Le Jour ni l’Heure
décembre 2017

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créée le vendredi 1er décembre 2017, 19 h 48
modifiée le samedi 2 décembre 2017, 8 h 25
Vendredi 1er décembre 2017.
Sainte Florence — 335/30. Plieux. Réveillé très tôt, à cinq heures, insomnie, mais plutôt agréable, grâce à P. Levé à 7 heures. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et château de Clermont-Soubiran dans la lumière, mercredin 29 novembre, La Place du mort. Ensuite L’IN-NOCENT, très activement, toute la matinée. Re-collation de jambon espagnol sur crackers et château-bouscassé, confiture de figues et de noix. Le Jour ni l’Heure, trois photographies de Cauzac l’avant-veille, 29 novembre, portrait d’homme jeune au caractère difficile (dessin de JLG, 2007) ; JLB dans son atelier ; intérieur à Cauzac (fauteuils Louis XVI, escalier). Dernière émission de Szymczak sur Ropartz, non, Koechlin, beau printemps dans la forêt du Livre de la Jungle, mais Sz. exagère avec cette vilaine chanson de K., “Si tu veux”, qu’il fait entendre au début de chaque émission de la semaine et sur laquelle, plus absurde encore, il finit l’ensemble (chaque fois dans les interprétations plus pénibles les unes que les autres). Bain. Promenade au Cassé, retour par le boulevard extérieur (du Cassé). Atelier, beaucoup de Mendelssohn à l’émission de Lodéon, Première symphonie, LobeGesang, Écossaise, Italienne, Réformation (des extraits, naturellement). Vase toujours, et petite coupe n°6, en fait la première, mais elle avait d’abord était peinte à la peinture ordinaire. Retour de Pierre, citron pressé. L’IN-NOCENT, peu. Tél. à ma sœur, en m’apercevant à l’occasion de la mise à jour de cet agenda que c’est aujourd’hui sa fête. Laissé passé l’anniversaire de Jacqueline Voillat, en revanche. Comptes : Dernière connexion le 30/11/2017 à 10h55 /// Bonjour M. CAMUS //// Avoirs -3.419,10 € //// Crédits -98.946,99 € ///// Solde au 30/11/2017 -3.419,10 € À venir -2.840,48 € | Prévisionnel -6.259,58 € Débiteur depuis 25 jours /      30/11 FACTURE CARTE DU 221117 SARL ARTEMPO AGEN CARTE 4974XX -175,45 € (peinture pour la porcelaine) ///30/11 FACTURE CARTE DU 08/ 11/ 17 LE BOURBON HOTEL BOURGES CARTE -147,09 € (en route pour Colombey) /// 30/11 FACTURE CARTE DU 10/11/17 MERCURE NEVERS CARTE 4974XXXXX -136,87 € (retour de Colombey) /// 30/11 FACTURE CARTE DU 07/11/17 SHELL 2194 VELLES CARTE 4974XX -103,07 € (diesel) /// 30/11 VIR SEPA RECU /DE DAVID JORDAN /MOTIF VERSEMENT DE SOU +100,00 € (mécénat) /// 30/11 FACTURE CARTE DU 10/11/17 ECOMARCHE DAC V LAUZERTE CARTE -85,69 € (diesel, retour de Colombey) /// 30/11 FACTURE CARTE DU 08/11/17 LA POTERNE BOURGES CARTE 4974X -85,00 € (livre sur la cathédrale de Bouges) / 30/11 FACTURE CARTE DU 09/11/ 17 HOTEL LE SAINT BAR SUR AUBE CA-83,50 € (hôtel Saint-Nicolas à Bar-sur-Aube, av. Colombey) /// 30/11 FACTURE CARTE DU 10/11/17 AUX BELLES IMAG GUERET CARTE 4 -46,40 € (librairie Guéret, Chaminadour + Goncourt) /// 30/11 VIR SEPA RECU /DE AMAZON MEDIA EU SARL /MOTIF PAYMENT +42,18 € /// 30/11 FACTURE CARTE DU 24/11/17 LE PALAIS CELESTE LA CHAPELLE -37,60 € (restaurant chinois, Orléans) /// 30/11 FACTURE CARTE DU 08/11/17 HOTEL REST DU C BAR SUR SEINE -36,00 € /// 30/11 FACTURE CARTE DU 241117 AMAZON EU SARL PARIS2090401/ C-30,60 € /// 30/11 FACTURE CARTE DU 231117 AMAZON EU SARL PARIS2090401/ C -23,91 € //// 30/11 FACTURE CARTE DU 07/11/17 PALACE D ASIE ST FLORENT SU CA -19,50 € (restaurant chinois avant Bourges, en route vers Colombey) /// 30/11 FACTURE CARTE DU 22/11/17 RAKUTEN PRICEMI PARIS CARTE 49 -18,60 € (????) /// 30/11 FACTURE CARTE DU 25/11/17 COFIR RUEIL MALMAIS CARTE 4974 -17,80 € (autoroute) /// 30/11 FACTURE CARTE DU 241117 ASF GIGNAC RUEIL MALMAIS CARTE -9,10 € /// 30/11 FACTURE CARTE DU 101117 ASF CAHORS SU RUEIL MALMAIS C -9,10 € (autoroute)  /// 30/11FACTURE CARTE DU 071117 ASF GIGNAC RUEIL MALMAIS CARTE -9,10 € /// 30/11 VIR SEPA RECU /DE AMAZON MEDIA EU SARL /MOTIF PAYMENT. +6,68 € /// 30/11 VIR SEPA RECU /DE AMAZON MEDIA EU SARL /MOTIF PAYMENT. +5,79 € /// 30/11 FACTURE CARTE DU 08/11/17 MUSEE ESTEVE 35 BOURGES CARTE -4,00 € /// 30/11 FACTURE CARTE DU 08/11/17 MONOPRIX BOURGES CARTE 4974XXX -3,79 € (déodorant) /// (entrée officielle en période de crise, en somme… D’autant que prépayé l’hôtel à Paris) /// Agenda. 19:43:30 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Dîné aux nouvelles, raviolis aux cèpes, jardinière de légumes, sans poireaux et donc sans sable. Poire à la vapeur. Vu Ship of Fools, La Nef des fous, 1965, de Stanley Kramer, avec Vivien Leigh et Simone Signoret. Journal 2017, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Journal, mais attaque de sommeil; couché vers minuit. 

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créée le samedi 2 décembre 2017, 8 h 29
modifiée le dimanche 3 décembre 2017, 11 h 22
Samedi 2 décembre 2017.
Sainte Viviane — 336/29. Plieux. Assez bien dormi, levé à 7 heures. Le Jour ni l’Heure directement, autoportrait dans l’atelier et détail de l’atelier, avec le vase à mettre au four. Céline se plaint d’un pied. 08:28:38 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Le Jour ni l’Heure, trois photographies du mercredi 29 novembre à Cauzac, deux détails de tableaux de Jean-Louis Germain, portraits d’hommes jeunes, et château vu de la chambre de la poterne, de l’autre côté de la cour d’honneur. Bain. Lecture par Pierre d’Henri Martin, année 1550, férocité de la répression de la révolte contre la gabelle à Bordeaux par Montmorency, belle évocation de La Boëtie. Promenade avec Pierre, vu la nouvelle crèche sur la Plaza Mayor, autoportrait sans intérêt devant l’église, marché jusqu’à l’embranchement La Rouquette/La Bonnefont malgré un froid très perçant — oreilles et doigts gelés. Atelier, grand saladier, rose, jaune et bleu. Lecture par Pierre de Musil, L’Homme sans qualités, débats sans grand intérêt et très artificiels d’Ulrich et d’Agathe sur la “génialité”. Parlé à Philippe Martel, nous plaignons de Karim Ouchikh qui retarde le mouvement pour la création du Groupe “Résistance” et qui est très difficile à joindre ; mais Ouchikh déclare plus tard que tout sera prêt “demain” (aujourd’hui). Écrit à Me Hourdin. Tél de M. Pohon, sur ma requête. Travaillé ensuite à un nouveau tirage du Grand Remplacement, comprenant l’“appel de Colombey”. Excellent dîner-tuerie, jambon espagnol, pommes de terre sautées, château-bouscassé, joli et très bon petit fromage en forme de cube, pavé d’Affinois, du Forez. Poire à la vapeur avec ces excellents “délices à la poire et au chocolat” de la boulangerie de la tour de la cathédrale à Lectoure. Surf sans résultat, remonte tôt. Suite des travaux pour le nouveau Grand Remplacement (mais le livre ne se vend absolument pas). Envois à M. Pohon. Journal, mais attaque de sommeil, me couche à minuit. 

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créée le dimanche 3 décembre 2017, 11 h 34
modifiée le lundi 4 décembre 2017, 10 h 08
Dimanche 3 décembre 2017.
Avent — 337/28. Plieux. Bien dormi, levé à sept heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille devant l’église de Plieux et crèche de Plieux 2017, Les Trappeurs. Déjeuné en bas avec Pierre, jus de poire, café, toasts à la confiture de figues, flans. Mis au four la petite coupe n° 6, jaune-rose et violet-rose. Très préoccupé par la situation financière mais n’ose en parler à P. car ce serait l’équivalent d’une requête et il vient de payer l’assurance de la maison, qui ordinairement me revient (+/- 3000 € ? — n’ose pas demander). Vais devoir me présenter comme les Bourgeois de Calais devant J.L. dont j’ai décliné il y a trois jours les propositions de secours (renouvelé). En plus il fait horriblement froid. En revanche, propositions de Karim Ouchikh pour ce qu’il appelle maintenant le CNRE-Résistance. Agenda. 11:32:40 /////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Ensuite beaucoup d’agitation et de petits travaux toute la journée autour du CNRE — Résistance, pour en hâter l’avènement en bousculant le président Ouchikh, que la base trouve trop lent. Modifé et “durci” la charte rédigé par lui. Le Jour ni l’Heure, Petite coupe n° 6, rose, jaune et mauve ; Jean-Louis Germain dans son atelier devant un portrait de jeune homme ; vue crépusculaire de Saint-Maurin au retour de Cauzac, justement, le mercredi 29 novembre 2017. Café. Bain. Lecture par Pierre d’Henri Martin, politique internationale au milieu du XVIe siècle, entrée d’Henri II à Boulogne, avénement scandaleux de Jules III, le concile balance entre Trente et Bologne. Promenade avec Pierre au Cassé. Comptions manger une tarte au citron meringuée chez les Loichot mais nous les rencontrons sur la Plaza Mayor où il y a beaucoup de monde pour l’inauguration de la crèche et une sorte de petite foire ; et ils nous expliquent qu’ils ne vont pas ouvrir cette année leur “salon de thé”, les gens du pays (sauf nous) n‘ayant pas “joué le jeu” (les visiteurs de crèches non plus, apparemment). Leur remettons un album Plieux (petit format, abandonné) que nous pensions leur offrir au salon de thé. Atelier, grand saladier rose, jaune et bleu. Lecture par Pierre de L’Homme sans qualité, mais l’on est dans les parties inachevées et ce ne sont plus que discussions oiseuses entre le frère et la sœur, sur des sujets “philosophiques” que je trouve sans aucun intérêt (la dernière fois j’avais abandonné à peu près là, je comprends pourquoi). Travaux pour “Résistance”, échanges assez intenses avec MM. Martel, Ouchikh et Duprat. Dîné aux nouvelles, jardinière de légumes et semoule, sauce de soja. Poire à la vapeur et confiture de figues. Vu The Blue Gardenia, La Femme au gardénia, 1952, de Fritz Lang, assez petit chose mais forte densité églogale. Suite du harcèlement defalvardesque. Journal. Commencé la relecture de l’article “race”, dans le Dictionnaire (pour un tiré à part). Couché à une heure et quart.  

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créée le lundi 4 décembre 2017, 10 h 14
modifiée le mardi 5 décembre 2017, 19 h 56
Lundi 4 décembre 2017.
Sainte Barbara — 338/27. Plieux. Peu dormi, levé à 6 heures et demie. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veuille au Cassé, mauvais ; vue nocturne de la bibliothèque, la veille également ; vue sur les Pyrénées le matin même, où elles sont très en vedette. Bonne conversation avec M. Boursier, de la “Librairie de Renaud Camus”, auquel j’avais demandé de m’appeler, sur d’autres recueils de Tweets (II & III). Beau temps froid. 10:13:36 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal de la veille, relecture et mise en ligne. Le Jour ni l’Heure, chronique du château d’eau et Pyrénées sous la neige, le jour même : l’atelier à Cauzac et la poterne à Cauzac, le 29 novembre 2017. Bain, lecture par Pierre d’Henri Martin, campagnes françaises en Lorraine et en Alsace, Charles-Quint dans Innsbruck, Maurice de Saxe maître de l’Allemagne, 1552. Excellente nouvelle, un miracle, même, quelqu’un achète le petit portrait de Finkielkraut, 12.000 €. Sauvé ! (Décidément, ce Finkielkraut…). Promenade avec Pierre au moulin qui est derrière Castel-Picon (mais on ne peut plus descendre à Bernède, le chemin a disparu). Atelier, grand saladier rose, bleu et jaune. Lecture par Pierre de Musil, suite des conversations d’Ulrich et de sa sœur, qui commencent à m’ennuyer sérieusement (mais à ce stade ce ne sont que des fragments retrouvés). Écrit à M. Lamy. Dîné aux nouvelles, gnocchi et jardinière de légumes, sans poireaux ensablés. Poire à la vapeur et confiture de figues. Pas vu grand chose, remonté assez tôt. Repris l’article “race”. Journal, mais nouvelle attaque de sommeil (ma pendule intérieure a changé, je m’endors et me réveille plus tôt).  

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créée le mardi 5 décembre 2017, 22 h 14
modifiée le jeudi 7 décembre 2017, 12 h 54
Mardi 5 décembre 2017.
Saint Gérald — 339/26. Plieux. Levé un peu avant sept heures. Tout commence bien, Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, au moulin de Castel-Picon, et 33e des Cent une vues de Castelau-d’Arbieu, avec Pyrénées au soleil. Puis L’IN-NOCENCE, avec une intensité féroce, autour d’un tweet mien qui déclenche une avalanche de dénonciations : « Je m’en fous, collez moi encore un procès, mais je le répète : l’univers concentrationnaire était une expérience de laboratoire, plus concentrée dans son atrocité, mais infiniment moins large que le crime abominable de la substitution ethnique, destruction des Européens d’Europe. » Déchaînement toute la journée. Le Jour ni l’Heure toutefois, belle maison près de Cauzac, montagne inédite à l’extrême est de la chaîne, vue pris par Pierre de la salle de bain, et grand saladier rose, bleu et jaune, état de la veille. Retard général. Ça chauffe. Attaque de Frédéric Martel, qui parle de “négationnisme”, et me dénonce en vrac à toute sorte d’officines. Appel de Me Rimokh. Décidons d’attaquer Martel. Promenade à la nuit tombée, dans un épais brouillard : marché seulement jusqu’à Saint-Victor, par manque de temps et aussi parce qu’au-delà on n’y voit rien. Atelier, grand saladier. Suite des remous. Agenda, entrée de la veille. Diné aux nouvelles, la moitié du journal est consacrée à Jean d’Ormesson, mort la nuit précédente. Omelette aux pommes de terre et aux champignons, excellente. Salade verte aux avocats. Poire à la vapeur et à la confiture de figues. Vu une partie d’un documentaire sur Goering, bâclé, et un peu de Blow Out. Remonté assez tôt. L’IN-NOCENT. Comptes :    Dernière connexion le 01/12/2017 à 19h25 //// Bonjour M. CAMUS Avoirs 8.069,86 € //// Crédits -98.946,99 € ///  Solde au 05/12/2017 8.069,86 € /// À venir -2.031,52 € | Prévisionnel 6.038,34 €  ////  05/12 VIR SEPA RECU /DE M. BERNARD LAMY /MOTIF TABLEAU 60X60 +12.000,00 € (vente portrait de Finkielkraut, le petit) //// 05/12 PRLV SEPA CREDIPAR ECH/051217 ID EMETTEUR/FR21ZZZ1 -759,88 € (crédit voiture, je crois à une erreur, c’est l’ancien montant )/// 05/12 PRLV SEPA CARDIF ASSURANCE VIE ECH/051217 ID EMETT -111,96 € (crédit assurance emprunt ////  04/12 VIR SEPA RECU /DE PAYPAL EUROPE SARL ET CIE SCA /MOTIF +500,00 €  (livres, abonnements) /// Agenda. 22:13:08 ////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie, journal de veille, article “race”, journal. Couché à deux heures et demie du matin. 

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créée le jeudi 7 décembre 2017, 13 h 15Mercredi 6 décembre 2017. Saint Nicolas — 340/25. Plieux. Levé à 7 heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et dessin de Jean-Louis Germain, jeune homme à la fenêtre, Cauzac, chambre de la poterne, mercredi 29 novembre 2017. Très longue conversation téléphonique, cordiale, avec un M. Petropoulos, de NBC News, pour préparer un entretien avec Richard Engel. Le Jour ni l’Heure, trois photographies de Saint-Maurin, Lot-et-Garonne, à la nuit tombante le 29 novembre 2017 : porche et jardin ; ruines de l’abbaye ; chapiteau (décollation de Maurin). L’IN-NOCENT. Terrible retard général. Bain. Promenade avec Pierre sur le plateau, à la nuit tombante. Soleil énorme, dans le bois d’Enduré. Atelier, grand saladier, retouches, et bol bleu. Musil, le général et la folle. L’IN-NOCENT. Dîné aux nouvelles, mort de Johnny Hallyday, question de rien d’autre. Remonté assez tôt, je crois. L’IN-NOCENT. Journal. Couché peu après minuit. 

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créée le jeudi 7 décembre 2017, 13 h 23
modifiée le samedi 9 décembre 2017, 0 h 35
Jeudi 7 décembre 2017.
Saint Ambroise — 341/124. Plieux. Levé un peu avant sept heures. L’IN-NOCENT, beaucoup d’agitation toute la matinée (Jérusalem). Grand retard. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, très “traité” (genre dessin au crayon), pas mal. Vitrail de Bourges le 26 novembre 2017, entrée du Christ à Jérusalem. Comptes : Dernière connexion le 05/12/2017 à 22h03 /// Bonjour M. CAMUS Avoirs 7.249,06 € /// Crédits -98.946,99 € /// Solde au 06/12/2017 7.249,06 € /// À venir -2.031,52 € | Prévisionnel 5.217,54 €   /// 06/12 CHEQUE 5947174 -820,80 €  (Céline) //// Agenda. 13:22:10 ////////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal 2017, entrée de la veille. Bain. Bagages (mais Céline a fait le plus gros le matin est chargé la voiture). Chèque de remboursement à Jeanne (3000 €). Quitté Plieux à quatre heures. Valence-d’Agen. Lauzerte. Sainte-Alauzie. Pen. Autoroute à Cahors-Sud. Brive. Essence à l’aire de la Corrèze. Limoges. Châteauroux. Dîné au “Pong” d’Orléans (L’Empire céleste) : raviolis au crevettes, boulettes de porc, beignets divers, calamars, légumes frits, canard laqué, poulet  aux champignons noirs. Île flottante. Lichis, pêches au jus. Glace au café, rhum raisin, citron. Rautoroute. À Paris vers minuit. Hôtel Pont-Royal, ch. 604, pas très grande, pas de double porte, balcon, large vue. L’IN-NOCENT.  Agitation. Autoportrait. Journal. Lu Heidegger, “La question de la technique”, déjà très annotée en mai 2000, aux États-Unis et à Paris. Couché à trois heures et demie. 

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créée le samedi 9 décembre 2017, 0 h 36
modifiée le dimanche 10 décembre 2017, 0 h 32
Vendredi 8 décembre 2017.
Paris, hôtel Pont-Royal, ch. 604. Très peu dormi, réveillé sur les six heures. L’IN-NOCENT. Déjeuné en bas vers sept heures, petits saucisses, œufs brouillés, jambon, fromages, salade de fruits, céréales, yaourt aux fruits rouges, café, jus de pamplemousse. Bain. À huit heures et demie au café Procope, présentation du livre de Vaclav Klaus, ancien président de la République tchèque, sur invitation de l’ambassadeur tchèque à l’OCDE. Président Klaus très aimable, contrairement à ce  qu’avait annoncé Philippe Martel qui l’a rencontré une ou deux fois et me l’avait dit glacial (mais le tient en haute estime). Plusieurs échanges avec lui. M’apprends que je suis “une écrivain célèbre en république tchèque”, ce qui est certainement pousser très loin la politesse. Philippe Martel. Jean-Yves Le Gallou. Yvon Blot. Une trentaine personnes. Conférence du président, tout à fait dans mes vues (sauf sur l’Europe, probablement). Échanges avec Le Gallou, avec Blot, avec moi, avec une dame, avec un étudiant noir, président d’une association de migrants. Marche ensuite avec Martel (Philippe) (Me Rimokh m’a envoyé cette nuit le projet de mise en demeure pour l’autre Martel, bien différent, Frédéric). Doit retourner au Procope où j’ai oublié mon écharpe, mais elle n’y est plus. Vais au magasin Hartwood, en face de l’hôtel, portant un costume acheté chez eux il y a vingt ans. Acheté un costume, à peu près le même, et un manteau, bien qu’il soit bleu marine, mais si foncé qu’il a l’air noir. Considérables dépenses. Rentré à l’hôtel. L’IN-NOCENT, sur le mode plaisant. Vais au Monoprix, également en face de l’hôtel, acheter du déodorant, oublié. Re-chambre d’hôtel. Pars pour les Galeries Lafayette, par très mauvais temps. Métro Bac. Métro-Saint-Lazare. Retourne au métro Bac et à l’hôtel parce que j’ai oublié un papier offrant un cadeau (un coffret Du Barry) aux Galeries Lafayette aux clients de l’hôtel qui y font des achats ; mais en fait c’est au Printemps que je vais traditionnellement, j’ai confondu. Y passe bien trois heures. Acheté deux pantalons, un pull-over pour Pierre, une cravate, une chemise, une paire de gants chauds. Repassé à l’hôtel pour y poser les paquets. Été dîner à l’Empire, mais il y a beaucoup de monde assez bruyant, table de jeunes énarques assez pénibles dont une fille à la voix très désagréable (et bien sûr très forte). Œufs en meurette, excellents. Poulet rôti cuit et recuit, à la limite du présentable (et du mangeable). Deux verres de pinot noir. Lu Heidegger. Rentré à l’hôtel. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure. Autoportrait de la veille et vue prise du balcon en fin de matinée. Autoportrait. Agenda de la veille. Arrivée de Pierre, plus tôt que prévu. Agenda du jour. Fatigue. 00:33:12 //////  Le Jour ni l’Heure, Chronologie. L’IN-NOCENT. Journal. Couché vers trois heures, épuisé. 

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créée le dimanche 10 décembre 2017, 1 h 12
modifiée le dimanche 10 décembre 2017, 8 h 02
Samedi 9 décembre 2017.
Paris, hôtel Pont-Royal, ch. 604. Levé à  8 heures et demie. Déjeuné directement en bas. Jus de pamplemousse, café. Petites saucisses, œufs brouillés, jambon, fromage. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et portait par Estève, 1927, musée Estève de Bourges, mercredi 8 novembre 2017. Pierre va chercher dans la voiture le portrait de Finkielkraut, puis chez Hartwood le costume et me manteau achetés avec une partie du produit de la vente dudit portrait. À onze heures, l’acheteur, M. Lamy, très sympathique et intéressant. Café avec lui dans la chambre. Livraison du tableau. Avais préparé une facture, mais M. Lamy l’oublie. Bain. Sortis vers une heure. Cherchons pour Me Hourdin le Journal de Maurice Garçon mais n’en trouvons à L’Écume des pages et à Compagnie que la version de poche, beaucoup moins jolie. À une heure et demie à la Sorbonne, bibliothèque Georges Arduiti (?) pour la soutenance de dossier en vue de l’habilitation à diriger des travaux de Bernard Teyssandier, vieil ami de Pierre (du temps de Noisiel). L’éducation des dauphins et rois-enfants au temps d’Henri IV, Louis XIII et Louis XIV, dans les écrits les gravures du temps. Présentation de Bernard Teyssandier, répliques critiques de chacun des membres du jury et finalement de présidente. Très intéressant. Fâcheuses attaques de sommeil, toutefois. Teyssandier habilité, félicitations unanimes du jury, bien qu’elles n’existent plus officiellement. Quittons la Sorbonne vers six heures. Nous rendons à la librairie des Belles Lettres, boulevard Raspail, pour y chercher la journal de Garçon dans l’édition normale, rouge. Au passage entrés dans l’église Saint-Joseph des Carmes, très intéressante. À la librairie des Belles-Lettres, vendeur très peu aimable. Achète aussi la Correspondance de Joseph de Maistre, fort volume préfacé par Maxence Caron. De là chez Maître Hourdin rue Saint-Martin par la rue de Vaugirard, la rue de Condé, la cour de Rohan, la rue Saint-André-des-Arts, la Cité, Saint-Merri, où entrés — messe dites par un prêtre noir, au très fort accent. Pissé au café Beaubourg. À sept heures et demie chez Me Hourdin, dîné avec Philippe Martel (qui trouve que ma lettre à Karim Ouchikh était beaucoup trop sèche et cassante (c’est pourtant lui qui m’a poussé à l’écrire, se plaignant fort de ne rien obtenir d’Ouchikh depuis des jours pour la constitution officielle de CNRE-Résistance, paralysée)). Champagne, foie gras, saucisson de Lyon aux lentilles. Excellent vin de Bordeaux. Fromage. “Mont-blanc”. Café décaféiné, un peu du rhum de Pierre (très peu). Très agréable soirée, très amicale et drôle. Rentrés à pied, Beaubourg, rue de la Grande-Truanderie, rue de Rivoli, colonnade du Louvre, pont des Arts. Affreuses publicités sur tous les monuments en travaux. Quai Voltaire. Superbe exposition romane chez Bruno Larrousilhe. Admirable Vierge à l’Enfant romane, très beaux émaux limousin, dont une châsse. Rue de Beaune.  Rentrés vers minuit. L’IN-NOCENT. Agenda. 01:13:14 //////// Couché vers une heure et demie. 

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créée le dimanche 10 décembre 2017, 8 h 09
modifiée le lundi 11 décembre 2017, 9 h 25
Dimanche 10 décembre 2017.
Paris, hôtel Pont-Royal, ch. 604. Levé à 7 heures moins vingt, réveillé par une pollution nocturne (!). Le Jour ni l’Heure, sans allumer pour ne pas déranger Pierre, mal aux yeux : autoportrait de la nuit et “Arrêtez le massacre !”, affreux Office de Tourisme de Bourges, qui gâche une des meilleures vues sur la cathédrale. Mise à jour, “traitement” des photographies récemment mises en ligne. Harcèlement Defalvard, suite. Agenda. 08:08:46 ///////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Petit déjeuner en bas avec Pierre. Jus de pamplemousse, café, petites saucisses, jambon, fromage, céréales dans du jus de salade de fruit, fugue, abricot sec. Travaillé toute la matinée et jusqu’à deux heures dans la chambre pour rattraper le retard, Le Jour ni l’Heure, journal, etc. L’In-nocent, peu. Bain. Mme Levin à deux heures ici, allons avec elle à la Fondation Dina Verny voir une exposition de la collection du Whitney Museum mais elle est consacrée exclusivement au Pop Art et même dans ce domaine pas très riche. Collections permanentes au deuxième étage, tableaux et sculptures de Maillol. Un peu frustrés, décidons d’aller voir l’exposition Zorn au Petit-Palais. Taxi. Longue file d’attente, et l’on nous apprend qu’il ne sera plus possible d’accéder à Zorn. Statue de Clemenceau par Cogné. Allons à Artcurial, au rond-point des Champs-Élysées. Petite exposition de gravures de Soulages et de photographies à lui consacrées. Exposition “Beyond Urban”, post Pop Art. Exposition d’art asiatique, assez quelconque. Abordé par Gilles Beghin, pas vu depuis trente ans, alors conservateur à Guimet et qui entre-temps a passé dix-sept ans à Cernuschi. Décidons d’aller goûter au Plazza. Mais à la sortie d’ArtCurial, trombes d’eau, arrivons au Plazza trempés comme des soupes, et pour nous en faire refouler, une heure d’attente pour le salon de thé. Repartons vers Chez Francis, toujours sous une très forte pluie. Étape au théâtre des Champs-Élysées, dans l’avant-hall. Francis, thé et clubs sandwiches. Maîtresse d’hôtel nous reproche d’inonder le carrelage de nos manteaux trempés. Métro Alma-Marceau. Quittons la princesse de Leuven au métro Franklin-Roosevelt, où changeons, puis à Concorde. Bac. Mais grand détour pour aller photographier des œuvres d’art vues chez des antiquaires des quais, en particulier une superbe Vierge à l’Enfant romane chez Bruno Roussilhe, hélas elle est un peu trop loin de la vitrine. Beau Guillaumin de Pontgibaud (!). À l’hôtel vers sept heures et demie. Nouvelles. Soirée de rattrapage des travaux de routine, agenda, journal. Couché peu après minuit. 

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créée le lundi 11 décembre 2017, 9 h 33
modifiée le mardi 12 décembre 2017, 8 h 23
Lundi 11 décembre 2017.
Paris, hôtel Pont-Royal, ch. 604. Assez bien dormi, levé à 7 heures vingt. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la veille, à Artcurial, et “portrait” de Mme Levin arrivant au Pont-Royal, vue du balcon de la 604. Agenda. Déjeuné en bas avec Pierre, jus de pamplemousse, café, œufs brouillés, petites saucisses, jambon blanc, deux fromages ; ananas dans le jus de la salade de fruits, céréales, yaourt aux myrtilles, figues, noix, abricots secs. En regagnant la chambre, détour pour aller voir, d’une fenêtre du couloir, Saint-Thomas-d’Aquin incroyablement enserrée par l’hôtel. Suite de l’agenda. 09:32:20 /////////// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal 2017, Juste avant après, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Bain. Sorti avec Pierre vers 11 heures. Été par le boulevard Raspail au Luxembourg voir l’exposition “Rubens, portrait princiers”, bien. Passé un long moment ensuite à l’ancienne librairie de livres anciens voisine de la Procure, rue Bonaparte, P., mais elle a changé de nom et de raison sociale, elle ne se consacre plus qu’à l’histoire et tout y est absolument ruineux (Une Histoire de la civilisation française de Guizot, cinq ou six jolis volumes, cinq cents euros… ). Été à côté à l’Institut hongrois, exposition sur le protestantisme en Hongrie, purement didactique, panneaux illustrés imprimés, mais intéressante et très instructive (la Hongrie était protestante, au fond — ce sont les Habsbourg qui l’ont ramenée au catholicisme, en grande partie par … submersion ethnique). Pierre me raccompagne à l’hôtel, entrons en chemin dans Saint-Thomas-d’Aquin puis, à côté,  à la galerie Diane de Polignac & Chazournes où sont accrochés d’assez nombreux  Schneider. Jeune femme très aimable, Mlle Gubanski, m’offre un très beau catalogue d’une récente exposition Schneider. Pierre part prendre son train. Fais changer une machine à café, dans la chambre, pour une bouilloire à thé. Après-midi et soirée dans la chambre à tâcher de percer, avec l’aide de Martel, le mystère de la disparition d’Ouchikh,  qui nous ignore totalement, ne répond plus à rien et ne nous compte pas parmi les soutiens de la manifestation du 12 — le CNRE a un sérieux coup dans l’aile… Beaucoup de temps perdu. Courses au Monoprix en face de l’hôtel, lambeaux de poulet, coquillettes au basilic, cheddar, pain, bâton de céréales aux amandes. “Dîné” dans la chambre en regardant les nouvelles puis, distraitement, Jean-Philippe, un film absurde et très ennuyeux sur la hallydaymania, avec Fabrice Lucchini et Johnny Hallyday. Parlé à Pierre, arrivé à Plieux. Parlé à Martel. Journal. Couché à une heure. 

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créée le mardi 12 décembre 2017, 8 h 28
modifiée le mercredi 13 décembre 2017, 10 h 06
Mardi 12 décembre 2017.
Paris, hôtel Pont-Royal, ch. 604. Assez peu dormi, réveillé à six heures et demie par le thème désagréable de la “défection Ouchikh”, levé à sept, L’IN-NOCENT, poursuite du mystère (la CNRE, Martel et moi sommes totalement exclus des appels à la manifestation…), agenda. 08:27:45 ///// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Déjeuner en bas, jus de pamplemousse, café, petites saucisses, œufs brouillés, jambon blanc, jambon cru, fromages, ananas en jus avec des céréales et du yaourt aux myrtilles. Journal 2017, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Sors pour laisser les femmes de chambre faire la chambre, vais au musée d’Orsay, salles du bas, portrait de Mme de Loynes, Ravier romain, Degas, Cézanne, Manet. Cherche Les Énervés de Jumièges, demande à une gardienne, très gentille, qui me conduit à un collègue plus calé, lequel turns out to be nobody but Pierre Cormary, très aimable également. Bavardé avec lui, il me montre certaines de ses œuvres favorites, dont le Mozart enfant de Barrias (???). Mais les Énervés sont à Rouen, j’ai confondu ///// Rentre à l’hôtel. La chambre n’est pas faite, mais les femmes se présentent peu de temps après mon retour. Sors pour les laisser opérer, vais au musée de Cluny afin d’acheter à la boutique un présent pour Mlle V., très amateur de châteaux et de contes de fées. C’est fermé. Rentre à l’hôtel. Un jeune concierge très gentil me montre des chambres excellentes, la 701, bout de couloir, balcon, vue superbe, et surtout la 802, presque seule à son étage. L’IN-NOCENT. Journal. Bain. Sors à six heures. À six heures et demie devant le Conseil d’État, manifestation du Siel, petite foule, environ deux cents personnes. Me tiens discrètement sur les bords. Philippe Martel. Jean-Yves Le Gallou, très aimable, mais auquel je n’arrive pas à faire dire s’il accepte ou pas d’être membre du CNRE, bien qu’il m’ait dit vendredi qu’il me communiquerait sa décision aujourd’hui. Général Martinez, même jeu. Mme Pincemin m’invite à m’avancer, et plus tard à prendre la parole. Allocutions de MM. Vanneste, Beigbeder, Billot de Lochner, Poisson, Rokvam, de Thieulloy, Ménard mari et femme, etc. Puis Martinez puis moi, qui ne m’en sors pas trop mal mais abrège exagérément, il aurait fallu une seconde partie. Puis Ouchikh. Habituels gens qui vous tiennent de grands discours pendant les discours, on ne comprend rien. Folle qui pense que sainte Geneviève est la clef de tous nos problèmes — elle a peut-être raison mais je dois finalement la quitter, d’autant quelle est assez agressive, estimant que c’est folie de ne pas mettre sainte Geneviève à sa juste place, la première. Entretien avec Ouchikh, finalement. Essayons le premier établissement de l’angle mais ils veulent des dîneurs et je suis le seul à envisager de manger un morceau. Allons chez Ruc, où finalement tout le monde dînera, comme d’habitude. Table à quatre avec Ouchikh, donc, Mme Pincemin et Coûteaux arrivé sur le tard de sa campagne. Grand déballage avec Ouchikh, cordial : on recommence demain (sauf que je serai sur les routes). Club sandwich, puis tarte au citron et framboises. Joli maître d’hôtel, qui ressemble un peu à l’Espagnol de Vollon au musée d’Orsay (ou à Reynaldo Hahn jeune, léger embonpoint en moins). Ces messieurs étaient conviés à un dîner d’union des droites (Vanneste, Beigbeder, Dupont-Aignan), mais Coûteaux ira seul, sur le tard. Rentre vers minuit, en contemplant au passage la superbe Vierge romane de Brimo de Laroussilhe. Supplément au journal. Correspondance de de Maistre. Éteins vers 1 heure et demie. 

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créée le mercredi 13 décembre 2017, 10 h 13
modifiée le jeudi 14 décembre 2017, 12 h 48
Mercredi 13 décembre 2017.
Paris, hôtel Pont-Royal, ch. 604. Levé à sept heures. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit et portrait de Mme de Loynes par Amaury-Duval, 1862. L’IN-NOCENT. Commence à charger la voiture au parc de stationnement devant l’hôtel, mais beaucoup de mal à la trouver, car Pierre l’a changée de place. Petit déjeuner en bas, café, jus de pamplemousse, petite saucisses, jambon blanc, jambon de Bayonne, saucisson, œufs brouillés, fromages fadassous, jus de salade de fruite, figue, noix abricot sec, céréales diverses, yaourt aux cerises noires, petit pain aux raisins. Agenda. 10:14:23 //////// Le  Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal 2017, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Pas d’eau chaude, dois attendre (!). Bagages. Bain. Quitté l’hôtel vers midi et quart. Pénible chargement de la voiture, au parc de stationnement Montalembert, où la laisse. À pied à Montparnasse par la rue du Bac, la rue Saint-Placide et la rue de Rennes. Femme d’une soixantaine d’années, d’autre part au téléphone, qui dit à sa mère à ses côtés : « Bouge pas, bordel de merde ! ». Café Montparnasse, déjeuné avec Karim Ouchikh. Filet de bar, inexistant, verre de sancerre. Intervention ponctuelle de Mme Pincemin. Statuts du CNRE-“Résistance“, exemplaire existant à modifier, signe ou paraphe une cinquantaine de feuilles blanches pour éviter une navette de courrier. Vais de Montparnasse au musée de Cluny, par la rue de Vaugirard, pour acheter un présent pour Mlle V. (deux petits cousins de tapisserie “Dame à la Licorne”). Retourne au parc de stationnement Montalembert par la rue Jacob, photographié dans une vitrine un vase anthropomorphe précolombien. Parc de stationnement(240 €). Quitte Paris à quatre heures. Temps affreux sur tout le parcours, pluie, brouillard, nuit la plus tôtive de l’année. Plusieurs attaques de sommeil, combattues au thé à la menthe.  Pour prendre de l’essence, il fait maintenant payer à ’avance. Entretien avec Jean d’Ormesson. Parlé à Pierre. In fine très curieux “documentaire” “dramatique”, “Regards croisés sur une mère en cavale”, de Théo Boulenger, histoire d’adultère dans les années 70 à Montpellier, entre une mère intellectuelle grand bourgeoise et un adolescent, sous le regard de ses enfants. Arrive à Plieux à minuit pile, non sans arrêt in fine pour entendre la fin et tâcher de comprendre ce que peut bien être cet objet radiophonique non-identifié. Très bon dîner préparé par Pierre, travers de porc et galette de pommes de terre, château-bouscassé, poire à la vapeur et tarte au citron meringué. Vu une bonne part des Ensorcelés, The Bad and the Beautiful, 1952, de Minelli, avec Kirk Douglas. Journal. Couché vers deux heures.  

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créée le jeudi 14 décembre 2017, 17 h 36
modifiée le vendredi 15 décembre 2017, 9 h 34
Jeudi 14 décembre 2017.
Sainte Odile — 348/17. Plieux. Levé à 7 h et 14. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure, autoportrait avec Karim Ouchikh au café Montparnasse, photo prise par le maître d’hôtel : et Espagnol, détail, tableau d’Antoine Vollon au musée d’Orsay, mardi 12 décembre. L’IN-NOCENT. Le Jour ni l’Heure, trois œuvres du musée d’Orsay le mardi 12 décembre, chien, dét. de l’Espagnol de Vollon, portrait de Prim y Prats par Regnault, 1869, dét., et Thérèse de Gas, future Mme Morbilli, sa sœur, par Degas. Pas d’eau chaude, pas de bain. Mangé quelques fruits secs. Promenade solitaire peu plaisante, froid, pluie glacée, été seulement jusqu’à Saint-Vidal. Atelier au retour, repris la théière dont je n’étais pas satisfait, grand saladier (vernis), bol bleu, pierre. Tél. de Me Rimokh. Morceaux de symphonie de Brahms, par De Sabata puis Karajan. Comptes : Dernière connexion le 07/12/2017 à 13h19 /// Bonjour M. CAMUS //// Avoirs 7.236,61 € /// Crédits -98.032,06 € /// Solde au 13/12/2017 :  7.236,61 € /  À venir -7.531,73 € | Prévisionnel -295,12 € /// 11/12 ECHEANCE PRET 01038 60311711 -1.117,77 € //// 08/12 VIR SEPA RECU /DE CAISSE D ASSURANCE RETRAITE ET DE LA +1.148,33 € /// 07/12 INTERETS DEBITEURS POUR LA PERIODE DU 01.09 AU 30 -43,01 €   //// Agenda. 17:33:25 //// Le Jour ni l’Heure, Chronologie. Journal 2017, entrée de la veille, relecture et mise en ligne. Nombreux échanges avec MM. Dupraz, Martel et Ouchikh. Pierre a un conseil de classe, je meurs de froid, besoin de manger quelque chose de chaud d’urgence, ouvre un bocal que je crois être de garbure, en fait c’est de la daube de sanglier de Cadarcet que P. gardait pour “les fêtes”. Nouvelles. Retour de Pierre. Sanglier en daube aux carottes et champignons, donc, obligés d’ouvrir une bouteille de Montus, d’ailleurs excellente (très bon accord). Poire à la vapeur et framboises. Vu Diane (Diane de Poitiers), 1955, de David Miller, avec Lana Turner et Roger Moore. Poursuite des échanges avec les membres du CNRE. Ah, écrit assez longuement au général Piquemal, qui tique sur le E. MM. Le Gallou et Vanneste adhèrent au CNRE. Journal, mais couché peu après minuit. 

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créée le vendredi 15 décembre 2017, 9 h 45
modifiée le samedi 16 décembre 2017, 11 h 18
Vendredi 15 décembre 2017.
Sainte Ninon — 349/16. Plieux. Réveillé à 6 heures, levé à 6 heures et demie avec Pierre. Le Jour ni l’Heure, autoportrait de la nuit, indifférent, et vase nasca photographié mercredi, le 13, dans la vitrine de la galerie Furstenberg, rue Jacob, à Paris, alors que je marchais du musée de Cluny au parc de stationnement Montalembert, avant de quitter Paris. CNRE. L’IN-NOCENT. Comptes : Dernière connexion le 14/12/2017 à 17h28 /// Bonjour M. CAMUS /// Avoirs 7.236,61 € /// Crédits -98.032,06 € /// Solde au 14/12/2017 7.236,61 € /// À venir -7.822,03 €  //// | Prévisionnel -585,42 €  (aucun mouvement) /// Agenda. Assez beau temps couvert, froid. 08:44:28 ///////   Le Jour ni l’Heure, Chronologie. L’IN-NOCENT. Chassé de Facebook pour six jours. Beaucoup d’échanges avec MM. Duprat, Martel et Ouchikh toute la journée. Journal 2017, entrée de la veille, relecture et mise en ligne, entrée du jour, éctriture, relecture et mise en ligne. Craquaison boulimique, sanglier en daube, suite et fin, château-montus, confiture de poires, pommes et noix relevé de gelée de coings sur crackers (joli effet chromatique), fruits secs. Le Jour ni l’Heure, trois détails de tableaux du musée d’Orsay la 12 décembre 2017, Degas, Sémiramis construisant Babylone (le chantier) , Bazille, Réunion de famille (jeune homme au huit-reflets), Tissot, Première Rencontre de Faust et de Marguerite, 1860 (Marguerite). Bain à la nuit tombante, promenade à la nuit tombée, marché sur le plateau jusqu’au rang de chênes, ciel nettement transformé, ne trouve même plus la Grande Ourse. Atelier, repris une théière déjà traitée, galet. Lecture par Pierre de L’Homme sans qualité, Clarisse. L’IN-NOCENT. Dîné aux nouvelles, gnocchi, jardinière de légumes, poire à la vapeur à la confiture de figues. Vu Storm in a Tea-Cup (Tempête dans une tasse de thé), 1937, de Saville & Dalrymple, avec Vivien Leigh, Rex Harrison et Cecil Parker, assez drôle, et se passe en Écosse (hélas peu exploitée). Suite des échanges à propos du CNRE. Écrit un message à destination des sympathisants. Écrit au président Vaclav Klaus, sans finir tout à fait. Couché vers une heure. 

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