, Une chance pour la France, programme 2017 (avec le programme de l’In-nocence) et De l’in-nocence, pavé de chez pavé. Travaillé ensuite à une quatrième de couverture remaniée pour Une chance pour la France et ajouté les points de projets les plus récents, puis envoyé le tout à M. Pohon. Pour fêter ça, craquaison boulimique majeure, bocal de foie gras de M. Dellinger dans petits pains au lait et sur toasts, côtes de Buzet rouge, fruits secs. Le Jour ni l’Heure, portrait de sa fiancé Amélie de Monfort par Carpeaux, Premières Cabanes près de Pérols [le correcteur automatique met Périls] par Henri Bihar et portrait de la famille Fabrège devant sa cathédrale de Maguelonne par Glaize, toutes œuvres du musée Fabre de Montpellier, 9 octobre 2016. Bain, Tribune des critiques de disques, Bach. Promenade dans la vallée de l’ouest, descendu par le chemin de la rivière, remonté par l’avenue Lou Tapet, très beau coucher de soleil dans le genre sombre et lumineux, courbeto-fautrieresque. Atelier, rien d’écoutable à la radio, Oiron II, le grand, déjà à peu près fini et dont je suis très satisfait — certainement ce que j’ai fait de mieux (jusqu’à ce que ça sèche ?). L’Arrière-Pays. Retenu une chambre à Bordeaux. Dîné aux nouvelles, poêlée de gnocchis, champignons et carottes au foie gras, reste du bocal de M. Dellinger, que j’aurais donc descendu à moi tout seul. Côtes de Buzet. Poires au four, compte de pêches. Benoît Hamon remporte le premier tour de la primaire de la gauche, beau succès pour le revenu universel. Rien regardé (d’autre), remonté dare-dare. L’Arrière-Pays. Amazon, nombreuses commandes, dont un téléobjectif (cher) et le dernier livre de Tarek Oubrou (pas cher). Écrit à M. Karsenty. Journal 2017, Juste avant après, entrée de l’avant-veille, relecture et mise en ligne. Entrée de la veille. Entré du jour. Beaucoup de mal à rattraper le retard, et ça ne devrait pas s’arranger. Couché à presque 3 heures. 

lire l’entrée du dimanche 22 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le lundi 23 janvier 2017, 11 h 17
modifiée le mardi 24 janvier 2017, 11 h 45
Lundi 23 janvier 2017.
Saint Barnard — 23/342. Plieux. Levé un peu avant sept heures. L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, avec Timor, et portrait d’Ernest Rouët (enfant au cerceau), 1839, par Frédéric Peyson. Tél de Pierre. Agenda. 11:16:43 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et portrait d’Ernest Rouard par Frédéric Peyson, 1839, plus trois autres œuvres du musée Fabre le 9 octobre 2016, buste de sa fiancée Amélie de Montfort par Carpeaux, 1869, Premières Cabanes près de Pérols par Bihar, 1863, et Famille Fabrège par Glaize, 1864, avec la cathédrale de Maguelonne, qui lui appartenait, à l’arrière-plan. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture et mise en ligne, et donc brillant rétablissement de l’ordre, contre toute espérance. Le Jour ni l’Heure, tableaux du musée Fabre le 9 octobre 2016, suite, Garrigues du pic Saint-Loup par Castelnau, 1859, autre détail d’Étudiants fêtant le VIe centenaire [de l’université de Montpellier] près de la cathédrale de Maguelonne, 1891, par Max Leenhardt (étudiant nu au bord de l’eau) et La Route au lieu-dit “L’Hort”, d’Achille Laugé, c. 1897 (excellent). Anne-Charlotte Rémond sur Purcell, Szymczak sur les poissons. Bain. Téléphonage de Philippe Karsenty. Promenade sur le plateau, jusqu’au carrefour La Rouquette/ La Bonnefont. Atelier, Oiron II, avec au ventre la peur de tout gâcher (glacis marron d’unification, mais il change les nuances, évidemment). Retourne prudemment au Bloc de pierre n° 2, très difficiles à traiter dans le mauvais éclairage à cause de ses quatre faces. Grande Symphonie de Schubert puis Le Rouet d’Omphale à la radio. Retour de Pierre, reprise de Tempo di Roma. Remonté vers 6 heures et demie. 86e point de programme (contre les fusions de commune). Écrit à Me Hourdin (à propos de la dédicace d’Insoumission). Commencé un article pour La Verita en relation avec la journée du souvenir de la Shoah le 27 janvier (urgence). Dîné aux nouvelles, fatal saucisson rapporté des Pyrénées, pain grillé, côtes de Buzet, salade verte, poires à la vapeur et gâteau ariégeois de belle-maman. Vu quelque chose à moitié, mais oublié quoi — ah si, un film de Philippe Labro (!) avec Belmondo, L’Héritier, 1972 — mais remonte à la fin du premier tiers. Suite de l’article pour La Verita. Journal, mais foudroyante attaque de sommeil, couché vers minuit et demie. 

lire l’entrée du lundi 23 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le mardi 24 janvier 2017, 11 h 50
modifiée le mercredi 25 janvier 2017, 12 h 27
Mardi 24 janvier 2017.
Saint François de Sales — 23/341. Plieux. Levé un peu avant 7 heures, avec Pierre. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et portrait, 1907, de Fernande Olivier par Van Dongen, musée Fabre, 9 octobre 2016. L’Arrière-Pays. Agenda. 11:49:52 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Fernande Olivier par Van Dongen, plus trois autres tableaux du musée Fabre à Montpellier le 9 octobre 2016, Max Leenhardt, Eugène Castelnau, Achille Laugé. L’Arrière-Pays. Collation en bas, fin du saucisson rapporté des Pyrénées (il s’agit en fait de saucisse de Toulouse), pain de campagne, vin rouge, le plus ordinaire que j’aie pu trouver, gelée de coings sur pain de campagne grillé, fruits secs, café. Le Jour ni l’Heure, portrait, 1907, de Fernande Olivier, 1881-1966, par Van Dongen. Bain. Très beau temps, promenade complète dans la vallée. Croise Pierre en rentrant, qui vient à ma rencontre dans le chemin de la rivière. Atelier. Commencé un portait d’Emmanuel Carrère, d’après une capture d’écran (et mon image de lui). Lecture par Pierre d’Alexis Curvers, Tempo di Roma. L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles. Tarte aux carottes, navets, champignons. Salade frisée, cresson. Rien regardé. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Article pour La Verita, “Hitler à l’envers, Hitler à l’endroit”. Journal. Couché à deux heures et demie. 

lire l’entrée du mardi 24 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le mercredi 25 janvier 2017, 12 h 38
modifiée le jeudi 26 janvier 2017, 9 h 36
Mercredi 25 janvier 2017.
 Conversion de Saint Paul — 25/340. Plieux. Levé avec Pierre à 7 heures moins le quart. Relu deux fois l’article pour La Verita, “Hitler à l’envers, Hitler à l’endroit”, non sans l’allonger sensiblement — il compte maintenant plus de dix mille signes. L’ai envoyé à M. Scianca/ Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, à bout de bras, et paysage au château d’eau, vue prise de Subervie dans l’après-midi de la veille. Agenda. Dernière connexion le 21/01/2017 à 22h34 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 6.167,77 € /// Crédits -107.993,96 € /// Solde au 24/01/2017 6.167,77 € À venir -1.458,89 € | Prévisionnel 4.708,88 €  /// Agenda. 12:38:34 /// Collation, restes de tarte au champignons, épinards et carottes, vin rouge. Retour de Pierre. Le Jour ni l’Heure, Philomène, part Sonia Delaunay, 1907, et Quai des Grands-Augustins, par Marquet, 1934, musée Fabre, 9 octobre 2016. Bain. Lecture par Pierre du Rang, de Fanny Cosandey, l’affaire du duc de Nevers, l570, les princes étrangers contre les ducs et pairs ; l’affaire du garde des Sceaux Duvert contre Épernon, 1619. Été au Cassé avec Pierre. Atelier, portrait d’Emmanuel Carrère, tâtonnements pour la tête. Citronnade. Thé. Écrit un texte pour la séance du soir de l’In-nocence (“rapport moral”). Dîné aux nouvelles, raviolis aux cèpes et pesto, jardinière de légumes, poire à la vapeur et framboises. Remonté dare-dare pour l’Assemblée générale annuelle de l’In-nocence. Elle a, hélas, beaucoup des caractères d’une veillée funèbre. Peu de participants, peu de nerf, on s’ennuie ferme. Revenu au travail vers 11 heures. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, Pesson, relecture et mise en ligne. Journal, transcription de l’article pour La Verita. Couché tôt, avant 1 heure. 

lire l’entrée du mercredi 25 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le jeudi 26 janvier 2017, 9 h 47
modifiée le vendredi 27 janvier 2017, 22 h 16
Jeudi 26 janvier 2017.
Sainte Paule — 26/339. Plieux. Levé à 6 heures et quart. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et Oiron II, photographié la veille. Jacques Attali aux Matins de France Culture. Beau temps très froid, campagne blanche de givre. Comptes : Dernière connexion le /// Bonjour Avoirs 6.167,77 € /// Crédits -107.993,96 € /// Solde au 25/01/2017 6.167,77 € /// À venir -2.337,34 € | Prévisionnel 3.830,43 € (aucun mouvement) /// Agenda. 09:47:08 ///  Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et Oiron II (le grand), plus la Philomène de Sonia Delaunay, 1907, et Quai des Grands-Augustins, de Marquet, musée Fabre, 9 octobre 2016. L’Arrière-Pays. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Collation en bas, fini la tarte aux carottes et champignons, un verre de vin rouge (Buzet), pesto et parmesan sur crackers, gelée de coings, fruits secs. Le Jour ni l’Heure, Deux photographies, ensemble et détail, d’un même tableau de Manguin, Barques au repos, 1931. Fabriqué un carton pour le colloque musulman de Bordeaux. Reçu diverses commandes Amazon, Bodinat, Olivier Rey, Tareq Oubrou, et surtout un objectif Sigma très cher (35mm F1.4 DG, 780 €) qui n’est absolument pas ce que je croyais, c’est-à-dire le téléobjectif dont j’ai besoin — Combaz dit toutefois que c’est un objectif très utile pour photographier en lumière basse, en particulier dans les églises (toutefois il ne cadre pas, donc il ne sert à rien pour les chapiteaux — une belle idiotie). Message désagréable de Pesson, selon son usage. Retour de Pierre, profitons du beau temps pour une séance de photographies de tableaux sur les flancs sud et ouest de la maison. Promenade sur le plateau, jusqu’aux chênes. Atelier, portrait de Carrère, la ressemblance ne vient pas. Lecture par Pierre de Tempo di Roma, la fête sur la voie Appia. Communiqué pour l’In-nocence, sur Trump et la torture. L’Arrière-Pays. Dîné aux nouvelles, gnocchis, courgettes, salade verte, poire à la vapeur et framboises. Regardé peut-être un peu quelque chose, mais j’ai oublié quoi ? Remonté tôt, de toute façon. 2017, dernière chance avant le Grand Remplacement, coup de collier, considérable avancée (de 70.000 signes à 86.000). Journal. Couché vers deux heures. 

lire l’entrée du jeudi 26 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le vendredi 27 janvier 2017, 22 h 09
modifiée le samedi 28 janvier 2017, 9 h 03
Vendredi 27 janvier 2017.
Sainte Angèle — 27/336. Plieux. Levé à 7 heures vingt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, avec Timor, et Plieux, dernier état. L’Arrière-Pays, très activement. Mon article pour La Verità est paru mais sous le titre absurde “Il nuovo nazismo è l’islamismo”, particulièrement mal venu à la veille de mon intervention à Bordeaux, et qui de toute façon ne correspond pas au texte. Échanges à ce propos avec M. Scianca. Le Jour ni l’Heure, le Grand Vaisseaux brûlés, Oiron I et un détail vertical de Oiron II. Bain. Schumann. Promenade sur la plateau, insuffisamment couvert, jusqu’à la rangée de chênes. Atelier. Fantaisie op. 17. Considérable avancée dans le portrait de Carrère, attrapé d’un coup une bonne moitié de la ressemblance ; fond de capture d’écran, orange, jaune, rose. Retour de Pierre, un peu de Tempo di Roma, les préparatifs de la fête. L’Arrière-Pays. Agenda. Dîné aux nouvelles, semoule à couscous, jardinière de légumes, sauce soja. Poire à la vapeur et framboises. Vu un peu d’un film avec Pierre Niney, Un homme idéal, 2015, mais remonte assez vite à cause du retard. Agenda, suite. Comptes :  Dernière connexion le 26/01/2017 à 09h42 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 6.167,77 € /// Crédits -107.993,96 € /// Solde au 26/01/2017 6.167,77 € /// À venir -2.550,06 € | Prévisionnel 3.617,71 € /// (inchangé / copie du détail toujours impossible). 22:08:48 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit, miens tableaux récents photographiés la veille, Manguin, Barques au repos, 1931, ensemble et détail, musée Fabre, Montpellier, 9 octobre 2016. Journal de la veille, entrée de la veille, Pénélope Fillon, relecture et mise en ligne. 2017, Dernière Chance avant le Grand Remplacement, repris au début à cause de K. qui a totalement changé l’ordre des questions. 90.000 signes.  Journal du jour, minimal, lettre de Gérard Pesson, sans commentaire. Autoportrait. Couché vers 2 heures. 

lire l’entrée du vendredi 27 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le samedi 28 janvier 2017, 9 h 07
modifiée le dimanche 29 janvier 2017, 8 h 46
Samedi 28 janvier 2017.
Saint Thomas d’Aquin — 28/337. Plieux. Levé à 7 heures 20. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille et portrait d’Emmanuel Carrère, état de la veille. Temps très gris. Agenda. 09:07:02 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait et portrait de Carrère. Bain. Quittons Plieux ver 10 heures. Agen, Boé, magasin Boulanger, même vendeur très gentil que la dernière fois, mais c’est son dernier jour, dit-il. Acheté un nouveau téléobjectif Tamron, +/- 550. Autoroute pour Bordeaux, arrivons très en avance, nous garons juste à côté de la Maison cantonale de La Bastide, 1913-1925, Cyprien Alfred-Duprat, 1876-1933. Temps magnifique, pluies soudaines. Marchons jusqu’à la rive gauche, photographie du pont, avec le nouvel objectif. À deux heures à la maison cantonale, moment de battement avant le colloque (“Faut-il avoir peur de l’islam”). Sommes accueillis par l’imam Doua, suis assis à-côté de l’imam Oubrou, tout le monde est très cordial. Communication de l’adjoint musulman à l’égalité, qui excuse Alain Juppé. Divers sociologues et/ou hauts fonctionnaires. Communication de l’imam Doua, sur les équilibres internationaux. Communication très fonctionnariale d’un homme à sac à dos qui est l’évêque auxiliaire de Bordeaux (ce n’est pas beau, la mort des religions). Communication beaucoup plus haute de l’imam Oubrou. J’avais été invité à en faire une moi-même mais finalement c’est un débat avec Tarek Oubrou et Denis Tillinac, arbitré par une jeune femme en adoration devant Oubrou de sorte qu’il a bien sût chaque fois le dernier mot, dont il s’acquitte à merveille. Je dis tout de même ce que j’estime avoir à dire, en insistant surtout, très diplomatiquement, sur le remplacisme global. Absolument pas d’incident, tout est très feutré et on ne peut plus courtois. Camel Bechikh intervient de la salle, plutôt dans mon sens, mais je n‘ai pas l’occasion de lui répondre et ne la force pas. Le jeune grand rabbin de Bordeaux prend la parole très tard, après la fin du shabbat. Dîner collectif à l’autre bout de la ville, entrepôt 18, sur les quais de la rive gauche, dans le prolongement des Chartrons. Y vais en voiture avec Pierre, avons d’abord du mal à trouver l’endroit, puis surtout à nous garer. Restaurant Makila, sur les quais donc, très “branché”, avec une sonorisation “musicale” insupportable, surtout sur la fin, mais très bon, et le garçon est très gentil. Tartare de thon, exquis. Magret de canard, très bon aussi. Pâtisserie à la crème de marron, plus quelconque. Vin blanc, vin rouge (Tillinac, sa compagne  ou collaboratrice, Pierre et moi). Les autres se soumettent à des interdits divers, qui frappent surtout le pauvre jeune grand rabbin qui ne peut à peu près rien manger, sauf du saumon fumé parce qu’il est cuit seulement à 36° et que l’interdit commence à 45 (ou quelque chose comme ça) (et encore, il doit laisser les blinis). Suis en face de lui et à côté de Camel Bechikh, charmant, et qui ne trouve à me reprocher qu’une plaisanterie en effet d’un goût assez douteux sur la langue arabe. On se sépare vers minuit dans la plus extrême cordialité. Allons au Grand Hôtel où j’ai réservé depuis une semaine à un tarif très inférieur à ceux qu’indique le guide Michelin mais du coup il s’agit d’une assez mauvaise chambre, toute proportion gardée, c’est-à-dire très confortable mais assez exiguë et pratiquement sans ouverture, sauf, après recherches claustrophobes, sur un puits de lumière et encore, quand on l’a trouvée derrière un épais rideau il faut faire venir le garçon d’étage pour qu’il l’ouvre avec un passe  car il n’y a pas de poignée ; pas non plus de double porte ; mais tout est très luxueux, un peu trop (299 €, je crois). Journal. Autoportrait. Couché à 2 heures et demie.  

lire l’entrée du samedi 28 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le dimanche 29 janvier 2017, 8 h 52
modifiée le lundi 30 janvier 2017, 22 h 42
Dimanche 29 janvier 2017.
Bordeaux, Grand Hôtel, ch. 459. Très mal dormi, trop bu, trop mangé, excitation de la journée, me lève à 6 heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit (la série est assez utilisable pour des cartons, il me semble) et Maison Cantonale de la Bastide, Cyprien Alfred-Duprat, 1925, la veille à 1 heure. Agenda. 08:51:57 — Pierre se lève, justement. /// Considérable petit déjeuner en bas, sans avoir recours au chef, toutefois : œufs sur le plat, saucisses de volaille, une saucisse de porc, tranches de poulet, saumon, camembert, muesli, pamplemousse dans son jus, cannelé, gaufre, figue, biscuit à la noix, etc. Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et maison cantonale de La Bastide, Alfred-Duprat, 1925. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture mise en ligne. Bain. Quitté l’hôtel vers midi, attendons  interminablement la voiture, eu le temps de faire un tour sur le cours du Chapeau-Rouge, maison des Vernet, où naquit Carle. Traversé deux quartiers misérables, l’un très urbain et très remplacé, derrière une des portes monumentales, l’autre sur l’autre rive, les quais en direction du sud-est, une catastrophe environnementale. Essayé de voir un château à Latresne mais on ne peut s’en approcher et il semble complètement massacré (université de l’air ?). En attendant l’ouverture de l’abbaye de La Sauve-Majeure, été voir le château de Plessac, à Daignac, une merveille. En sort un homme âgé qui nous en raconte toute l’histoire en grand détail (Jacques Levassor ?). Tour dans le parc puis tombons sur l’épouse de notre cicérone, très aimable comme lui (Geneviève de Grateloup-Levassor ?). Sur les conseils de ce couple charmant, allons voir au cimetière la tombe du général Darmagnac (1766-1855), puis cherchons le château mais nous trompons, voyons une chartreuse à demi-abandonnée (également appelée Curton ?), pas le donjon. La Sauve-Saint-Léon, apercevons l’abbaye mais n’avons plus le temps de visiter car devons être à 4 heures à Roquetaillade. Targon, église romane. Château de Benauge, à Arbis. Autre château lobotomisé par une restauration abusive. Passons au large de Malromé, de Verdelets, de Malagar. Traversons Langon. Roquetaillade, arrivons à 4:09, visite commencée, la rejoignons après la chapelle. Jeune femme aimable, mais visite interrogatoire, assez pénible ( « Est-ce que quelqu’un peut me dire… ? Si on ne sait pas on est ridicule, si on sait encore plus. Nous montre la chapelle ensuite. Dans l’ensemble les intérieurs sont un peu décevants, beaucoup moins homogènes qu’à Abbadie. Très belle lumière après. Allons voir les deux châteaux du bas. Marchons assez longuement dans Bazas, superbe, mais la belle place est vraiment gâchée par les voitures. Rentrons par Casteljaloux, Nérac, Nondieu (très curieux clocher 1900 (?), peu religieux, pas mal. Lamontjoie. Pergain-Taillac. Sempesserre. Sainte-Mère. Castel-Arrouy. À Plieux peu après 8 heures. Nouvelles. Primaires de la gauche, Hamon largement devant Valls, comme prévu. Gnocchis au pesto, carottes et courgettes, poire à la vapeur et cannelé. Remonté vite. L’Arrière-Pays. Journal. Couché relativement tôt, vers 1 heure et demie.  

lire l’entrée du dimanche 29 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le lundi 30 janvier 2017, 23 h 08
modifiée le mardi 31 janvier 2017, 9 h 51
Lundi 30 janvier 2017.
 Sainte Martine — 30/335. Plieux. Levé sur les sept heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et château de Pressac, à Daignac. L’Arrière-Pays, toute la journée, la plupart du temps sottement. Carton sur les parrainages, toutefois, et publication de programme. Tél. de M. Pohon. Le Jour ni l’Heure, Roquetaillade dans la belle lumière, Benauge, Pressac du contrebas. Bain, mais passe d’eau chaude. Promenade avec Pierre sur le plateau, jusqu’à l’embranchement La Rouquette / La Bonnefont. Atelier, portrait de Carrère, suite. Lecture par Pierre de Tempo di Roma, Alexis Curvers. Écrit à Camel Bechikh. Dîné aux nouvelles, tarte aux carottes et aux navets, assez insipide. Poire à la vapeur, aux deux confitures de Mme Mazeron, qui est passée samedi ou hier dimanche tandis que nous étions à Bordeaux ou sur les routes et a laissé sur les marches une boîte de friandises (beaucoup pour les poignées d’amour mais rien contre les reins).  Rien regardé. L’Arrière-Pays, suite d’une affaire pénible liée à un attentat à Québec — l’un des deux contradicteurs, pourtant féroce, finit par s’excuser, à ma grande surprise. Agenda. 23:07:52 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait et quatre photographies de la veille, vues de château, Pressac deux fois, Benauge, Roquetaillade, plus un carton de campagne, du jour même. Querelles autour de l’attentat de Québec, tout le monde parle en même temps, le ton monte, ressortie du fil “pédophile”. Message de Flickr m’annonçant la fermeture de mon compte pour utilisation d’images ne m’appartenant pas (???). Écrit à Flickr. Journal de la veille, suite. Autoportrait. Journal, simple note d’énoncé du sujet. Couché après deux heures. 

lire l’entrée du lundi 30 janvier 2017 dans le journaljournal

chercher cette date dans la photothèque Flickr de Renaud Camus
(affichage dans une nouvelle fenêtre)
créée le mardi 31 janvier 2017, 9 h 49
modifiée le mercredi 1er février 2017, 9 h 57
Mardi 31 janvier 2017.
Sainte Marcelle — 31/334. Plieux. Levé à 7 heures et demie, peu après Pierre. Beau temps froid. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, pas si mal, considering, et portrait d’Emmanuel Carrère, état de la veille, détail. Suite de la polémique de la veille, on m’accuse toujours d’avoir retiré un tweet et de “mentir”. Agenda. 09:48:40 /// Le Jour ni l’Heure, Chronologie, autoportrait de la nuit et portrait de Carrère. L’Arrière-Pays. Le Jour ni l’Heure, dimanche 29 janvier 2017, trois photographies de Rochetaillade, façade sud, façade ouest, les deux châteaux vues du bas. Longue conversation de travail avec Philippe Karsenty. Journal 2017, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Communiqué de l’In-nocence, n° 1985, Sur l’attentat de Québec. Bain. Promenade au pas de course dans la vallée, chemin de la rivière, remonté par l’avenue Lou Tapet, bonne conversation avec le chien Cookie mais il me pique mon bâton. Atelier, portrait d’Emmanuel Carrère, suite. L’Arrière-Pays. Écrit à Camel Bechikh, à ma cousine Chantal de Raignac, à sa sœur François O’Lanyer. Retour de Pierre. Dîné aux nouvelles, invraisemblable affaire Fillon, suite. Gnocchis, reste de tarte aux carottes et champignons, salade verte. Vu une bonne partie de Une veuve en or, de Michel Audiard, 1969, avec Michèle Mercier et Claude Rich, loufoquerie de rien. Repris 2017, Dernière Chance, 96.000 signes. Journal. Couché à 1 heure et demie. 

lire l’entrée du mardi 31 janvier 2017 dans le journaljournal

Le Jour ni l’Heure
Ce bouton permet de se déplacer rapidement dans le site de Renaud Camus.

masquer les messages d’aide
Ces boutons fléchés permettent de se déplacer dans les différentes pages de la chronologie.

Les autres boutons vous proposent diverses options. Survolez-les avec la souris pour en savoir plus.

masquer les messages d’aide
accueil général
& plan du site
journalVaisseaux brûlésLe Jour ni l’Heurelivres en lignelibrairiegalerieindex
accueil général du site